CE QUE J’AIMERAIS VOUS DIRE – Par Timothée Paton

Voici des dizaines de courts messages d’évangélisation à partager librement autour de vous !

1 – L’ARMISTICE A ÉTÉ SIGNÉE À LA CROIX – Ce que j’aimerais vous dire

C’était le 11ème jour, du 11ème mois à 11h. En 1918.

A ce moment, dans un wagon , près de Compiègne, fut conclue la fin de la Grande Guerre.

L’Armistice était signée, scellée.

Les canons se sont tus et les soldats allemands et français ont quitté les tranchées pour ne plus jamais y revenir. La paix, quant à elle, est revenue.

Loin de Compiègne, en Israël, s’élève une colline, que vous pouvez apercevoir, toute proche de Jérusalem.

C’est là qu’il y a bientôt 2.000 ans, l’Armistice des armistices a été signée : à la Croix. 

Pas avec une plume et de l’encre mais avec du sang : le Sang de Jésus.

Cette Armistice-là signe la fin de l’oppression, de la honte et du pouvoir de la mort. Elle offre à tous ceux qui croient au sacrifice du Christ la paix et le pardon. 

La Bible dit : « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »

2 – L’AGNEAU DE DIEU – Ce que j’aimerais vous dire  

Si vous allez un jour à Cologne en Allemagne, faites un tour à la Cathédrale.

Vous y verrez une statue qui représente un agneau.

Il y a une histoire intéressante derrière cette statue.

Lorsque cette cathédrale était en construction, il y avait là, un agneau qui broutait tranquillement entre les échafaudages. Un ouvrier, tout en haut a d’un coup perdu l’équilibre. Ses collègues de travail se sont écriés: ô malheur, la chute va être mortelle ! » 

Eh bien, non… Cet ouvrier est tombé pile sur l’agneau… qui a amorti la chute. L’agneau est mort mais l’homme a été sauvé.

Dieu, de la même manière a pourvu à un agneau, son Fils. Jésus est venu dans le monde au bon moment.

En se donnant en sacrifice, Christ nous sauve de la mort éternelle.

En quelque sorte, on pourrait dire : La Croix de Jésus a amorti la chute.

La Bible dit : « Jésus est l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. »

3 – SAUVÉS DU TSUNAMI – Ce que j’aimerais vous dire

L’histoire se déroule en Chine.

Un paysan est occupé à travailler dans sa rizière, sur une colline qui surplombe la mer.

Tout à coup, un vent violent se lève. Il s’aperçoit que la mer se retire brusquement de la plage. Cela veut dire qu’elle va revenir avec force et inonder toutes les rizières, là où travaillent d’autres cultivateurs inconscients du danger.

Pour donner l’alerte, le paysan met le feu à sa grange, sur la colline.

Quand les voisins voient l’incendie, ils laissent leur champ de riz et courent porter secours au paysan.

Arrivés en haut de la colline, ils aperçoivent les immenses vagues d’un tsunami en train d’envahir les rizières.

Alors tous comprennent: ce brave homme vient de les sauver de la mort.

Jésus, comme ce paysan, est allé sur une colline, à Golgotha, mourir sur une croix.

Il a reçu à notre place le jugement de Dieu pour que nous puissions échapper à la mort éternelle.

Je vous invite aujourd’hui à courir et à venir vous réfugier sur la colline.

La Bible dit : « Notre Seigneur Jésus s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent monde mauvais. »

4 – LA FIN DE L’ESCLAVAGE – Ce que j’aimerais vous dire

C’est en 1838 que l’esclavage a été aboli en Jamaïque.

Le 1er août exactement.

La veille de ce grand jour, de nombreux esclaves se réunissent sur la plage pour une cérémonie solennelle.

Ils ramènent tous les symboles de leur vie d’esclave : des chaînes, des fouets, des fers qu’on leur avait mis aux pieds…

Et ils déposent le tout dans un grand cercueil, creusé dans le sable.

Quelques minutes avant minuit, le 31 juillet, ils recouvrent de sable le cercueil, symbole de leur ancienne vie. Et là, d’une seule voix, ils proclament : « Louange à Dieu d’où viennent toutes les bénédictions ! »

À minuit pile, ils sont libres. L’esclavage en Jamaïque n’est plus.

Depuis que Jésus a donné sa vie sur la Croix, il y a bientôt 2 000 ans, non pas sur une plage mais sur une colline, tous les esclaves du péché et de la mort que nous sommes peuvent être libres.

Nous n’avons plus besoin d’être prisonniers de notre passé.

Quand j’étais petit, j’avais un verset de la Bible écrit près de mon lit, affirmant :« Si donc le Fils de Dieu vous rend libres, vous serez réellement libres. »

5 – UNE PLACE AU CIEL – Ce que j’aimerais vous dire

Je suis tombé un jour sur un texte. Je ne sais pas qui en est l’auteur, mais tout ce qui est écrit est tellement vrai :

On peut avoir :

Un lit mais pas le sommeil

Des livres mais pas l’intelligence

De la nourriture, mais pas l’appétit

Des bijoux mais pas la beauté

Une maison mais pas un foyer

On peut avoir des médicaments mais pas la santé

Le confort et le luxe mais pas la paix

Le plaisir mais pas la joie

Un crucifix mais pas le Sauveur

Une place à l’église mais pas le Salut

Une place au cimetière mais pas une place au Ciel

Wow… Le dernier constat est très intéressant : Une place au cimetière mais pas une place au Ciel

La seule façon d’avoir justement ‘une place au Ciel’, c’est de se tourner vers Celui qui est venu du Ciel et qui, le jour de l’Ascension, est retourné au Ciel. C’est Jésus, le Sauveur. Mettez aujourd’hui votre confiance en Lui.

6 – LE PRINCE FACE A LA MORT – Ce que j’aimerais vous dire

Il y a très longtemps, vivait un prince qui demanda un jour à son parrain de l’aider à se préparer pour la vie après la mort.

Son parrain lui répond : « Ne vous inquiétez pas. Vous aurez tout le temps de penser à ça, quand vous serez vieux. »

« Ah non ! »  s’exclame le prince. « Je me suis promené au cimetière et j’ai mesuré les tombes. Et certaines d’entre elles sont plus petites que ma taille. »

Ce prince avait pris conscience que l’on peut partir à tout moment. Dieu seul sait quand viendra notre dernier jour. C’est pourquoi il nous faut être prêt, dès aujourd’hui.

Faites un tour justement au cimetière. On y trouve malheureusement des tombes de défunts qui sont morts jeunes ; parfois même des tombes d’enfants.

Quelqu’un a mis en garde, un jour  : « N’attendez pas la 11ème heure pour vous repentir de vos péchés parce que vous pourriez quitter ce monde à 10h 30. »

La Bible avertit : « Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. » 

7 – LA LIGNE DE PARTAGE – Ce que j’aimerais vous dire

J’ai pris plusieurs fois l’autoroute de Mulhouse à Belfort. À un moment, on aperçoit un panneau qui indique : ‘Ligne de partage des eaux’. C’est en fait le point où les eaux de pluie se séparent. Soit elles coulent dans le Rhin jusqu’à la mer du Nord, soit elles s’écoulent vers le Sud jusque dans la Méditerranée. Deux gouttes de pluie presque côte à côte : l’une finit sa course dans une mer, l’autre dans une autre mer.

Il existe une autre ligne : la ‘ligne de partage des êtres humains’.

Face à la Croix, il y a ceux qui acceptent le pardon de Dieu et il y a ceux qui le refusent.

Deux personnes pourront avoir vécu toute leur vie côte à côte et quitter ce monde pour des destinations complètement opposées.

Il y a deux chemins : le chemin étroit qui conduit jusqu’au Ciel et le chemin large qui mène à la perdition éternelle. C’est soit l’un, soit l’autre. Il n’y a pas ‘d’entre deux’.

La Bible dit : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives… »

8 – LE CONSTAT DE SARTRE – Ce que j’aimerais vous dire

Jean-Paul Sartre est considéré commel’un des plus grands écrivains et philosophes français.

Dans une interview qu’il a accordée à la célèbre revue ‘Life’, voici ce qu’il a dit : « Depuis environ 10 ans, je suis un homme qui s’est réveillé d’une longue, amère et douce illusion. Je vois clair, je suis dégrisé. Je ne sais plus que faire de ma vie. J’ai extirpé le Saint-Esprit du plus profond de mon être et je l’en ai chassé. Maintenant il ne me reste plus que le courage de m’abandonner au désespoir. »

Quel triste constat !

Si j’avais été à côté du philosophe, ce jour-là, je lui aurais probablement dit :

« Monsieur Sartre, vous venez juste de nous dire la raison de votre désespoir : Vous avez chassé le Saint-Esprit de votre vie. Pour retrouver l’espoir et retrouver la paix, il vous suffit d’inviter de nouveau l’Esprit de Dieu. Dieu vous aime. Il vous veut du bien. Ouvrez-lui aujourd’hui votre cœur ! Au lieu de vous abandonner au désespoir, abandonnez-vous entre les bonnes mains de Dieu. »

9 – L’AMOUR SOUFFLE PARTOUT – Ce que j’aimerais vous dire

Un jour, le célèbre pasteur anglais Charles Spurgeon visitait un ami à la campagne. Cet ami venait de construire une ferme. Sur le toit, on pouvait apercevoir une girouette sur laquelle étaient inscrits ces 3 mots, tirés de la Bible : Dieu est Amour. 

Spurgeon, surpris, demanda alors « Que voulez-vous dire exactement en mettant ce texte sur la girouette ? »

Et le fermier de répondre : « Eh bien, j’ai voulu dire que Dieu est Amour quel que soit le côté d’où souffle le vent. »

Une belle réponse !

En effet, l’Amour de Dieu souffle du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest, de partout ! 

L’Amour de Dieu souffle dans votre direction. Que vous soyez à la maison, au restaurant, au travail, l’Amour de Dieu vient aujourd’hui jusque chez vous. Ne fermez pas la porte ! Ouvrez votre cœur. Dieu veut remplir votre vie de son Amour.

La Bible dit : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! »

10 – IL CONNAÎT MON NOM – Ce que j’aimerais vous dire

Le livre « Nobody knows my name » (en français « Personne ne connaît mon nom » ) de James Baldwin est devenu un véritable best-seller aux États-Unis.

Le titre est peut-être l’une des raisons pour lesquelles ce livre a été si bien vendu.

« Personne ne connaît mon nom »

Tous, nous nous le sommes probablement dit un jour.

« Personne ne sait qui je suis »

« Je ne suis qu’un numéro dans la foule des 8 milliards d’habitants de la terre »

« Je n’intéresse personne »

C’est peut-être pourquoi les réseaux sociaux ont tant de succès. On ne veut pas être oubliés. On ne veut pas finir dans la solitude et l’anonymat.

Il y en a un qui connaît ton nom.

Il sait qui tu es, il s’intéresse à toi.

Dieu sait où tu te trouves en ce moment, il te veut du bien et parce qu’il t’aime, il rêve d’une relation avec toi.

J’aime ce texte que j’ai vu, imprimé sur un T-shirt : « He knows my name ». Il connaît mon nom.

Voici ce que Dieu dit, dans la Bible : « N’aie pas peur car je t’ai racheté. Je t’ai appelé par ton nom ».

11 – LA FOI DE HENRI DEVAUX- Ce que j’aimerais vous dire 

Henri Devaux, qui fut membre de l’Institut de France et professeur à la Faculté de Bordeaux, a déclaré un jour :

« J’ai beaucoup étudié la nature et je puis dire que c’est avec le même enthousiasme qu’au déclin de ma vie, je continue à l’étudier. J’ai eu le privilège de faire quelques découvertes en physique et en biologie. Mais j’estime que toute cette science que j’ai acquise n’est rien à côté du privilège de connaître Jésus Christ, le sauveur du monde, mon Sauveur et mon Dieu. C’est par Lui que je sais que je suis pardonné et sauvé, c’est par Lui que je sais que j’ai la vie éternelle. »

Et voici comment ce célèbre savant français termine :

« Aucune science humaine ne peut donner de telles certitudes. Je sais que Dieu m’a tellement aimé qu’il a donné son Fils unique pour que je ne périsse pas mais que j’aie la vie éternelle. »

12 – SA PLUS GRANDE DÉCOUVERTE – Ce que j’aimerais vous dire

Le célèbre médecin écossais James Simpson avait commencé sa carrière de façon très modeste comme employé dans une boulangerie. Il réussit à payer ses études et devint un grand homme de science. 

En 1847, il fut nommé médecin de la reine.

C’est lui qui a découvert l’utilisation du chloroforme comme anesthésique pour lutter contre les douleurs de l’accouchement. Il inventa aussi plusieurs instruments de chirurgie. 

Un jour, une patiente lui posa cette question :

« Docteur, quelle a été votre plus grande découverte ? »

Cette femme s’attendait probablement à ce que le Dr Simpson lui mentionne une de ses inventions dans le domaine de la médecine.

Mais voici sa réponse, qui va peut-être vous surprendre : « Madame, ma plus grande découverte a été de comprendre que j’étais un grand pécheur et que Jésus-Christ est un grand Sauveur. »

13 – DIEU N’EST PAS MORT – Ce que j’aimerais vous dire

Un jour, un passant qui venait de reconnaître le célèbre pasteur D. L. Moody, l’aborde pour lui demander :

« Est-ce que vous êtes au courant que Dieu est mort ? »

Moody tout étonné, lui répond : « C’est pas possible qu’il soit mort Monsieur ! Je viens juste de lui parler. »

Je crois que, souvent, ceux qui proclament la mort de Dieu, n’ont jamais essayé de se tourner vers Lui et de prier. Peut-être parce que, si jamais Dieu leur répondait, ils ne sauraient alors que faire !

Le grand écrivain Voltaire (connu pour être plutôt un incroyant) a pourtant dit ceci, en observant la Terre :

« Ce monde m’embarrasse. Je ne peux pas songer qu’une telle horloge existe et n’ait pas d’horloger. »

En d’autres termes : « Ce n’est pas possible qu’une telle création existe et n’ait pas de créateur. »

Eh bien, oui, il y a un Créateur,

Il y a un Horloger,

Il y a un Dieu qui nous a créés,

Un Dieu qui s’intéresse à nous et qui nous aime.

14 – LE LIVRE QUI RÉCHAUFFE LES CŒURS – Ce que j’aimerais vous dire

C’est l’histoire d’une femme à qui on venait d’offrir une bible.

Son travail était d’aller au marché pour vendre des fruits.

Assise derrière son modeste étalage, elle lisait souvent la Bible, entre deux clients.

Un jour, un monsieur très distingué, venu lui acheter quelques fruits, lui demande :

« Quel livre lisez-vous donc là, ma brave dame ? »

Sans hésiter, elle répond :

« C’est la Parole de Dieu ! »

« La Parole de Dieu ? Prouvez-le-moi ! »

Cette pauvre femme, un peu coincée, trouve tout à coup l’inspiration pour répondre :

« Et vous Monsieur, prouvez-moi que c’est bien le soleil qui brille là-haut !

« Mais ce n’est pas difficile, Madame. La meilleure preuve, c’est qu’il est en train de nous éclairer et de nous réchauffer de ses rayons. »

« C’est la même chose, Monsieur! La meilleure preuve que ce livre est la Parole de Dieu, c’est qu’il m’éclaire et me réchauffe le cœur. »

J’aime beaucoup la réponse de cette femme. En effet, quand vous lisez la Bible, ça vous réchauffe le cœur. Parce que la Bible, c’est la lettre d’amour de Dieu pour nous.

15 – ILS ONT CHOISI LE CHRISTIANISME – Ce que j’aimerais vous dire

Un jour, un scientifique ethnologue faisait une enquête auprès d’une tribu de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Alors qu’il s’attendait à trouver un peuple aux croyances fétichistes, il tombe sur des gens qui croient en Jésus-Christ.

Ce scientifique, qui, lui, ne croyait ni en Dieu ni dans la Bible, se rend auprès du chef de la tribu et lui demande :

« Pourquoi donc avez-vous choisi le christianisme au lieu de respecter les traditions de vos ancêtres ? »

Le chef lui répond :

« Ne vous inquiétez pas pour nous. Nous n’avons jamais regretté d’être devenus chrétiens, et pour vous, c’est beaucoup mieux ainsi ! »

« Ah bon ! Et pourquoi ? »

« Venez voir. Regardez bien cet arbre…Si vous étiez venus il y a 20 ans, vous ne seriez pas sortis vivant de ce village. Vous auriez été tués et mangés au pied de cet arbre sacré. Il ne resterait de vous maintenant que des ossements. Vous ne pensez pas qu’il a mieux valu pour vous que nous soyons chrétiens aujourd’hui ? »

16 – LES COIFFEURS N’EXISTENT PAS – Ce que j’aimerais vous dire

Un jour, Joe se rend chez le coiffeur. Il s’installe et les deux hommes commencent à discuter.

Joe se met à parler de Dieu…

Le coiffeur l’interrompt : « Heu, écoutez, moi, je ne crois pas que Dieu existe… »

« Hé, comment ça ? »,répond Joe, étonné.

« Eh ben oui, reprend le coiffeur, vous n’avez qu’à aller dans la rue pour voir que Dieu n’existe pas. S’il y avait un Dieu, il n’y aurait pas autant de gens malades, de souffrance, de misère… »

Quand le coiffeur a terminé de lui couper les cheveux… Joe sort, et, dans la rue, il rencontre un homme aux cheveux longs.

Il retourne alors chez le coiffeur et lui déclare :

« Vous savez quoi ? Les coiffeurs n’existent pas ! »

Le coiffeur, surpris, lui répond : « Comment pouvez-vous dire que les coiffeurs n’existent pas ?Je suis là et je suis coiffeur ! »

« Non ! Vous n’existez pas. Si vous existiez, personne n’aurait de longs cheveux comme cet homme que j’ai croisé dans la rue ! »

« Mais, reprend le coiffeur, c’est ce qui arrive aux gens qui ne viennent pas me voir… ! »

« Ha, rétorque Joe. C’est exactement ce que j’essayais de vous dire tout à l’heure ! Dieu existe mais ce sont les gens qui ne viennent pas le voir. »

17- CES CÉLÈBRES CROYANTS – Ce que j’aimerais vous dire

L’écrivain français Charles Péguy a écrit : « Il faut se faire violence pour ne pas croire. »

La fille du dictateur Joseph Staline a confessé : « Je ne pouvais plus vivre dans un monde où il n’y avait pas de Dieu. »

« Celui qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il l’admette ou pas. » reconnaissait Edith Stein, philosophe allemande.

Alexandre Soljenitsyne, dissident soviétique et Prix Nobel de littérature en 1970, a fait ce terrible constat : « Si aujourd’hui, je devais résumer aussi brièvement que possible la cause profonde de cette révolution désastreuse qui a détruit environ 60 millions d’humains, je ne saurais donner qu’une seule explication : l’homme a oublié Dieu. »

Gandhi, le célèbre apôtre de la non-violence a, quant à lui, déclaré : « Je n’hésite pas à dire que je suis persuadé de l’existence de Dieu. »

18 – LA BIBLE VOLÉE – Ce que j’aimerais vous dire

Un jour, un homme entre dans une librairie chrétienne.

« Combien coûte une bible ? »  demande-t-il au vendeur, qui lui en donne le prix.

L’homme ouvre alors son portefeuille et sort l’argent.

Le libraire lui dit alors : « Souhaitez-vous que je l’emballe ? »

– « Non, ce n’est pas nécessaire ; en fait, je ne la prendrai même pas avec moi. »

– « Heu…,comment ça ? » répond le vendeur, étonné.

– « Alors je vous explique : Il y a un an, je suis venu ici et j’ai volé une bible. Je l’ai volée pour pouvoir ensuite la vendre et me faire de l’argent. Mais personne n’a voulu me l’acheter. Alors je me suis dit : Eh bien, je n’ai qu’à la lire moi-même »

– « Et vous savez quoi ? », ajoute cet ancien voleur, « Cette bible a complètement changé ma vie ! C’est pourquoi je suis venu aujourd’hui vous rembourser ce que j’ai volé. »

J’aime bien cette histoire parce qu’elle nous montre ce que fait la Bible quand on la lit : elle transforme notre vie.

Napoléon a affirmé : « La Bible n’est pas un simple livre, mais une créature vivante avec une puissance capable de vaincre tous ceux qui s’y opposent. »

19 – LA BIBLE DU PAYSAN – Ce que j’aimerais vous dire

C’est l’histoire d’un paysan qui aimait, le soir, après son travail, s’asseoir devant sa porte et lire la Bible.

Il avait un voisin, qui, lui, ne croyait ni dans la Bible, ni en Dieu. Il ne pouvait pas comprendre que l’on puisse se plonger chaque jour dans le même livre sans finir par s’ennuyer.

Un jour, il se mit à crier par-dessus la haie qui séparait les deux maisons : « Eh ! tu dois le savoir par cœur ton bouquin depuis le temps que tu le lis ! »

 « Ah, répond le croyant, ce bouquin, c’est la Parole de Dieu, et elle est comme mon pré. »

« Quoi !? Comme ton pré ? »

« Eh oui, » reprend le paysan, « quand je mène mes vaches dans le pré, elles broutent toute l’herbe, mais quand je les ramène quelque temps plus tard, elles broutent à nouveau l’herbe qui a repoussé. »

Dans la Bible, en effet, il y a toujours quelque chose de nouveau. Tous les jours, on peut venir (comme ces vaches dans le pré) et nourrir son âme. La Bible, on ne s’en lasse jamais !

20 – LE REMÈDE À SA DÉPRESSION – Ce que j’aimerais vous dire

Une dame qui souffrait de dépression vint un jour consulter un médecin.

Ce praticien était d’ailleurs réputé pour ses remèdes efficaces.

Il lui posa toutes sortes de questions, nota les réponses. Puis il se leva, sans rédiger d’ordonnance, et se tourna vers la patiente :

« Madame, vous allez rentrer chez vous, et, à partir de ce soir, vous allez lire la Bible, tous les soirs pendant une heure. Au bout d’un mois, vous reviendrez me voir. »

En rentrant chez elle, la pauvre femme se dit : « Mais il se moque de moi, ce médecin ! »

Pourtant, le soir, elle se décide tout de même à suivre le traitement. 

« Après tout, ça ne me coûte rien. » pensa-t-elle. 

Elle lut la Bible et se mit même à prier, soir après soir. Et petit à petit, ses idées noires ont été remplacées par la paix.

Un mois plus tard, de retour chez son médecin, c’est lui qui, en la voyant entrer dans son cabinet, s’exclama: “Ah, Madame, je vois déjà que vous allez mieux !”

21 – LA SOMME DE 10 300 000 EUROS – Ce que j’aimerais vous dire 

Un jour, en lisant un magazine, je suis tombé sur un petit article très intéressant.

Un psautier (livre qui contient tous les psaumes de la Bible) imprimé en 1640 dans le Massachusetts est devenu le livre le plus cher jamais vendu aux États-Unis.

Voici le montant : 10 300 000 euros !

Il est aussi le tout premier livre à avoir été imprimé aux États-Unis.

Ce psautier a été acheté par David Rubenstein, un homme d’affaires américain.

Heureusement que vous et moi n’avons pas besoin à dépenser une telle somme pour nous procurer les Psaumes ou la Bible entière !

Pour quelques euros, il est possible de s’acheter les 66 livres de l’Ancien et du Nouveau Testament.

Et quand on commence à lire la Bible, on se rend assez rapidement compte que l’on possède un trésor immense. Un trésor qui vaut bien plus que 10 millions d’euros. 

Il n’est pas étonnant que la Bible soit, depuis toujours, le livre le plus lu et le plus traduit dans le monde.

22 – CET ÊTRE SUPÉRIEUR – Ce que j’aimerais vous dire

Quel est l’acteur que l’on retrouve dans les films suivants :

Braveheart

Mad Max

La Passion du Christ

Tu ne tueras point

Vous avez trouvé ?  Il s’agit de Mel Gibson.

Je lisais un jour une interview qu’a donnée à Los Angeles ce célèbre acteur.

A la question « Comment avez-vous la certitude que Dieu existe ? », Mel Gibson a répondu :

« Nous avons tous en commun, à moins d’être totalement déséquilibrés, un désir ardent d’être heureux, d’être en paix, sereins, et très peu parmi nous atteignent cet état. Nous avons tous en nous un vide immense sur cette planète que rien ne peut combler, aucune personne, aucune possession, rien. J’ai tenté, ça ne marche pas. La seule chose qui peut remplir ce vide, c’est quelque chose de surnaturel. Je suis convaincu qu’il existe un être supérieur au-dessus de nous. Si nous étions totalement livrés à nous-mêmes, nous serions voués au chaos. »

C’est en lisant la Bible que l’on découvre cet « être supérieur au-dessus de nous ». Il est Dieu notre Créateur, notre Père et le seul à combler le vide immense dans notre cœur.

23 – LA CONSCIENCE AMPUTÉE – Ce que j’aimerais vous dire

Vous est-il arrivé d’entendre quelque chose qu’une personne connue aurait prononcé et de vous dire : « Ah bon, elle a dit ça ? Il a dit ça ? »

C’est comme cela que j’ai réagi en lisant deux extraits du discours qu’a prononcé Joseph Staline devant le Soviet Suprême. C’était le 21 décembre 1952.

Staline, il faut le rappeler, était le maître absolu de l’URSS. A cette époque, croire en Dieu ou se rendre à l’église était extrêmement risqué. Sous la tyrannie de Staline, des millions de Soviétiques ont été exécutés.

Voici un premier extrait de son discours :« Marx a forgé cette formule “La religion est l’opium du peuple.” Ainsi il a amputé l’homme de sa conscience. Un homme sans conscience perd sa responsabilité devant Dieu. »

Et le deuxième extrait :« Moi, votre Führer Staline, je connais bien la religion, puisque j’ai été, comme vous le savez, au séminaire en Géorgie. Je me suis laissé amputer ma conscience par Marx et Lénine. »

Ici, à deux reprises, Staline parle d’une « conscience amputée ». Et cette conscience est amputée dès le moment où l’on se détourne de Dieu. Il nous suffit de nous tourner vers Lui pour être restauré.

24 – LES FLEURS DE LA MORT – Ce que j’aimerais vous dire 

Dans les montagnes de l’Himalaya, il existe, paraît-il, une fleur particulière. Elle émet un parfum très dangereux. Si par malchance on en respire l’odeur, on finit par s’endormir profondément et pour longtemps.

Cette fleur est très jolie ; d’ailleurs on dit qu’elle a « un éclat séduisant ». Mais n’allez surtout pas vous promener ou, pire encore, vous étendre au milieu de ces plantes ! Vous seriez vite frappé d’un sommeil maléfique. En quelques jours on en meurt, non pas empoisonné (parce qu’elles ne sont pas vénéneuses), mais victime de déshydratation.

En fait, ces belles fleurs ressemblent à ce qui, dans la vie, peut nous attirer, mais qui, au final, nous conduit à la mort.

Les plaisirs du péché finissent toujours par nous endormir.

Le péché détruit. Il détruit notre santé, nos relations, notre avenir et notre âme.

Alors détournons-nous de ces « fleurs du mal ». Tournons-nous vers Dieu qui ne nous veut que du bien.

La Bible dit : « Car le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur. »

25 – POURQUOI NOTRE VIE EST EN PANNE – Ce que j’aimerais vous dire

Aux États-Unis, l’électricité qui alimente une grande partie de l’État du Kentucky est produite par une centrale. Il y a plusieurs années, cette centrale est tombée en panne pendant la nuit.

Toute une partie du Kentucky a alors été plongée dans le noir. Des ingénieurs sont arrivés sur place pour inspecter les turbines. Ils n’ont rien trouvé d’anormal. Mais, après des heures passées à chercher l’origine de cette panne, un technicien qui contrôlait les câbles reliant les alternateurs aux transformateurs, a découvert la cause du problème : un serpent !

Un serpent avait en effet rampé jusqu’aux câbles et s’était électrocuté. Ce qui a fait tout sauter.

Notre vie, comme cette centrale, tombe en panne quand le serpent réussit à s’infiltrer.

La Bible décrit justement le diable comme ce reptile. Déjà dans le jardin d’Éden, c’est lui, le diable, qui, sous la forme d’un serpent, a séduit Adam et Ève.

Jésus, Lui, est venu extirper le serpent coincé dans notre cœur.

Jésus, comme ce technicien, est capable de remettre notre vie en ordre pour que tout fonctionne bien. Il suffit de l’inviter.

26 – LE MENSONGE DANS SA MAIN – Ce que j’aimerais vous dire 

Malgré toutes les campagnes antitabac, il faut reconnaître que la cigarette continue de faire des ravages. Plus de 75 000 décès chaque année en France !

Je lisais l’autre jour l’histoire d’un grand fumeur.

Cet homme se posait la question de savoir si la Bible parlait du tabac.

Il allume alors une cigarette, qu’il tient d’une main, et prend la Bible de l’autre, pour chercher une réponse à sa question.

Il l’ouvre un peu au hasard et ses yeux tombent sur le chapitre 44 du Livre d’Esaïe, au verset 20.

Et voici ce qu’il lit : « Il se nourrit de cendres, car son cœur s’est laissé tromper et l’égare. Il est incapable de se délivrer lui-même et de se dire : ‘ N’est-ce pas un mensonge que je j’ai dans ma main’ ? »

A ce moment-là, cet homme comprend sa folie. Ce grand fumeur demande sur-le-champ à Dieu de le délivrer du tabac. 

À partir de ce jour, il décide, (pour reprendre le texte d’Esaïe) de ne plus « se nourrir de cendres » ni de tenir « un mensonge à la main ».

Que vous soyez esclave de la cigarette ou de toute autre addiction, Jésus-Christ est puissant et peut vous en libérer aujourd’hui. 

27 – CE QUE L’ALCOOL A FAIT – Ce que j’aimerais vous dire

Voici une histoire vraie :

Un homme Sans Domicile Fixe entre un jour dans un cabaret. Il demande à boire. Des jeunes lui offrent un verre en lui disant « Hé ! Faites-nous un discours ! »

L’homme avale tranquillement son verre puis se redresse et leur dit :

« Messieurs, je vous regarde et il me semble que je vois en vous l’image de ma propre jeunesse.

Le visage abîmé qui est le mien a été il y a longtemps aussi beau que le vôtre. Ce corps mal équilibré marchait autrefois aussi droit que vous.

J’avais une femme plus belle que le rêve d’un artiste mais j’ai laissé tomber cette perle au fond d’un verre d’alcool. J’avais des enfants aussi purs que les fleurs du printemps mais je les ai vus se détruire par la folie de mon ivrognerie. J’ai eu un foyer où l’amour avait allumé sa flamme. J’ai éteint ce feu sacré. J’ai eu des rêves aussi élevés que les étoiles mais je les ai traînés dans la boue.

Aujourd’hui je suis un mari sans femme, un père sans enfant, un malheureux sans domicile. Toute ma vie a été engloutie dans la boisson. »

Ce pauvre homme laisse alors tomber son verre qui se brise en mille morceaux. Il se lève, pousse la porte devant le regard bouleversé de ces jeunes.

L’alcoolisme en effet détruit. Il détruit tout.

Ne gâchez pas la seule vie que Dieu vous a donnée. Tournez-vous vers Lui. Il vous aime et veut vous rendre libre et heureux.

28 – IL A FUMÉ LES PAGES DE L’ÉVANGILE – Ce que j’aimerais vous dire

Un jour, un missionnaire du nom de Kambarami distribuait le Nouveau Testament (la deuxième partie de la Bible). Il reçut une réponse surprenante d’un homme qui n’en voulait pas :

« Si vous voulez absolument m’imposer ce Nouveau Testament, sachez qu’avec chacune de ces pages, je roulerai une cigarette ! »

Et Kambarami lui répond : « Je comprends, mais, au moins, promettez-moi de le lire avant de le fumer ! »

Les années passent… Et Kambarami se retrouve à un Congrès chrétien au Zimbabwe. Il est assis dans l’auditoire. 

Tout à coup, l’orateur pointe son doigt sur lui et dit à tout le monde :

« Cet homme ne se souvient pas de moi. Il y a 15 ans, il a essayé de me vendre le Nouveau Testament. J’ai refusé. Alors il me l’a offert malgré ma menace de faire des pages de la Bible du papier à cigarette.

J’ai alors fumé l’Évangile de Matthieu, de Marc, de Luc. Mais lorsque je suis arrivé à Jean, au chapitre 3, j’ai lu : ‘Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle.’

À partir de ce moment, je fus incapable de continuer à fumer. Et ma vie a complètement changé. »

Voilà ce qu’a fait l’Évangile pour cet ancien fumeur. Voilà ce que peut faire l’Évangile pour vous et pour moi.

29 – UN GANGSTER TRANSFORMÉ – Ce que j’aimerais vous dire

Il y a bien des années, Michael faisait partie d’un gang, à New York. Tous les membres sont morts, abattus les uns après les autres par une bande ennemie.

Michael est le seul survivant.

À l’âge de 16 ans, ce jeune homme fait une rencontre avec Jésus – Christ qui va changer sa vie.

Voici ce qu’il disait, un mois seulement après avoir donné son cœur à Dieu : « J’étais violent, plein de haine, je ne pensais qu’à me battre, à voler et à me droguer. C’est comme si, soudain, on m’avait mis sur la table d’opération pour me greffer un nouveau cœur à la place de l’ancien. »

Des années plus tard, cet ancien bagarreur va quitter les États-Unis pour l’Inde et servir Dieu parmi les plus pauvres.

Voilà ce que Jésus peut faire ! Il peut prendre notre cœur dur et le remplacer par un cœur rempli d’amour. Il suffit de le lui demander.

30 – IL BRÛLE UN PROSPECTUS – Ce que j’aimerais vous dire 

Un homme qui ne croyait pas en Dieu se promenait un jour dans la rue. Il croise un chrétien qui distribue aux passants des prospectus sur l’Évangile. Le chrétien lui en donne un.

Le promeneur, en colère, regarde ce croyant et lui lance : « Ah non, je ne veux pas m’embarrasser de cette littérature avec ses fables bibliques. »

Mais le chrétien insiste.

Finalement, l’homme le prend et s’écrie : « Eh bien, dès que j’arriverai chez moi, je le brûlerai, votre prospectus ! »

Et c’est exactement ce qu’il fait. Il le jette au feu et le regarde brûler. Tandis que le fin papier se racornit sous l’effet de la chaleur, son œil aperçoit ces quelques mots : « La parole de Dieu demeure éternellement. »

C’est alors que ce verset de la Bible se met à tourner en boucle dans sa tête, comme un disque rayé. Il ne peut plus s’en débarrasser. Ce court texte de la Bible le suit partout.

Et un jour, il finit par se tourner vers la parole de Dieu, la Bible, qui, en effet, « demeure éternellement ». Ce jour-là, cet homme trouve enfin la paix et le pardon de Dieu.

31- LA PÉPITE D’OR DE LA RUINE – Ce que j’aimerais vous dire 

C’était le 24 janvier 1848, en Californie.

Alors qu’il répare un moulin à eau, un certain James Marshall, en train de réparer un moulin à eau, aperçoit dans la rivière quelque chose qui brille.

Il vient de trouver la première pépite d’or.

Celle qui entraînera la ruée vers l’or : des chercheurs, venus de partout comme des rapaces, arrivent sur ses terres.

Marshall décide de quitter la région mais les aventuriers le suivent imaginant qu’il détient un pouvoir magique et que, grâce à lui, ils trouveront d’autres pépites d’or.

James Marshall termine sa vie malade, ruiné et malheureux.

Plus d’une fois, il a maudit le jour où il a ramassé cette première pépite jaune.

Il meurt de faim en 1885.

La Bible dit : « Or, ceux qui veulent devenir riches, tombent dans la tentation, et dans le piège, et en plusieurs désirs fous et nuisibles, qui plongent les hommes dans le malheur, et dans la perdition. »

Quand l’amour de l’argent finit par nous ruiner…

32 – LE SERPENT PIÉGÉ – Ce que j’aimerais vous dire

Ce fait divers se déroule à Melbourne, en Australie.

Un serpent s’est glissé dans une volière où il réussit à dévorer quatre canaris.

Personnellement, je n’aurais jamais imaginé qu’un serpent puisse ingurgiter tout ça !

La suite est intéressante : après avoir avalé ces quatre canaris, le reptile a voulu sortir de la cage. Mais, avec son corps maintenant gonflé, il ne parvient pas à s’échapper. Seule sa tête dépasse des barreaux.

Alors il se tortille, il pousse. Impossible de se libérer.

Quand le propriétaire de la volière arrive sur les lieux, il le saisit et lui coupe la tête.

Cette histoire nous rappelle ce qui nous arrive si souvent, à vous et à moi.

Comme ce serpent, nous devenons prisonniers de nos fautes, de nos péchés.

Quand nous nous laissons aller à la convoitise, à nos penchants, nous finissons par être coincés, captifs. Et la fin, c’est la mort.

Charles Spurgeon, le célèbre pasteur anglais a déclaré un jour : « Un péché, petit ou grand, va ajouter à vos problèmes, va soustraire votre énergie et va multiplier vos difficultés. »

Jésus est le seul à pouvoir nous libérer des pièges du péché.

33 – LE CAP DE BONNE ESPÉRANCE – Ce que j’aimerais vous dire

Il y a des années, je me trouvais dans la ville du Cap, en Afrique du Sud, au bord de la mer…

J’ai appris, que cet extrême sud du continent africain s’était appelé pendant longtemps Le Cap des Tempêtes.

C’est en 1497 que le nom a changé, lorsque le célèbre navigateur portugais Vasco de Gama a réussi à passer ce cap. Et à ouvrir la route qui mène jusqu’en Inde.

Après cet exploit, Le Cap des Tempêtes est devenu Le Cap de Bonne Espérance.

De Bonne Espérance.

Il y a 2 000 ans, Jésus a réussi le plus grand des exploits.

À la croix de Golgotha, affrontant la plus grande des tempêtes, Christ a traversé la honte, la condamnation et le jugement de Dieu, à notre place.

Et en franchissant ce cap des tourments et de la mort, Jésus nous a ouvert la route …vers l’Espérance.

Alors aujourd’hui, je peux venir à la Croix, en paix, parce que Christ est déjà passé par là. La tempête est passée. Et depuis 2000 ans, la route vers le Ciel est ouverte.

34 – LE SUPERSTITIEUX – Ce que j’aimerais vous dire

Un jour, l’écrivain Victor Hugo était convié à un dîner.

Mais un autre invité, qui venait de tomber malade, s’excusa de ne pouvoir être présent.

Et donc, au lieu des 14 personnes prévues pour ce repas, il n’y en avait maintenant que 13.

À cause d’un des convives très superstitieux, il a fallu vite trouver un remplaçant pour ne plus être 13 à table.

En attendant, un des invités s’approche de Victor Hugo et lui confie : « Vous savez pourquoi on nous fait attendre pour le dîner ? C’est parce qu’un imbécile, superstitieux, craint que nous soyons 13 ! »

Et le célèbre écrivain de lui répondre : « Je sais, je sais, l’imbécile…c’est moi ! »

La superstition, comme une maladie, peut toucher tout le monde. Elle paralyse, elle nous fait peur, elle empoisonne notre vie.

Mais je sais que nous pouvons en être libérés.

J’ai la certitude que Jésus est capable de nous affranchir de toute forme de superstition. Le Christ peut nous délivrer de nos peurs, de nos obsessions et de nos phobies.

35 – CES HOMMES QUI REFUSENT L’AIDE QUI LEUR EST OFFERTE- Ce que j’aimerais vous dire

Il y a des années, en Afghanistan, un avion d’une organisation humanitaire, rempli de nourriture et de médicaments, est abattu par ceux-là mêmes qui devaient profiter de l’aide.

En Mauritanie, un avion encore, celui-là équipé pour lutter contre les sauterelles, est aussi abattu. Deux membres de l’équipage en sont morts.

En Ouganda, cinq Médecins Sans Frontières sont pris en otage alors qu’ils risquaient leur vie pour secourir des blessés.

Quand les hommes refusent l’aide qu’on leur offre…

Jésus-Christ est venu sur Terre pour sauver, guérir, secourir.

Et les hommes n’en ont pas voulu. Ils sont allés jusqu’à clouer sur la Croix Celui qui ne leur voulait que du bien.

«  …la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises… » (Évangile de Jean 3 : 19,20)

Je suis toujours fasciné quand les personnes, à qui je parle de Jésus tournent la tête, montrent du dédain et ne veulent en aucun cas entendre parler de Celui qui ne leur veut que du bien.

Ce que j’aimerais vous dire : de grâce, ne tirez pas sur l’avion qui vient vous secourir. De grâce, ne tournez pas le dos au secours que Dieu vous envoie du Ciel.