CE QUE J’AIMERAIS VOUS DIRE –
Voici des dizaines de courts messages d’évangélisation à partager librement autour de vous ! Distribuez-les ! Publiez-les !
1- L’ARMISTICE A ÉTÉ SIGNÉE À LA CROIX – Ce que j’aimerais vous dire
C’était le 11ème jour du 11ème mois à 11h. En 1918.
A ce moment, dans un wagon, près de Compiègne, fut conclue la fin de la Grande Guerre.
L’Armistice était signée, scellée.
Les canons se sont tus et les soldats allemands et français ont quitté les tranchées pour ne plus jamais y revenir. La paix, quant à elle, est revenue.
Loin de Compiègne, en Israël, s’élève une colline, que vous pouvez apercevoir, toute proche de Jérusalem.
C’est là qu’il y a bientôt 2000 ans, l’Armistice des armistices a été signée : à la Croix.
Pas avec une plume et de l’encre mais avec du sang : le Sang de Jésus.
Cette Armistice-là signe la fin de l’oppression, de la honte et du pouvoir de la mort. Elle offre à tous ceux qui croient au sacrifice du Christ la paix et le pardon.
La Bible dit : « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »
2 – L’AGNEAU DE DIEU – Ce que j’aimerais vous dire
Si vous allez un jour à Cologne en Allemagne, faites un tour à la Cathédrale.
Vous y verrez une statue qui représente un agneau.
Il y a une histoire intéressante derrière cette statue.
Lorsque cette cathédrale était en construction, il y avait là un agneau qui broutait tranquillement entre les échafaudages. Un ouvrier, tout en haut, a d’un coup perdu l’équilibre. Ses collègues de travail se sont écriés: ô malheur, la chute va être mortelle ! »
Eh bien, non… Cet ouvrier est tombé pile sur l’agneau… qui a amorti la chute. L’agneau est mort mais l’homme a été sauvé.
Dieu, de la même manière a pourvu à un agneau, son Fils. Jésus est venu dans le monde au bon moment.
En se donnant en sacrifice, Christ nous sauve de la mort éternelle.
En quelque sorte, on pourrait dire : La Croix de Jésus a amorti la chute.
La Bible dit : « Jésus est l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. »
3- SAUVÉS DU TSUNAMI – Ce que j’aimerais vous dire
L’histoire se déroule en Chine.
Un paysan est occupé à travailler dans sa rizière, sur une colline qui surplombe la mer.
Tout à coup, un vent violent se lève. Il s’aperçoit que la mer se retire brusquement de la plage. Cela veut dire qu’elle va revenir avec force et inonder toutes les rizières, là où travaillent d’autres cultivateurs inconscients du danger.
Pour donner l’alerte, le paysan met le feu à sa grange, sur la colline.
Quand les voisins voient l’incendie, ils laissent leur champ de riz et courent porter secours au paysan.
Arrivés en haut de la colline, ils aperçoivent les immenses vagues d’un tsunami en train d’envahir les rizières.
Alors tous comprennent: ce brave homme vient de les sauver de la mort.
Jésus, comme ce paysan, est allé sur une colline, à Golgotha, mourir sur une croix.
Il a reçu à notre place le jugement de Dieu pour que nous puissions échapper à la mort éternelle.
Je vous invite aujourd’hui à courir et à venir vous réfugier sur la colline.
La Bible dit : « Notre Seigneur Jésus s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent monde mauvais. »
4 – LA FIN DE L’ESCLAVAGE – Ce que j’aimerais vous dire
C’est en 1838 que l’esclavage a été aboli en Jamaïque.
Le 1er août exactement.
La veille de ce grand jour, de nombreux esclaves se réunissent sur la plage pour une cérémonie solennelle.
Ils ramènent tous les symboles de leur vie d’esclaves : des chaînes, des fouets, des fers qu’on leur avait mis aux pieds…
Et ils déposent le tout dans un grand cercueil, creusé dans le sable.
Quelques minutes avant minuit, le 31 juillet, ils recouvrent de sable le cercueil, symbole de leur ancienne vie. Et là, d’une seule voix, ils proclament : « Louange à Dieu d’où viennent toutes les bénédictions ! »
À minuit pile, ils sont libres. L’esclavage en Jamaïque n’est plus.
Depuis que Jésus a donné sa vie sur la Croix, il y a bientôt 2 000 ans, non pas sur une plage mais sur une colline, tous les esclaves du péché et de la mort que nous sommes peuvent être libres.
Nous n’avons plus besoin d’être prisonniers de notre passé.
Quand j’étais petit, j’avais un verset de la Bible écrit près de mon lit, affirmant :« Si donc le Fils de Dieu vous rend libres, vous serez réellement libres. »
5 – UNE PLACE AU CIEL – Ce que j’aimerais vous dire
Je suis tombé un jour sur un texte. Je ne sais pas qui en est l’auteur, mais tout ce qui est écrit est tellement vrai :
On peut avoir :
Un lit mais pas le sommeil
Des livres mais pas l’intelligence
De la nourriture, mais pas l’appétit
Des bijoux mais pas la beauté
Une maison mais pas un foyer
On peut avoir des médicaments mais pas la santé
Le confort et le luxe mais pas la paix
Le plaisir mais pas la joie
Un crucifix mais pas le Sauveur
Une place à l’église mais pas le Salut
Une place au cimetière mais pas une place au Ciel
Wow… Le dernier constat est très intéressant : Une place au cimetière mais pas une place au Ciel
La seule façon d’avoir justement ‘une place au Ciel’, c’est de se tourner vers Celui qui est venu du Ciel et qui, le jour de l’Ascension, est retourné au Ciel. C’est Jésus, le Sauveur. Mettez aujourd’hui votre confiance en Lui.
6 – LE PRINCE FACE A LA MORT – Ce que j’aimerais vous dire
Il y a très longtemps, vivait un prince qui demanda un jour à son parrain de l’aider à se préparer pour la vie après la mort.
Son parrain lui répond : « Ne vous inquiétez pas. Vous aurez tout le temps de penser à ça, quand vous serez vieux. »
« Ah non ! » s’exclame le prince. « Je me suis promené au cimetière et j’ai mesuré les tombes. Et certaines d’entre elles sont plus petites que ma taille. »
Ce prince avait pris conscience que l’on peut partir à tout moment. Dieu seul sait quand viendra notre dernier jour. C’est pourquoi il nous faut être prêt, dès aujourd’hui.
Faites un tour justement au cimetière. On y trouve malheureusement des tombes de défunts qui sont morts jeunes ; parfois même des tombes d’enfants.
Quelqu’un a mis en garde, un jour : « N’attendez pas la 11ème heure pour vous repentir de vos péchés parce que vous pourriez quitter ce monde à 10h 30. »
La Bible avertit : « Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. »
7 – LA LIGNE DE PARTAGE – Ce que j’aimerais vous dire
J’ai pris plusieurs fois l’autoroute de Mulhouse à Belfort. À un moment, on aperçoit un panneau qui indique : ‘Ligne de partage des eaux’. C’est en fait le point où les eaux de pluie se séparent. Soit elles coulent dans le Rhin jusqu’à la Mer du Nord, soit elles s’écoulent vers le Sud jusque dans la Méditerranée. Deux gouttes de pluie presque côte à côte : l’une finit sa course dans une mer, l’autre dans une autre mer.
Il existe une autre ligne : la ‘ligne de partage des êtres humains’.
Face à la Croix, il y a ceux qui acceptent le pardon de Dieu et il y a ceux qui le refusent.
Deux personnes pourront avoir vécu toute leur vie côte à côte et quitter ce monde pour des destinations complètement opposées.
Il y a deux chemins : le chemin étroit qui conduit jusqu’au Ciel et le chemin large qui mène à la perdition éternelle. C’est soit l’un, soit l’autre. Il n’y a pas ‘d’entre deux’.
La Bible dit : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives… »
8 – LE CONSTAT DE SARTRE – Ce que j’aimerais vous dire
Jean-Paul Sartre est considéré commel’un des plus grands écrivains et philosophes français.
Dans une interview qu’il a accordée à la célèbre revue ‘Life’, voici ce qu’il a dit : « Depuis environ 10 ans, je suis un homme qui s’est réveillé d’une longue, amère et douce illusion. Je vois clair, je suis dégrisé. Je ne sais plus que faire de ma vie. J’ai extirpé le Saint-Esprit du plus profond de mon être et je l’en ai chassé. Maintenant il ne me reste plus que le courage de m’abandonner au désespoir. »
Quel triste constat !
Si j’avais été à côté du philosophe, ce jour-là, je lui aurais probablement dit :
« Monsieur Sartre, vous venez juste de nous dire la raison de votre désespoir : Vous avez chassé le Saint-Esprit de votre vie. Pour retrouver l’espoir et retrouver la paix, il vous suffit d’inviter de nouveau l’Esprit de Dieu. Dieu vous aime. Il vous veut du bien. Ouvrez-lui aujourd’hui votre cœur ! Au lieu de vous abandonner au désespoir, abandonnez-vous entre les bonnes mains de Dieu. »
9 – L’AMOUR SOUFFLE PARTOUT – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, le célèbre pasteur anglais Charles Spurgeon visitait un ami à la campagne. Cet ami venait de construire une ferme. Sur le toit, on pouvait apercevoir une girouette sur laquelle étaient inscrits ces 3 mots, tirés de la Bible : Dieu est Amour.
Spurgeon, surpris, demanda alors « Que voulez-vous dire exactement en mettant ce texte sur la girouette ? »
Et le fermier de répondre : « Eh bien, j’ai voulu dire que Dieu est Amour quel que soit le côté d’où souffle le vent. »
Une belle réponse !
En effet, l’Amour de Dieu souffle du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest, de partout !
L’Amour de Dieu souffle dans votre direction. Que vous soyez à la maison, au restaurant, au travail, l’Amour de Dieu vient aujourd’hui jusque chez vous. Ne fermez pas la porte ! Ouvrez votre cœur. Dieu veut remplir votre vie de son Amour.
La Bible dit : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! »
10 – IL CONNAÎT MON NOM – Ce que j’aimerais vous dire
Le livre « Nobody knows my name » (en français « Personne ne connaît mon nom » ) de James Baldwin est devenu un véritable best-seller aux États-Unis.
Le titre est peut-être l’une des raisons pour lesquelles ce livre a été si bien vendu.
« Personne ne connaît mon nom »
Tous, nous nous le sommes probablement dit un jour.
– « Personne ne sait qui je suis »
– « Je ne suis qu’un numéro dans la foule des 8 milliards d’habitants de la terre »
– « Je n’intéresse personne »
C’est peut-être pourquoi les réseaux sociaux ont tant de succès. On ne veut pas être oubliés. On ne veut pas finir dans la solitude et l’anonymat.
Il y en a un qui connaît ton nom.
Il sait qui tu es, il s’intéresse à toi.
Dieu sait où tu te trouves en ce moment, il te veut du bien et parce qu’il t’aime, il rêve d’une relation avec toi.
J’aime ce texte que j’ai vu, imprimé sur un T-shirt : « He knows my name ». Il connaît mon nom.
Voici ce que Dieu dit, dans la Bible : « N’aie pas peur car je t’ai racheté. Je t’ai appelé par ton nom ».
11 – LA FOI DE HENRI DEVAUX- Ce que j’aimerais vous dire
Henri Devaux, qui fut membre de l’Institut de France et professeur à la Faculté de Bordeaux, a déclaré un jour :
« J’ai beaucoup étudié la nature et je puis dire que c’est avec le même enthousiasme qu’au déclin de ma vie, je continue à l’étudier. J’ai eu le privilège de faire quelques découvertes en physique et en biologie. Mais j’estime que toute cette science que j’ai acquise n’est rien à côté du privilège de connaître Jésus Christ, le sauveur du monde, mon Sauveur et mon Dieu. C’est par Lui que je sais que je suis pardonné et sauvé, c’est par Lui que je sais que j’ai la vie éternelle. »
Et voici comment ce célèbre savant français termine :
« Aucune science humaine ne peut donner de telles certitudes. Je sais que Dieu m’a tellement aimé qu’il a donné son Fils unique pour que je ne périsse pas mais que j’aie la vie éternelle. »
12 – SA PLUS GRANDE DÉCOUVERTE – Ce que j’aimerais vous dire
Le célèbre médecin écossais James Simpson avait commencé sa carrière de façon très modeste comme employé dans une boulangerie. Il réussit à payer ses études et devint un grand homme de science.
En 1847, il fut nommé médecin de la reine.
C’est lui qui a découvert l’utilisation du chloroforme comme anesthésique pour lutter contre les douleurs de l’accouchement. Il inventa aussi plusieurs instruments de chirurgie.
Un jour, une patiente lui posa cette question :
« Docteur, quelle a été votre plus grande découverte ? »
Cette femme s’attendait probablement à ce que le Dr Simpson lui mentionne une de ses inventions dans le domaine de la médecine.
Mais voici sa réponse, qui va peut-être vous surprendre : « Madame, ma plus grande découverte a été de comprendre que j’étais un grand pécheur et que Jésus-Christ est un grand Sauveur. »
13 – DIEU N’EST PAS MORT – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, un passant qui venait de reconnaître le célèbre pasteur D. L. Moody, l’aborde pour lui demander :
« Est-ce que vous êtes au courant que Dieu est mort ? »
Moody tout étonné, lui répond : « Ce n’est pas possible qu’il soit mort Monsieur ! Je viens juste de lui parler. »
Je crois que, souvent, ceux qui proclament la mort de Dieu, n’ont jamais essayé de se tourner vers Lui et de prier. Peut-être parce que, si jamais Dieu leur répondait, ils ne sauraient alors que faire !
Le grand écrivain Voltaire (connu pour être plutôt un incroyant) a pourtant dit ceci, en observant la Terre :
« Ce monde m’embarrasse. Je ne peux pas songer qu’une telle horloge existe et n’ait pas d’horloger. »
En d’autres termes : « Ce n’est pas possible qu’une telle création existe et n’ait pas de créateur. »
Eh bien, oui, il y a un Créateur,
Il y a un Horloger,
Il y a un Dieu qui nous a créés,
Un Dieu qui s’intéresse à nous et qui nous aime.
14 – LE LIVRE QUI RÉCHAUFFE LES CŒURS – Ce que j’aimerais vous dire
C’est l’histoire d’une femme à qui on venait d’offrir une bible.
Son travail était d’aller au marché pour vendre des fruits.
Assise derrière son modeste étalage, elle lisait souvent la Bible, entre deux clients.
Un jour, un monsieur très distingué, venu lui acheter quelques fruits, lui demande :
« Quel livre lisez-vous donc là, ma brave dame ? »
Sans hésiter, elle répond :
« C’est la Parole de Dieu ! »
« La Parole de Dieu ? Prouvez-le-moi ! »
Cette pauvre femme, un peu coincée, trouve tout à coup l’inspiration pour répondre :
« Et vous Monsieur, prouvez-moi que c’est bien le soleil qui brille là-haut !
« Mais ce n’est pas difficile, Madame. La meilleure preuve, c’est qu’il est en train de nous éclairer et de nous réchauffer de ses rayons. »
« C’est la même chose, Monsieur! La meilleure preuve que ce livre est la Parole de Dieu, c’est qu’il m’éclaire et me réchauffe le cœur. »
J’aime beaucoup la réponse de cette femme. En effet, quand vous lisez la Bible, ça vous réchauffe le cœur. Parce que la Bible, c’est la lettre d’amour de Dieu pour nous.
15 – ILS ONT CHOISI LE CHRISTIANISME – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, un scientifique ethnologue faisait une enquête auprès d’une tribu de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Alors qu’il s’attendait à trouver un peuple aux croyances fétichistes, il tombe sur des gens qui croient en Jésus-Christ.
Ce scientifique, qui, lui, ne croyait ni en Dieu ni dans la Bible, se rend auprès du chef de la tribu et lui demande :
« Pourquoi donc avez-vous choisi le christianisme au lieu de respecter les traditions de vos ancêtres ? »
Le chef lui répond :
« Ne vous inquiétez pas pour nous. Nous n’avons jamais regretté d’être devenus chrétiens, et pour vous, c’est beaucoup mieux ainsi ! »
« Ah bon ! Et pourquoi ? »
« Venez voir. Regardez bien cet arbre…Si vous étiez venus il y a 20 ans, vous ne seriez pas sortis vivant de ce village. Vous auriez été tués et mangés au pied de cet arbre sacré. Il ne resterait de vous maintenant que des ossements. Vous ne pensez pas qu’il a mieux valu pour vous que nous soyons chrétiens aujourd’hui ? »
16 – LES COIFFEURS N’EXISTENT PAS – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, Joe se rend chez le coiffeur. Il s’installe et les deux hommes commencent à discuter.
Joe se met à parler de Dieu…
Le coiffeur l’interrompt : « Heu, écoutez, moi, je ne crois pas que Dieu existe… »
« Hé, comment ça ? »,répond Joe, étonné.
« Eh ben oui, reprend le coiffeur, vous n’avez qu’à aller dans la rue pour voir que Dieu n’existe pas. S’il y avait un Dieu, il n’y aurait pas autant de gens malades, de souffrance, de misère… »
Quand le coiffeur a terminé de lui couper les cheveux… Joe sort, et, dans la rue, rencontre un homme aux cheveux longs.
Il retourne alors chez le coiffeur et lui déclare :
« Vous savez quoi ? Les coiffeurs n’existent pas ! »
Le coiffeur, surpris, lui répond : « Comment pouvez-vous dire que les coiffeurs n’existent pas ?Je suis là et je suis coiffeur ! »
« Non ! Vous n’existez pas. Si vous existiez, personne n’aurait de longs cheveux comme cet homme que j’ai croisé dans la rue ! »
« Mais, reprend le coiffeur, c’est ce qui arrive aux gens qui ne viennent pas me voir… ! »
« Ha, rétorque Joe. C’est exactement ce que j’essayais de vous dire tout à l’heure ! Dieu existe mais ce sont les gens qui ne viennent pas le voir. »
17- CES CÉLÈBRES CROYANTS – Ce que j’aimerais vous dire
L’écrivain français Charles Péguy a écrit : « Il faut se faire violence pour ne pas croire. »
La fille du dictateur Joseph Staline a confessé : « Je ne pouvais plus vivre dans un monde où il n’y avait pas de Dieu. »
« Celui qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il l’admette ou pas. » reconnaissait Edith Stein, philosophe allemande.
Alexandre Soljenitsyne, dissident soviétique et Prix Nobel de littérature en 1970, a fait ce terrible constat : « Si aujourd’hui, je devais résumer aussi brièvement que possible la cause profonde de cette révolution désastreuse qui a détruit environ 60 millions d’humains, je ne saurais donner qu’une seule explication : l’homme a oublié Dieu. »
Gandhi, le célèbre apôtre de la non-violence a, quant à lui, déclaré : « Je n’hésite pas à dire que je suis persuadé de l’existence de Dieu. »
18 – LA BIBLE VOLÉE – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, un homme entre dans une librairie chrétienne.
« Combien coûte une bible ? » demande-t-il au vendeur, qui lui en donne le prix.
L’homme ouvre alors son portefeuille et sort l’argent.
Le libraire lui dit alors : « Souhaitez-vous que je l’emballe ? »
– « Non, ce n’est pas nécessaire ; en fait, je ne la prendrai même pas avec moi. »
– « Heu…,comment ça ? » répond le vendeur, étonné.
– « Alors je vous explique : Il y a un an, je suis venu ici et j’ai volé une bible. Je l’ai volée pour pouvoir ensuite la vendre et me faire de l’argent. Mais personne n’a voulu me l’acheter. Alors je me suis dit : Eh bien, je n’ai qu’à la lire moi-même »
– « Et vous savez quoi ? », ajoute cet ancien voleur, « Cette bible a complètement changé ma vie ! C’est pourquoi je suis venu aujourd’hui vous rembourser ce que j’ai volé. »
J’aime bien cette histoire parce qu’elle nous montre ce que fait la Bible quand on la lit : elle transforme notre vie.
Napoléon a affirmé : « La Bible n’est pas un simple livre, mais une créature vivante avec une puissance capable de vaincre tous ceux qui s’y opposent. »
19 – LA BIBLE DU PAYSAN – Ce que j’aimerais vous dire
C’est l’histoire d’un paysan qui aimait, le soir, après son travail, s’asseoir devant sa porte et lire la Bible.
Il avait un voisin, qui, lui, ne croyait ni dans la Bible, ni en Dieu. Il ne pouvait pas comprendre que l’on puisse se plonger chaque jour dans le même livre sans finir par s’ennuyer.
Un jour, il se mit à crier par-dessus la haie qui séparait les deux maisons : « Eh ! tu dois le savoir par cœur ton bouquin depuis le temps que tu le lis ! »
« Ah, répond le croyant, ce bouquin, c’est la Parole de Dieu, et elle est comme mon pré. »
« Quoi !? Comme ton pré ? »
« Eh oui, » reprend le paysan, « quand je mène mes vaches dans le pré, elles broutent toute l’herbe, mais quand je les ramène quelque temps plus tard, elles broutent à nouveau l’herbe qui a repoussé. »
Dans la Bible, en effet, il y a toujours quelque chose de nouveau. Tous les jours, on peut venir (comme ces vaches dans le pré) et nourrir son âme. La Bible, on ne s’en lasse jamais !
20 – LE REMÈDE À SA DÉPRESSION – Ce que j’aimerais vous dire
Une dame qui souffrait de dépression vint un jour consulter un médecin.
Ce praticien était d’ailleurs réputé pour ses remèdes efficaces.
Il lui posa toutes sortes de questions, nota les réponses. Puis il se leva, sans rédiger d’ordonnance, et se tourna vers la patiente :
« Madame, vous allez rentrer chez vous, et, à partir de ce soir, vous allez lire la Bible, tous les soirs pendant une heure. Au bout d’un mois, vous reviendrez me voir. »
En rentrant chez elle, la pauvre femme se dit : « Mais il se moque de moi, ce médecin ! »
Pourtant, le soir, elle se décide tout de même à suivre le traitement.
« Après tout, ça ne me coûte rien. » pensa-t-elle.
Elle lut la Bible et se mit même à prier, soir après soir. Et petit à petit, ses idées noires ont été remplacées par la paix.
Un mois plus tard, de retour chez son médecin, c’est lui qui, en la voyant entrer dans son cabinet, s’exclama: « Ah, Madame, je vois déjà que vous allez mieux ! »
21 – LA SOMME DE 10 300 000 EUROS – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, en lisant un magazine, je suis tombé sur un petit article très intéressant.
Un psautier (livre qui contient tous les psaumes de la Bible) imprimé en 1640 dans le Massachusetts est devenu le livre le plus cher jamais vendu aux États-Unis.
Voici le montant : 10 300 000 euros !
Il est aussi le tout premier livre à avoir été imprimé aux États-Unis.
Ce psautier a été acheté par David Rubenstein, un homme d’affaires américain.
Heureusement que vous et moi n’avons pas besoin de dépenser une telle somme pour nous procurer les Psaumes ou la Bible entière !
Pour quelques euros, il est possible de s’acheter les 66 livres de l’Ancien et du Nouveau Testament.
Et quand on commence à lire la Bible, on se rend assez rapidement compte que l’on possède un trésor immense. Un trésor qui vaut bien plus que 10 millions d’euros.
Il n’est pas étonnant que la Bible soit, depuis toujours, le livre le plus lu et le plus traduit dans le monde.
22 – CET ÊTRE SUPÉRIEUR – Ce que j’aimerais vous dire
Quel est l’acteur que l’on retrouve dans les films suivants :
Braveheart
Mad Max
La Passion du Christ
Tu ne tueras point
Vous avez trouvé ? Il s’agit de Mel Gibson.
Je lisais un jour une interview qu’a donnée à Los Angeles ce célèbre acteur.
A la question « Comment avez-vous la certitude que Dieu existe ? », Mel Gibson a répondu :
« Nous avons tous en commun, à moins d’être totalement déséquilibrés, un désir ardent d’être heureux, d’être en paix, sereins, et très peu parmi nous atteignent cet état. Nous avons tous en nous un vide immense sur cette planète que rien ne peut combler, aucune personne, aucune possession, rien. J’ai tenté, ça ne marche pas. La seule chose qui peut remplir ce vide, c’est quelque chose de surnaturel. Je suis convaincu qu’il existe un être supérieur au-dessus de nous. Si nous étions totalement livrés à nous-mêmes, nous serions voués au chaos. »
C’est en lisant la Bible que l’on découvre cet « être supérieur au-dessus de nous ». Il est Dieu notre Créateur, notre Père et le seul à combler le vide immense dans notre cœur.
23 – LA CONSCIENCE AMPUTÉE – Ce que j’aimerais vous dire
Vous est-il arrivé d’entendre quelque chose qu’une personne connue aurait prononcé et de vous dire : « Ah bon, elle a dit ça ? Il a dit ça ? »
C’est comme cela que j’ai réagi en lisant deux extraits du discours qu’a prononcé Joseph Staline devant le Soviet Suprême. C’était le 21 décembre 1952.
Staline, il faut le rappeler, était le maître absolu de l’URSS. A cette époque, croire en Dieu ou se rendre à l’église était extrêmement risqué. Sous la tyrannie de Staline, des millions de Soviétiques ont été exécutés.
Voici un premier extrait de son discours :« Marx a forgé cette formule « La religion est l’opium du peuple. » Ainsi il a amputé l’homme de sa conscience. Un homme sans conscience perd sa responsabilité devant Dieu. »
Et le deuxième extrait :« Moi, votre Führer Staline, je connais bien la religion, puisque j’ai été, comme vous le savez, au séminaire en Géorgie. Je me suis laissé amputer ma conscience par Marx et Lénine. »
Ici, à deux reprises, Staline parle d’une « conscience amputée ». Et cette conscience est amputée dès le moment où l’on se détourne de Dieu. Il nous suffit de nous tourner vers Lui pour être restauré.
24 – LES FLEURS DE LA MORT – Ce que j’aimerais vous dire
Dans les montagnes de l’Himalaya, il existe, paraît-il, une fleur particulière. Elle émet un parfum très dangereux. Si par malchance on en respire l’odeur, on finit par s’endormir profondément et pour longtemps.
Cette fleur est très jolie ; d’ailleurs on dit qu’elle a « un éclat séduisant ». Mais n’allez surtout pas vous promener ou, pire encore, vous étendre au milieu de ces plantes ! Vous seriez vite frappé d’un sommeil maléfique. En quelques jours on en meurt, non pas empoisonné (parce qu’elles ne sont pas vénéneuses), mais victime de déshydratation.
En fait, ces belles fleurs ressemblent à ce qui, dans la vie, peut nous attirer, mais qui, au final, nous conduit à la mort.
Les plaisirs du péché finissent toujours par nous endormir.
Le péché détruit. Il détruit notre santé, nos relations, notre avenir et notre âme.
Alors détournons-nous de ces « fleurs du mal ». Tournons-nous vers Dieu qui ne nous veut que du bien.
La Bible dit : « Car le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur. »
25 – POURQUOI NOTRE VIE EST EN PANNE – Ce que j’aimerais vous dire
Aux États-Unis, l’électricité qui alimente une grande partie de l’État du Kentucky est produite par une centrale. Il y a plusieurs années, cette centrale est tombée en panne pendant la nuit.
Toute une partie du Kentucky a alors été plongée dans le noir. Des ingénieurs sont arrivés sur place pour inspecter les turbines. Ils n’ont rien trouvé d’anormal. Mais, après des heures passées à chercher l’origine de cette panne, un technicien qui contrôlait les câbles reliant les alternateurs aux transformateurs, a découvert la cause du problème : un serpent !
Un serpent avait en effet rampé jusqu’aux câbles et s’était électrocuté. Ce qui a fait tout sauter.
Notre vie, comme cette centrale, tombe en panne quand le serpent réussit à s’infiltrer.
La Bible décrit justement le diable comme ce reptile. Déjà dans le jardin d’Éden, c’est lui, le diable, qui, sous la forme d’un serpent, a séduit Adam et Ève.
Jésus, Lui, est venu extirper le serpent coincé dans notre cœur.
Jésus, comme ce technicien, est capable de remettre notre vie en ordre pour que tout fonctionne bien. Il suffit de l’inviter.
26 – LE MENSONGE DANS SA MAIN – Ce que j’aimerais vous dire
Malgré toutes les campagnes antitabac, il faut reconnaître que la cigarette continue de faire des ravages. Plus de 75 000 décès chaque année en France !
Je lisais l’autre jour l’histoire d’un grand fumeur.
Cet homme se posait la question de savoir si la Bible parlait du tabac.
Il allume alors une cigarette, qu’il tient d’une main, et prend la Bible de l’autre, pour chercher une réponse à sa question.
Il l’ouvre un peu au hasard et ses yeux tombent sur le chapitre 44 du Livre d’Esaïe, au verset 20.
Et voici ce qu’il lit : « Il se nourrit de cendres, car son cœur s’est laissé tromper et l’égare. Il est incapable de se délivrer lui-même et de se dire : ‘ N’est-ce pas un mensonge que je j’ai dans ma main’ ? »
A ce moment-là, cet homme comprend sa folie. Ce grand fumeur demande sur-le-champ à Dieu de le délivrer du tabac.
À partir de ce jour, il décide, (pour reprendre le texte d’Esaïe) de ne plus « se nourrir de cendres » ni de tenir « un mensonge à la main ».
Que vous soyez esclave de la cigarette ou de toute autre addiction, Jésus-Christ est puissant et peut vous en libérer aujourd’hui.
27 – CE QUE L’ALCOOL A FAIT – Ce que j’aimerais vous dire
Voici une histoire vraie :
Un homme Sans Domicile Fixe entre un jour dans un cabaret. Il demande à boire. Des jeunes lui offrent un verre en lui disant « Hé ! Faites-nous un discours ! »
L’homme avale tranquillement son verre puis se redresse et leur dit :
« Messieurs, je vous regarde et il me semble que je vois en vous l’image de ma propre jeunesse.
Le visage abîmé qui est le mien a été il y a longtemps aussi beau que le vôtre. Ce corps mal équilibré marchait autrefois aussi droit que vous.
J’avais une femme plus belle que le rêve d’un artiste mais j’ai laissé tomber cette perle au fond d’un verre d’alcool. J’avais des enfants aussi purs que les fleurs du printemps mais je les ai vus se détruire par la folie de mon ivrognerie. J’ai eu un foyer où l’amour avait allumé sa flamme. J’ai éteint ce feu sacré. J’ai eu des rêves aussi élevés que les étoiles mais je les ai traînés dans la boue.
Aujourd’hui je suis un mari sans femme, un père sans enfant, un malheureux sans domicile. Toute ma vie a été engloutie dans la boisson. »
Ce pauvre homme laisse alors tomber son verre qui se brise en mille morceaux. Il se lève, pousse la porte devant le regard bouleversé de ces jeunes.
L’alcoolisme en effet détruit. Il détruit tout.
Ne gâchez pas la seule vie que Dieu vous a donnée. Tournez-vous vers Lui. Il vous aime et veut vous rendre libre et heureux.
28 – IL A FUMÉ LES PAGES DE L’ÉVANGILE – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, un missionnaire du nom de Kambarami distribuait le Nouveau Testament (la deuxième partie de la Bible). Il reçut une réponse surprenante d’un homme qui n’en voulait pas :
« Si vous voulez absolument m’imposer ce Nouveau Testament, sachez qu’avec chacune de ces pages, je roulerai une cigarette ! »
Et Kambarami lui répond : « Je comprends, mais, au moins, promettez-moi de lire ce livre avant de le fumer ! »
Les années passent… Et Kambarami se retrouve à un congrès chrétien au Zimbabwe. Il est assis dans l’auditoire.
Tout à coup, l’orateur pointe son doigt sur lui et dit à tout le monde :
« Cet homme ne se souvient pas de moi. Il y a 15 ans, il a essayé de me vendre le Nouveau Testament. J’ai refusé. Alors il me l’a offert malgré ma menace de faire des pages de la Bible du papier à cigarette.
J’ai alors fumé l’Évangile de Matthieu, de Marc, de Luc. Mais lorsque je suis arrivé à Jean, au chapitre 3, j’ai lu : ‘Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle.’
À partir de ce moment, je fus incapable de continuer à fumer. Et ma vie a complètement changé. »
Voilà ce qu’a fait l’Évangile pour cet ancien fumeur. Voilà ce que peut faire l’Évangile pour vous et pour moi.
29- UN GANGSTER TRANSFORMÉ – Ce que j’aimerais vous dire
Il y a bien des années, Michael faisait partie d’un gang, à New York. Tous les membres sont morts, abattus les uns après les autres par une bande ennemie.
Michael est le seul survivant.
À l’âge de 16 ans, ce jeune homme fait une rencontre avec Jésus – Christ qui va changer sa vie.
Voici ce qu’il disait, un mois seulement après avoir donné son cœur à Dieu : « J’étais violent, plein de haine, je ne pensais qu’à me battre, à voler et à me droguer. C’est comme si, soudain, on m’avait mis sur la table d’opération pour me greffer un nouveau cœur à la place de l’ancien. »
Des années plus tard, cet ancien bagarreur va quitter les États-Unis pour l’Inde et servir Dieu parmi les plus pauvres.
Voilà ce que Jésus peut faire ! Il peut prendre notre cœur dur et le remplacer par un cœur rempli d’amour. Il suffit de le lui demander.
30 – IL BRÛLE UN PROSPECTUS – Ce que j’aimerais vous dire
Un homme qui ne croyait pas en Dieu se promenait un jour dans la rue. Il croise un chrétien qui distribue aux passants des prospectus sur l’Évangile. Le chrétien lui en donne un.
Le promeneur, en colère, regarde ce croyant et lui lance : « Ah non, je ne veux pas m’embarrasser de cette littérature avec ses fables bibliques. »
Mais le chrétien insiste.
Finalement, l’homme le prend et s’écrie : « Eh bien, dès que j’arriverai chez moi, je le brûlerai, votre prospectus ! »
Et c’est exactement ce qu’il fait. Il le jette au feu et le regarde brûler. Tandis que le fin papier se racornit sous l’effet de la chaleur, son œil aperçoit ces quelques mots : « La parole de Dieu demeure éternellement. »
C’est alors que ce verset de la Bible se met à tourner en boucle dans sa tête, comme un disque rayé. Il ne peut plus s’en débarrasser. Ce court texte de la Bible le suit partout.
Et un jour, il finit par se tourner vers la Parole de Dieu, la Bible, qui, en effet, « demeure éternellement ». Ce jour-là, cet homme trouve enfin la paix et le pardon de Dieu.
31- LA PÉPITE D’OR DE LA RUINE – Ce que j’aimerais vous dire
C’était le 24 janvier 1848, en Californie.
Alors qu’il répare un moulin à eau, un certain James Marshall, aperçoit dans la rivière quelque chose qui brille.
Il vient de trouver la première pépite d’or.
Celle qui entraînera la ruée vers l’or : des chercheurs, venus de partout comme des rapaces, arrivent sur ses terres.
Marshall décide de quitter la région mais les aventuriers le suivent imaginant qu’il détient un pouvoir magique et que, grâce à lui, ils trouveront d’autres pépites d’or.
James Marshall termine sa vie malade, ruiné et malheureux.
Plus d’une fois, il a maudit le jour où il a ramassé cette première pépite jaune.
Il meurt de faim en 1885.
La Bible dit : « Or, ceux qui veulent devenir riches, tombent dans la tentation, et dans le piège, et en plusieurs désirs fous et nuisibles, qui plongent les hommes dans le malheur, et dans la perdition. »
Quand l’amour de l’argent finit par nous ruiner…
32 – LE SERPENT PIÉGÉ – Ce que j’aimerais vous dire
Ce fait divers se déroule à Melbourne, en Australie.
Un serpent s’est glissé dans une volière où il réussit à dévorer quatre canaris.
Personnellement, je n’aurais jamais imaginé qu’un serpent puisse ingurgiter tout ça !
La suite est intéressante : après avoir avalé ces quatre canaris, le reptile a voulu sortir de la cage. Mais, avec son corps maintenant gonflé, il ne parvient pas à s’échapper. Seule sa tête dépasse des barreaux.
Alors il se tortille, il pousse. Impossible de se libérer.
Quand le propriétaire de la volière arrive sur les lieux, il le saisit et lui coupe la tête.
Cette histoire nous rappelle ce qui nous arrive si souvent, à vous et à moi.
Comme ce serpent, nous devenons prisonniers de nos fautes, de nos péchés.
Quand nous nous laissons aller à la convoitise, à nos penchants, nous finissons par être coincés, captifs. Et la fin, c’est la mort.
Charles Spurgeon, le célèbre pasteur anglais a déclaré un jour : « Un péché, petit ou grand, va ajouter à vos problèmes, va soustraire votre énergie et va multiplier vos difficultés. »
Jésus est le seul à pouvoir nous libérer des pièges du péché.
33 – LE CAP DE BONNE ESPÉRANCE – Ce que j’aimerais vous dire
Il y a des années, je me trouvais dans la ville du Cap, en Afrique du Sud, au bord de la mer…
J’ai appris que cet extrême sud du continent africain s’était longtemps appelé Le Cap des Tempêtes.
C’est en 1497 que le nom a changé, lorsque le célèbre navigateur portugais Vasco de Gama a réussi à passer ce cap. Et à ouvrir la route qui mène jusqu’en Inde.
Après cet exploit, Le Cap des Tempêtes est devenu Le Cap de Bonne Espérance.
De Bonne Espérance.
Il y a 2 000 ans, Jésus a réussi le plus grand des exploits.
À la croix de Golgotha, affrontant la plus grande des tempêtes, Christ a traversé la honte, la condamnation et le jugement de Dieu, à notre place.
Et en franchissant ce cap des tourments et de la mort, Jésus nous a ouvert la route …vers l’Espérance.
Alors aujourd’hui, je peux venir à la Croix, en paix, parce que Christ est déjà passé par là. La tempête est passée. Et depuis 2000 ans, la route vers le Ciel est ouverte.
34 – LE SUPERSTITIEUX – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, l’écrivain Victor Hugo était convié à un dîner.
Mais un autre invité, qui venait de tomber malade, s’excusa de ne pouvoir être présent.
Et donc, au lieu des 14 personnes prévues pour ce repas, il n’y en avait maintenant que 13.
À cause d’un des convives très superstitieux, il a fallu vite trouver un remplaçant pour ne plus être 13 à table.
En attendant, un des invités s’approche de Victor Hugo et lui confie : « Vous savez pourquoi on nous fait attendre pour le dîner ? C’est parce qu’un imbécile, superstitieux, craint que nous soyons 13 ! »
Et le célèbre écrivain de lui répondre : « Je sais, je sais, l’imbécile…c’est moi ! »
La superstition, comme une maladie, peut toucher tout le monde. Elle paralyse, elle nous fait peur, elle empoisonne notre vie.
Mais je sais que nous pouvons en être libérés.
J’ai la certitude que Jésus est capable de nous affranchir de toute forme de superstition. Le Christ peut nous délivrer de nos peurs, de nos obsessions et de nos phobies.
35 – CES HOMMES QUI REFUSENT L’AIDE QUI LEUR EST OFFERTE- Ce que j’aimerais vous dire
Il y a des années, en Afghanistan, un avion d’une organisation humanitaire, rempli de nourriture et de médicaments, est abattu par ceux-là mêmes qui devaient profiter de l’aide.
En Mauritanie, un avion encore, celui-là équipé pour lutter contre les sauterelles, est aussi abattu. Deux membres de l’équipage en sont morts.
En Ouganda, cinq Médecins Sans Frontières sont pris en otage alors qu’ils risquaient leur vie pour secourir des blessés.
Quand les hommes refusent l’aide qu’on leur offre…
Jésus-Christ est venu sur Terre pour sauver, guérir, secourir.
Et les hommes n’en ont pas voulu. Ils sont allés jusqu’à clouer sur la Croix Celui qui ne leur voulait que du bien.
« …la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises… » (Évangile de Jean 3 : 19,20)
Je suis toujours fasciné quand les personnes à qui je parle de Jésus tournent la tête, montrent du dédain et ne veulent en aucun cas entendre parler de Celui qui ne leur veut que du bien.
Ce que j’aimerais vous dire : de grâce, ne tirez pas sur l’avion qui vient vous secourir. De grâce, ne tournez pas le dos au secours que Dieu vous envoie du Ciel.
36 – L’ASTRONAUTE JAMES IRWIN – Ce que j’aimerais vous dire
Quand j’étais petit, nous habitions à Clermont-Ferrand.
Et en Auvergne, dans les années ‘80, il était assez rare qu’une personnalité connue dans le monde entier passe dans la région.
Mais un jour, l’astronaute James Irwin s’est présenté dans notre coin de France pour y donner une conférence.
Wow, je ne voulais surtout pas rater ça !
J’y suis allé avec mon père. J’avais 11 ou 12 ans.
Beaucoup de personnes étaient réunies, ce soir-là, dans une grande salle de la ville.
James Irwin est l’un des 12 hommes, dans l’Histoire, à avoir marché sur la lune.
Il est aussi le premier homme à avoir conduit une jeep lunaire! C’était en 1971.
Je n’oublierai jamais ce moment, où, à la fin de la conférence, je suis allé sur le devant pour serrer la main du célèbre astronaute! Ah, comme j’étais fier!
James Irwin, lui, était fier, non seulement d’avoir foulé le sol de la lune, mais de croire en Dieu et dans la Bible.
Voici ce que ce célèbre Américain a déclaré un jour :
« Le plus important n’est pas qu’un homme ait marché sur la lune, mais que Dieu ait marché sur la Terre dans le corps de Jésus-Christ. »
37 – IL EST MORT POUR MOI – Ce que j’aimerais vous dire
La scène se passe dans un cimetière près de Nashville, aux États-Unis.
Devant une tombe, un homme est agenouillé et pleure.
Un passant lui demande délicatement qui est enterré là.
Et l’homme à genoux, lui répond :
« Pendant la guerre, voyez-vous, j’allais être incorporé. Or ma femme et mes enfants étaient à l’époque malades et je ne voulais pas les abandonner. Un voisin m’a alors interpellé et m’a dit : ‘Je vais te remplacer, moi je n’ai pas de famille’. Et vous savez, il est parti à ma place et mon service militaire a été reporté. Ce voisin a été blessé sur le front, il a été hospitalisé. Peu de temps après, il est mort. Alors je suis venu de très loin aujourd’hui pour inscrire sur sa tombe : ‘Il est mort pour moi’ »
En lisant cette histoire, je pense à Celui qui nous a remplacés. Celui qui est allé sur le front à notre place.
Jésus est mort pour moi. Jésus est mort pour toi.
La Bible dit : « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous. »
38 – LE SANG SUR LE DRAPEAU – Ce que j’aimerais vous dire
Dans son livre qui retrace la guerre des Boers en Afrique du Sud, l’auteur Arthur Conan Doyle décrit une scène très intéressante.
Un petit groupe de militaires britanniques se retrouve face à une troupe importante de l’armée ennemie. Ces soldats, inférieurs en nombre, ne peuvent que se retirer sous le feu nourri de l’adversaire. Plusieurs tombent, blessés.
L’une des victimes est un caporal qui se rend compte que, pour s’en sortir vivants, ils doivent très vite trouver la protection du drapeau de la Croix-Rouge.
Alors ce caporal et les autres blessés vont utiliser leur propre sang pour peindre une grande croix rouge sur un morceau de tissu blanc.
Quand les soldats de l’armée adverse aperçoivent ce drapeau fait main, ils arrêtent de tirer.
Et c’est ainsi que les Britanniques parviennent à secourir leurs hommes blessés et à les emmener vers un endroit protégé.
De même, le péché nous a blessés. Nous sommes aujourd’hui à demi-morts, sur le champ de bataille.
La seule façon de s’en sortir, c’est de se placer sous la protection du Sang de Jésus. L’Ennemi, le diable, ne peut pas vous toucher si vous êtes protégés par le Sang que Jésus a versé à la Croix.
39 – LE JEUNE MALGACHE QUI AIMAIT JÉSUS – Ce que j’aimerais vous dire
C’est l’histoire vraie d’un jeune à Madagascar.
Depuis qu’il avait donné sa vie à Dieu, il était chaque jour plein de joie et d’entrain pour servir Jésus et le faire connaître aux autres.
Mais ce qui était particulier, c’est qu’à chaque fois qu’il parlait de Jésus, ses yeux se remplissaient de larmes.
Un missionnaire, qui avait entendu parler de ce croyant, voulut savoir si ce que l’on disait de lui était exact.
Il se rendit alors à son domicile. Et effectivement, au moment de parler de Jésus, l’émotion s’empara du jeune homme.
Le missionnaire lui demanda alors : « Mais comment se fait-il que vous soyez ému comme ça, jusqu’aux larmes ? »
Et cet « amoureux de Jésus » de lui répondre : « Mais comment cela ne pourrait-il pas être le cas ? Lui, Jésus qui est mort pour moi sur la Croix, et grâce à qui chacun de mes péchés est pardonné ! »
Je ne sais pas si vous êtes aussi ému que ce Malgache quand vous pensez à Christ.
En tout cas, quand on réalise vraiment combien Jésus nous aime, combien il a souffert à la Croix pour nous, on ne peut pas s’empêcher d’être bouleversé par un tel Amour.
40 – ATTACHÉE AU BATTANT DE LA CLOCHE – Ce que j’aimerais vous dire
L’histoire se déroule au 17ème siècle, en Angleterre. Un jeune soldat est jugé par un tribunal militaire et condamné à mort.
Il doit être fusillé au moment où la cloche de la tour de la ville se mettrait à sonner.
Quand sa fiancée apprend qu’il va être exécute de cette façon, elle décide de grimper jusqu’en haut de la tour avant l’heure fatidique. Elle s’attache au battant de la cloche.
Au moment où celle-ci devrait sonner, on n’entend rien. Pas de son.
Le chef militaire Oliver Cromwell demande alors pourquoi la cloche reste muette. Ses soldats montent pour vérifier. Quand ils arrivent en haut de la tour, ils découvrent une jeune femme le corps lacéré et en sang, à cause des coups du battant de la cloche contre sa chair.
Ils la détachent et la ramènent jusqu’à Cromwell. Il est terriblement impressionné par cette fille prête à souffrir pour celui qu’elle aime tant. Tellement impressionné que Cromwell annule la condamnation et fait libérer le jeune soldat.
Nous sommes en réalité tous comme ce jeune homme : condamnés pour nos fautes.
Mais Jésus, par amour pour nous, a choisi d’être attaché à la Croix.
Le jugement de Dieu l’a frappé, comme le battant de cette cloche contre le corps de cette jeune fille.
Jésus a reçu les coups. Son corps a été déchiré pour que la mort éternelle nous soit épargnée.
La Bible dit : « Voici comment nous avons reconnu l’amour : Lui, Jésus, a donné sa vie pour nous… » (1 Jean 3 :16)
41 – LES TACHES ROUGES SUR LA CARTE DU MONDE- Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, l’empereur Napoléon 1er avait devant lui une carte du monde. Et sur cette carte, il pouvait voir toutes les îles Britanniques, coloriées en rouge.
Furieux de voir ces taches rouges, Napoléon les écrase avec son pouce en s’écriant : « S’il n’y avait pas ces Îles Britanniques, je serais le maître du monde ! »
De la même manière, le diable regarde la carte du monde aujourd’hui. Depuis 2000 ans il y a une marque rouge : le Sang que Jésus a versé à la Croix pour le rachat du monde. Satan s’écrie, chaque jour : « S’il n’y avait pas cette marque rouge, je serais le maître du monde ! ».
Il a raison. S’il n’y avait pas cette marque, le diable serait effectivement le plus fort. Mais il ne l’est pas. Et ne le sera jamais. Il ne pourra jamais effacer le sang de Christ.
Tant que la marque rouge est là, il y a de l’espoir pour vous et pour moi.
Parce que la marque rouge est encore là aujourd’hui, tous nos péchés peuvent être effacés.
Adolphe Monod, célèbre protestant français a dit : « Il n’y a qu’une chose qui efface les péchés : ce ne sont pas nos pénitences, ce n’est pas notre repentir, ce ne sont pas nos aumônes et nos bonnes œuvres, ce ne sont même pas nos prières, c’est le sang de Jésus-Christ. »
42 – LA PORTE DU PARADIS – Ce que j’aimerais vous dire
Si vous allez à Florence, en Italie, vous pourrez y voir une des plus grandes œuvres d’art de la Renaissance : La Porte du Paradis.
C’est une porte en bronze, dorée. Plusieurs artistes ont mis 27 années pour la réaliser.
Elle représente 10 scènes célèbres de l’Ancien Testament.
C’est Michel Ange, tellement impressionné par la beauté de cette porte, qui lui a donné son nom.
La Porte du Paradis.
En réalité, (au risque de vous décevoir !), la porte qui mène au Paradis ne se trouve pas en Italie.
La Porte qui mène au Paradis, celle qui conduit jusqu’à Dieu, est une personne. Cette porte est une personne.
Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira et il trouvera des pâturages ».
Jésus-Christ est la porte véritable qui conduit vers le Ciel.
Elle est encore ouverte aujourd’hui ; pour vous, pour moi, pour le monde entier.
Quand je reconnais que je suis pécheur, et que Jésus sur la croix, a payé le prix pour me pardonner, c’est alors que je franchis la porte qui mène au Paradis.
43 – ALLEZ AU-DELÀ DU COL ! – Ce que j’aimerais vous dire
Tous les ans, des milliers de randonneurs franchissent une montagne dans les Alpes italiennes.
Sur la route qui mène au sommet se trouve, ce que certains appellent « Le Col de la Croix ». C’est là que l’on aperçoit un Christ crucifié.
Un jour, un touriste découvre un sentier, derrière le crucifix.
Des fougères et des ronces poussent de toutes parts.
Il dégage la voie et se rend jusqu’au bout du sentier. Et là, à sa grande surprise, il trouve un sanctuaire. Un sanctuaire représentant le tombeau vide de Jésus.
Tous les jours, les touristes s’arrêtent à la Croix.
C’est bien, mais il faut aller plus loin !
Parce que l’histoire de Jésus ne s’arrête pas à la Croix !
Je crois, qu’à force de voir des crucifix à la croisée des chemins et dans les églises, on finit par penser que la vie de Christ se termine à la Croix.
Eh bien non ! Trois jours après sa crucifixion, la tombe dans laquelle Jésus a été enseveli est vide !
La Bible nous rappelle ce qu’un ange a dit aux femmes qui se trouvaient là, devant le tombeau :
« Vous, n’ayez pas peur. Je sais que vous cherchez Jésus, celui qu’on a cloué sur une croix. Il n’est pas ici, il s’est réveillé de la mort, comme il l’avait dit. »
44 – LA SAINTE COLERE DE MICHEL-ANGE – Ce que j’aimerais vous dire
On raconte, qu’un jour, le célèbre artiste peintre Michel-Ange s’est tourné vers ses collègues pour leur dire :
« Mais comment se fait-il que vous remplissiez une galerie d’art après l’autre de tableaux avec pour seul thème : Un Christ faible, sur la Croix, mort ? Pourquoi vous focalisez-vous sur ce passage de sa vie comme si c’était le dernier ? Et qu’il n’y ait plus rien après ? Comme si le rideau était tombé sur un désastre, une défaite. Cette terrible scène de la crucifixion n’a duré que quelques heures. Mais pour toute l’éternité, Christ est vivant. Christ gouverne, il règne et il triomphe ! »
Je crois que si Michel-Ange était encore en vie aujourd’hui, il nous dirait, avec la même force :« Christ est vivant, il gouverne, il règne et il triomphe ! »
L’Évangile nous relate ce que deux hommes, habillés de vêtements resplendissants, ont dit aux femmes venues voir où l’on avait enseveli Jésus : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est pas ici, mais il est ressuscité. »
Dans le dernier livre de la Bible, Jésus-Christ annonce : « J’étais mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles ! »
45 – L’ÉVANGÉLISTE ET LE CHANCELIER – Ce que j’aimerais vous dire
Le célèbre évangéliste Billy Graham était invité un jour à prendre le café avec l’ancien Chancelier allemand Konrad Adenauer.
Billy Graham s’attendait à trouver un homme imposant, rigide et qui serait embarrassé de parler de Dieu, de la religion.
Après les salutations, le Chancelier se tourne vers le révérend et lui dit : « Monsieur Graham, quelle est la chose la plus importante au monde ? »
Billy Graham n’a pas eu le temps de répliquer. C’est Adenauer qui répond lui-même à sa propre question : « C’est la résurrection de Christ, car si Jésus Christ est vivant, alors il y a de l’espoir pour le monde, mais si Jésus Christ est dans la tombe, alors je ne vois aucune lueur d’espoir à l’horizon. »
Le Chancelier avait raison !
Oui, la chose la plus importante au monde, c’est bien la résurrection de Jésus Christ, voilà bientôt 2 000 ans !
Tous les ans, à Pâques, on célèbre le tombeau vide !
La mort n’a pas eu le dernier mot ! Jésus est vivant ! C’est pourquoi , maintenant, vous pouvez lui parler. Il vous entend et il répond.
46 – PLUS FORT QUE L’ATHÉISME – Ce que j’aimerais vous dire
La scène se déroule en 1930.
Le célèbre leader communiste Nikolaï Boukharine prend la route de Moscou pour se rendre à Kiev. C’est là qu’il adressera à un large auditoire un important discours sur l’athéisme.
Boukharine s’exprime pendant une heure et sort « l’artillerie lourde » pour ridiculiser le christianisme. Une heure à se moquer de ceux qui croient en Dieu et en l’Évangile.
À la fin de son discours, satisfait, il regarde la foule, se disant qu’il a réussi à ébranler la foi de celles et ceux qui seraient croyants.
Puis le révolutionnaire soviétique reprend : « Messieurs, Mesdames, y a-t-il des questions ? »
Un homme (courageux !) se lève et demande la permission de parler. Il monte sur le podium.
La foule silencieuse se demande bien ce que cet inconnu va dire.
Il regarde à droite. À gauche. Puis il se met à crier la célèbre salutation de l’Église orthodoxe : « CHRIST EST RESSUSCITÉ ! »
À ce moment-là, tout le monde se lève. Et comme un seul homme, la foule répond : « OUI, IL EST RESSUSCITÉ ! »
En effet, Jésus est ressuscité !
L’athéisme ne sera jamais plus fort que Celui qui a vaincu la mort !
47- L’ARMÉE DE TERRE CUITE – Ce que j’aimerais vous dire
C’est le 29 mars 1974 qu’a eu lieu une découverte extraordinaire.
En Chine, dans l’ancienne capitale des Han et des Tang.
On a trouvé, enterrée dans de grandes fosses, une armée de 8 000 guerriers, en terre cuite et de taille humaine, chacun avec un visage différent.
8 000 faux soldats, munis de vraies armes en bronze !
Et, à côté, le tombeau de l’Empereur Qin Shi Huangi, mort en 210 avant Jésus-Christ.
Le jour de sa mort, Huangi est entouré, non seulement de cette armée fantôme, mais d’un grand nombre des 700 000 hommes qui ont travaillé à la construction de son tombeau !
Le but de ces gardiens ensevelis : veiller éternellement sur l’Empereur !
Quel drame !
Des morts et des guerriers en terre cuite pour protéger un homme mort !
La Bible nous dit que tous, – empereurs ou non- devront comparaître devant Dieu.
Et ce n’est pas une armée de soldats qui pourra nous retenir dans la tombe quand il nous faudra faire face à notre Créateur.
La Bible nous appelle à nous tourner vers Jésus, avant notre mort. Croire en Jésus est notre seule garantie de vie éternelle.
48 – IL CROYAIT QUE LA GUERRE N’ÉTAIT PAS FINIE – Ce que j’aimerais vous dire
Je ne sais pas si le nom de Shoichi Yokoi vous dit quelque chose ?
Il était soldat dans l’armée japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale.
Alors que le Japon est sur le point de perdre la guerre, en 1944, Shoichi fuit pour aller se cacher sur l’île de Guam, dans le Pacifique.
Par peur qu’on le trouve, il reste caché dans la jungle pendant… 28 ans !
La journée, il dormait dans une grotte, et la nuit, il en sortait pour attraper des grenouilles, des rats, des escargots, cueillir des noisettes…
Il craignait de quitter sa cachette de peur d’être pris et de finir condamné à mort.
Et puis un jour, des chasseurs l’ont trouvé. Ils l’ont convaincu qu’il n’avait rien à craindre, que tout irait bien. Shoichi a alors accepté d’abandonner la jungle.
Ce soldat japonais a ainsi vécu une grande partie de sa vie sous la peur et la culpabilité alors que l’Armistice avait été signé 28 ans plus tôt.
Alors, voilà ce que j’aimerais vous dire :
Ne vivez pas votre vie entière sous la condamnation et le poids de vos péchés. Il y a bientôt 2 000 ans, Jésus Christ, sur la Croix, a signé l’Armistice pour qu’aujourd’hui vous puissiez vivre libre.
En acceptant que le Fils de Dieu a payé pour vos fautes, vous connaîtrez, dans votre cœur, la paix.
49 – LA STROPHE QUI MANQUE A LA MARSEILLAISE – Ce que j’aimerais vous dire
« Allons enfants de la Patrie, le jour de gloire est arrivé… »
On connaît tous le premier couplet de La Marseillaise.
Au total, l’hymne national français en compte 15.
J’ai appris (à ma grande surprise !) que le 8ème couplet a été supprimé.
Supprimé en 1972 par un certain Joseph Servan, Ministre de la Guerre.
Il a supprimé la 8ème strophe, parce que cette strophe-là parle de Dieu.
Et pourtant, dans de nombreux pays, de l’Islande à l’Afrique du Sud en passant par la Suisse, il est fait mention de Dieu dans l’hymne national. Et c’est très bien.
Ne craignons pas de parler de Dieu, de chanter Dieu ! Ce Dieu qui nous aime et qui nous veut du bien.
Alors voici lesparoles du couplet qu’on a retiré de La Marseillaise :
« Dieu de clémence et de justice
Vois nos tyrans, Juge nos cœurs
Que ta bonté nous soit propice,
Défends-nous de nos oppresseurs
Tu règnes au ciel et sur la terre
Et devant Toi, tout doit fléchir.
De ton bras, viens nous soutenir.
Toi, grand Dieu, maître du tonnerre. »
50 – LA MOUETTE QUI FUT SAUVÉE – Ce que j’aimerais vous dire
Ça s’est passé il y a bien longtemps, à Dunkerque, dans le nord de la France.
Un jour de grand froid.
Mon père et ma mère se promenaient le long de la plage quand ils aperçoivent sur le sable, une mouette couverte de pétrole.
Le pétrole venait de s’échapper d’un bateau qui avait fait naufrage.
Cette pauvre mouette qui n’arrivait plus à voler, se retrouvait piégée et dans l’impossibilité de se nourrir.
Mes parents la ramassent et cherchent s’il se trouve des gens qui pourraient les aider.
Un homme se propose de prendre l’oiseau et de l’emmener à la SPA.
Ce jour-là, mes parents ont trouvé deux autres mouettes qui ont pu, elles aussi, être sauvées.
En rentrant à la maison, ma mère a constaté : « Eh bien, nous aussi, comme ces mouettes, nous sommes prisonniers du péché ; ce péché qui se déverse sur le monde. Mais Jésus vient et nous prend. Il nous nettoie et nous redonne notre liberté. Christ nous sauve pour que l’on vive la vie qu’il a prévue pour nous. »
Quelqu’un a dit un jour : « Dieu nous a créés, le péché nous a déformés, Jésus peut nous transformer. »
51 – LE MIROIR DE DIEU – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, avec mon épouse, nous nous sommes rendus à Rome.
Une ville magnifique ! C’est propre, c’est beau, c’est romantique. Il faut y aller au moins une fois dans sa vie.
Dans un palais se trouve la célèbre peinture de Reni.
Cette œuvre d’art est peinte au plafond du palais.
Quand vous levez les yeux, vous pourriez penser que la peinture est floue, comme entourée d’un brouillard.
Mais au sol, il y a un miroir. Et en regardant dans ce miroir, on peut apercevoir de façon très claire la célèbre peinture.
De la même façon, la Bible est le miroir de Dieu.
En regardant dans la Bible, on comprend ce qui se passe dans le Ciel.
En ouvrant l’Évangile, en lisant ce que Jésus a dit, on comprend alors les mystères du Royaume de Dieu.
Pour beaucoup, le Paradis, Dieu, ça reste flou, – comme pour ces touristes qui regardent le plafond -, mais tout devient clair quand on plonge ses yeux dans le miroir.
Tous les jours, depuis que je sais lire, je regarde dans le miroir de la Bible. Et chaque jour, je découvre un peu plus mon Créateur.
Si vous n’avez pas la Bible, allez en acheter une ! Vous allez alors découvrir le plus beau chef-d’œuvre : la Lettre d‘Amour de Dieu pour vous.
52 – TROP PAUVRE POUR PAYER – Ce que j’aimerais vous dire
J’aime beaucoup cette histoire, peut-être parce qu’une partie de moi-même est écossaise, mais surtout parce qu’elle me touche beaucoup :
Dans un village d’Écosse vivait un docteur connu pour sa bonté.
Après sa mort, quand on a examiné ses livres de comptes, on a trouvé plusieurs notes barrées à l’encre rouge, avec la mention : « Acquitté – Trop pauvre pour payer ».
Sa femme, elle, n’était pas aussi généreuse que l’avait été son mari. Elle voulait que toutes les factures passées soient réglées.
Un jour, elle intente des poursuites judiciaires pour récupérer l’argent.
Mais au tribunal, on lui demande :
– « Madame, reconnaissez-vous l’écriture en rouge comme étant de la main de votre mari ? »
– « Oui, c’est bien l’écriture de mon mari. »
– Le juge alors lui répond : « Eh bien, il n’y a pas un tribunal au monde qui puisse vous faire obtenir des sommes sur lesquelles le créancier a écrit de sa propre main : » Acquitté ». »
Voici ce que j’aimerais vous dire aujourd’hui :
Vous et moi, nous sommes trop pauvres, face à Dieu, pour régler la dette de nos péchés.
Cependant, Jésus, en mourant sur la croix, a réglé cette dette que nous ne pourrions jamais payer.
Mais si je mets toute ma confiance en Christ, il écrit alors en rouge avec son sang, sur ma facture : « Acquitté ».
53 – IL A TOUT DIT EN UNE LIGNE – Ce que j’aimerais vous dire
Issac Newton, né en Angleterre en 1642, était à la fois mathématicien, physicien, philosophe, alchimiste, astronome et théologien !
Dans les dernières années de son existence, sa mémoire commençait à défaillir.
Il ne se souvenait probablement plus de comment il avait inventé le télescope ni de tout ce qu’il avait écrit sur la loi universelle de la gravitation.
Mais à la fin de sa vie, il s’est souvenu de ce qui est le plus important au monde.
Voici ce qu’il pouvait dire : « Puis-je conserver au moins le souvenir de ces deux choses : que je suis un grand pécheur, et que Jésus est un très grand Sauveur ! »
Newton a dit en une ligne ce qu’il faut savoir plus que tout dans la vie !
D’abord, il dit : « Je suis un grand pécheur ».
Nous sommes en effet tous pécheurs, séparés de Dieu. Le reconnaître, ce n’est pas facile, mais c’est le premier pas vers le pardon.
Et la deuxième chose dont Newton se souvient : « Jésus est un très grand Sauveur ».
Jésus est grand parce qu’il a pris sur Lui, à la Croix, le péché du monde entier.
Alors, voilà les deux choses qu’il ne faut jamais oublier, quel que soit le moment de sa vie : « Je suis un grand pécheur et Jésus est un grand Sauveur ! »
54 – ELLE NE VOULAIT PAS DE L’ÉVANGILE – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, nous nous trouvions, mon épouse et moi, à la gare de Mulhouse…
À l’entrée, une dame s’approche de nous et demande : « S’il vous plaît, vous n’auriez pas une petite pièce ? »
Comme on avait un train à prendre, je lui ai répondu : « Désolés, Madame ! »
Une minute plus tard, je me dis : « Bon allez, je vais vite lui donner une pièce et je lui offrirai en même temps un Evangile. » (J’ai souvent des évangiles avec moi) .
Elle prend la pièce. Puis je lui propose : « Voici une petite lecture qui vous fera du bien. Vous pourrez lire ça ce soir » .
Elle me regarde avec un air de mépris et lance : « Ah, certainement pas ! »
Ensuite, me tournant le dos, elle s’en va.
Eh bien, je ne m’attendais pas à ça !
Je ne sais pas pourquoi l’Évangile ne l’a pas intéressée.
Et je pense à tous ceux qui, dans notre société, s’intéressent plus à l’argent qu’au cadeau de la vie éternelle que Dieu leur offre.
Jésus a dit : « Que servirait-il à un homme (ou une femme) de gagner le monde entier s’il perd son âme ? »
Ne passez pas à côté du cadeau que Dieu vous fait. Découvrez-le pour vous-même dans les pages de l’Évangile. Il n’y a pas de plus précieux trésor au monde.
55 – COCO CHANEL – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, en déplacement dans le département du Puy de Dôme, j’arrête la voiture dans la petite ville de Courpière pour me balader un peu…
Je prends une rue au hasard. En longeant les maisons, j’en constate une particulièrement délabrée. Sur la porte, qui ne donne pas envie d’entrer, se trouve grossièrement scotchée une affichette ‘À vendre’.
Je lève les yeux et j’aperçois une modeste plaque grise sur laquelle est gravée « Ici vécut Gabrielle CHANEL, dite ‘Coco Chanel’ de 1888 à 1893 ».
Je me demande si j’ai bien lu ! La célèbre Coco Chanel a donc vécu ici ! Entre les âges de 7 et 12 ans !
Coco Chanel est l’une des plus célèbres créatrices de mode, connue pour sa haute couture et les parfums qui portent son nom.
Qui aurait cru à l’époque que la petite fille de cette commune perdue d’Auvergne deviendrait le symbole de l’élégance française à travers le monde ?
De la même manière, qui aurait imaginé, il y a 2 000 ans, que le petit enfant né dans une étable à Bethléem et élevé à Nazareth deviendrait le Sauveur du monde ? Le lieu de naissance de Jésus, que nous avons un jour visité ma femme et moi, ne payait sûrement pas de mine à l’époque et n’en paie toujours pas plus de nos jours !
Les habitants de Courpière, à la fin du 19ème siècle, auraient pu dire : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Courpière ? »
Comme le fit Nathanaël, dix-neuf siècles auparavant, en s’exclamant de la même façon pour parler de Jésus : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? »
J’aurais répondu à ce futur disciple, et à tous les chefs religieux qui n’ont cessé de dédaigner et de juger Jésus, par cette expression anglaise : « Ne jugez pas un livre à sa couverture ».
Christ n’est pas né dans un château ni dans un palais. Et pourtant, tous ceux qui croient en Lui sont assurés de vivre dans une demeure éternelle.
« … Nous avons dans le Ciel un édifice qui est l’œuvre de Dieu, une habitation qui n’est pas faite par la main de l’homme. » (2 Corinthiens 5, 1)
56 – LA RÉPONSE DE SUNDAR SINGH – Ce que j’aimerais vous dire
Sundar Singh fait partie des chrétiens qui ont marqué l’histoire de l’Inde. Cet homme a quitté l’hindouisme pour suivre le Christ.
Un jour, en visite en Angleterre, Singh se rend à l’Université de Cambridge.
Un professeur de religion lui demande : « Pouvez-vous m’expliquer ce que vous avez trouvé dans le christianisme que vous n’aviez pas dans votre ancienne religion ? »
Singh lui répond : « Monsieur le professeur, j’ai trouvé mon cher Seigneur Jésus. »
Le professeur qui n’est pas satisfait d’une telle réponse, reprend et dit : « Ah oui Monsieur Singh, je comprends bien… mais quel principe, quelle nouvelle philosophie avez-vous découvert dans le Christianisme ? »
Et Singh de lui répéter : « Ce que j’ai trouvé, c’est mon cher Seigneur Jésus. »
En effet, ce qui compte ce n’est pas d’avoir trouvé une philosophie ou de grands principes religieux mais c’est de connaître personnellement le Seigneur Jésus.
Et vous, est-ce que vous Le connaissez ?
Le célèbre metteur en scène français Robert Hossein affirmait : « Pour moi Jésus est le Fils de Dieu. Je ne vois pas d’autres solutions pour venir en aide aux hommes. »
57 – LÀ OÙ LE FEU EST DÉJÀ PASSÉ – Ce que j’aimerais vous dire
L’histoire se déroule, il y a bien longtemps, dans une prairie de l’Ouest américain.
Une famille de fermiers vient de terminer de rentrer la moisson.
Ils sont fatigués, mais heureux : la récolte a été bonne.
En regardant à l’horizon, ils aperçoivent des flammes. La prairie est en feu !
Le vent souffle dans leur direction, ce qui veut dire que très bientôt, ils se retrouveront au milieu des flammes. L’angoisse les saisit.
Comme l’incendie se répand vite, le père de famille prend une allumette et met le feu à l’herbe qui les entoure. Le feu se propage et fait un grand cercle autour de la famille et de la maison.
Quand les flammes, venues de l’horizon, arrivent, elles ne trouvent alors rien à brûler.
Et cette famille est sauvée.
Sauvée, parce qu’elle s’est mise là où le feu est déjà passé.
Voici ce que j’aimerais vous dire : Dieu vous invite à venir vous réfugier là où le feu de sa colère est déjà passé, c’est-à-dire à la Croix où Jésus a subi le jugement à votre place.
Venez à la Croix où les flammes de la condamnation sont déjà passées. Vous serez alors épargnés de la mort éternelle et pour toujours en sécurité.
58 – LE SOLDAT QUI LUI VOULAIT DU BIEN – Ce que j’aimerais vous dire
C’était au temps de la guerre civile aux États-Unis.
Un jeune officier américain parcourt un champ de bataille. La mort règne partout.
Tout à coup, il entend des gémissements : quelqu’un est encore en vie.
Il se dirige vers l’endroit d’où proviennent ces plaintes et là, il trouve un pauvre soldat du camp opposé en train de mourir.
Pris de pitié pour lui, l’officier américain prend sa propre gourde et se penche sur le blessé, pour lui donner à boire.
Mais ce militaire ennemi, surpris, pense que l’Américain veut le tuer.
Il croit peut-être, dans son état de faiblesse, que cette gourde est une arme.
Alors, avec les quelques forces qu’il lui reste, l’homme blessé saisit son poignard et le plante dans la poitrine de l’officier, de celui-là même qui lui voulait du bien.
Quel drame !
De la même manière, Jésus-Christ, (comme cet officier), est venu dans notre monde pour notre bien. Pour nous sauver. Pour nous donner à boire.
Mais les hommes ont choisi de le tuer en le faisant mourir sur une croix.
L’Evangile même nous relate cet événement : « La foule criait : qu’il soit crucifié ! «
Voici ce que j’aimerais dire aujourd’hui : Ne refusez pas l’eau de la vie que Jésus vous offre. Il ne vous veut que du bien.
59 – LA CLEF DE LA PAIX – Ce que j’aimerais vous dire
Le célèbre chanteur Enrico Macias disait un jour qu’il ‘rêvait de rapprocher les êtres humains ensemble’.
Quel beau rêve !
Ah, si tous les hommes de la Terre pouvaient s’aimer !
Ah, si les peuples du monde pouvaient vivre en paix !
Gandhi, connu dans le monde entier comme un homme de paix et en Inde comme le Père de la Nation, a dit un jour une phrase magnifique. Quand je l’ai lue, je me suis dit : cet homme a trouvé la clé pour que justement il y ait la paix dans le monde.
Voici ce qu’il a dit :
« Quand votre pays et le mien se mettront d’accord sur les enseignements établis par le Christ dans ce Sermon sur la montagne, nous aurons résolu les difficultés, non seulement de nos pays mais dans ceux du monde entier. »
Et ce Sermon sur la Montagne, dont parle Gandhi se trouve dans la Bible, précisément dans l’Évangile de Matthieu au chapitre 5.
Donc, si je mets en pratique ce que dit Jésus-Christ, les problèmes du monde entier seront résolus, mais aussi les problèmes dans ma propre vie.
Procurez-vous une Bible. Vous pouvez en trouver dans n’importe quelle bonne librairie. La clé de la paix se trouve à l’intérieur.
60 – IL S’EST IDENTIFIÉ A NOUS – Ce que j’aimerais vous dire
Voici l’histoire d’André, un petit garçon de 7 ans, qui, un jour, a dû se faire amputer le bras gauche.
Après l’opération, le jeune André retourne à l’école.
L’institutrice savait que ce ne serait pas facile pour lui de revenir en classe avec son handicap.
Alors elle a une idée pour que les élèves réalisent un peu ce qu’implique l’absence d’un bras. Une façon aussi d’aider André à se sentir moins seul ce jour-là.
La maîtresse demande à tous les enfants de la classe d’attacher leur bras gauche derrière le dos.
Alors, pendant toute la journée, les élèves doivent tout faire en se servant uniquement de la main droite.
Des choses toutes simples, comme tourner les pages de leur livre ou écrire soigneusement, devenaient difficiles. Nouer ses lacets s’avérait impossible.
La meilleure façon de comprendre combien la vie était maintenant difficile pour André, c’était, pour tous les enfants de cette classe, de l’expérimenter par eux-mêmes.
La Bible nous dit que Jésus s’est identifié à nous : à nos tentations, à nos souffrances…
Jésus nous comprend. Il est passé par là où nous passons.
Jésus comprend vos épreuves, le rejet, la solitude que vous pouvez traverser aujourd’hui. Il a ressenti ce que nous pouvons ressentir.
D’ailleurs, la Bible dit que « Jésus est capable de compatir à nos faiblesses car Il a été tenté en tous points, comme nous, mais sans commettre de péché. »
61 – PAUL TOURNIER ET LE PARDON – Ce que j’aimerais vous dire
Paul Tournier, né à Genève, est connu comme l’un des plus grands médecins de sa génération.
Il est l’auteur d’une vingtaine de livres.
C’est son premier livre, « Médecine de la personne » qu’il a écrit entre 1938 et 1939qui l’a fait connaître dans le monde entier.
Voici deux formidables citations du Dr Tournier que j’aimerais vous laisser aujourd’hui :
« Certaines de nos fautes sont irréparables, particulièrement quand la mort a passé. La Croix de Christ, c’est la réparation de l’irréparable. Nous pouvons déposer notre fardeau tout entier, tel quel, en bloc, à la croix. »
Et une deuxième citation :
« La croix, c’est à la fois le pardon de ce dont nous sommes coupables et le soulagement véritable de ce dont nous sommes victimes. »
Que les paroles de ce célèbre médecin suisse vous encouragent aujourd’hui à déposer votre fardeau à la Croix, pour repartir restaurés et guéris.
62 – UN INNOCENT POUR LES COUPABLES – Ce que j’aimerais vous dire
Cette histoire tragique se déroule à Prague en 1286.
Le roi Venceslas II entre dans la ville.
Les cloches sonnent. Tous les habitants sont en fête !
Le monarque se rend dans le quartier juif. Tout à coup, pendant la visite, un énorme morceau de brique tombe à ses pieds, heureusement sans le blesser.
Venceslas II est furieux et exige qu’on lui livre le coupable dans les huit jours, sinon ce sera la mort pour tous les habitants du quartier.
Le rabbin implore le roi de retirer son ordre. En vain.
Les habitants sont alors plongés dans l’angoisse. De partout on entend des pleurs.
Toute la communauté juive sait qu’elle subira le châtiment pour un crime commis par un de ses membres.
C’est alors que l’un d’eux, R. Schiftels, décide de sauver ses frères en subissant la mort à leur place.
Un innocent délivre son peuple de la colère du roi.
Il y a 2 000 ans, un chef religieux juif a déclaré, en parlant de Jésus : « Il est dans notre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple plutôt que de voir la nation tout entière disparaître. »
C’est ainsi que Jésus, l’innocent, a pris notre place. À la croix il est mort pour nous, pécheurs, afin de nous épargner la condamnation.
« Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu… » (La Bible)
N’est-ce pas une bonne nouvelle, ça ?
63 – LE CONDAMNÉ ET LE GARDIEN DE PRISON – Ce que j’aimerais vous dire
Quand j’étais jeune pasteur, j’ai connu un vieux pasteur. : Jules Depierre, de St Omer, dans le Nord.
Certains l’appelaient, affectueusement « Tonton Jules »
Avant de devenir pasteur, il avait été gardien de prison.
Il raconte que pendant un temps, il devait ‘garder un œil’ sur un jeune détenu, âgé de 20 ans, qui était en prison pour avoir commis un meurtre. Il était condamné à la peine capitale, exécution par guillotine.
Jules Depierre lui avait partagé l’Évangile. Un jour il lui dit : « Tu sais, Jésus, c’est comme une bouée de sauvetage. Cette bouée que l’on jette aux marins qui ont chaviré en haute mer. Saisis la bouée ! Saisis la main de Jésus et tu seras pardonné de tous tes péchés. »
Le jour de l’exécution, c’est un collègue de Jules qui avait la responsabilité de conduire le jeune homme à la guillotine.
Quelque temps après, ce collègue vient voir Jules Depierre pour lui rapporter : « Le jeune m’a dit quelque chose juste avant qu’il meure, j’ai pas compris, mais en tout cas voici ce qu’il a dit : « S’il vous plaît, dites à M. Depierre que j’ai saisi la bouée de sauvetage. »
Jules Depierre, tellement ému, s’est mis à pleurer.
« J’ai saisi la bouée de sauvetage » a dit ce jeune condamné.
Et vous, l’avez-vous saisi, la main que Jésus vous tend ?
64 – CE QUE NAPOLÉON A DIT DE JÉSUS – Ce que j’aimerais vous dire
De toutes mes années d’école, avec je ne sais plus combien d’heures de cours d’Histoire, je n’ai retenu que quelques dates, dont deux bien gravées dans ma mémoire :
1789 : la Révolution française (celle-là, on la connaît tous !)
1821 : la mort de Napoléon Bonaparte.
A l’école, on nous a beaucoup parlé de l’Empereur Napoléon 1er : ses exploits, ses conquêtes militaires, ses réformes…
Il se trouve que je suis tombé sur deux citations de lui. Mais ce n’est pas dans les livres scolaires que je les ai trouvées ! :
« Si Socrate entrait dans cette pièce, nous nous lèverions pour le respecter. Mais si Jésus-Christ entrait, nous tomberions à genoux pour l’adorer. »
La deuxième citation, elle, a été prononcée un jour où Napoléon a entendu un groupe d’incroyants discuter de la personne de Jésus.
Et voici ce qu’il leur a dit :
« Messieurs, je connais les hommes, et Jésus-Christ était plus qu’un homme. »
65 – IL REVIENT BIENTÔT ! Ce que j’aimerais vous dire
Voici l’histoire d’un petit garçon de 3 ans qui regardait son Papa préparer ses valises pour un très long voyage.
Il lui demande alors :
« Papa, quand est-ce que tu reviendras ? »
Ce père savait que s’il répondait : « Je reviendrai à la fin du mois de septembre », le petit aurait du mal à comprendre. Alors il lui explique :
« Quand tu verras les feuilles des arbres devenir rouges ou marron et commencer à tomber à terre, alors tu sauras que Papa est bientôt de retour. »
Le père s’en va donc et les semaines passent. En juillet, en août, le garçon fait beaucoup de promenades avec sa Maman et pense souvent à son Papa qui lui manque.
Puis, un matin de la mi-septembre, après un grand vent dans la nuit, le petit garçon aperçoit un tas de feuilles devant sa porte.
Il se met alors à donner des coups de pied dans les feuilles et à sauter de joie.
« Super ! Super ! Papa revient bientôt ! »
En parlant à ses disciples, Jésus-Christ leur a annoncé qu’il partirait pour le Ciel. Mais il leur a aussi précisé (à découvrir dans l’Évangile de Matthieu, au Chapitre 24) qu’il y aurait des signes (comme ces feuilles qui tombent des arbres). Des signes qui nous avertissent que le retour de Jésus approche.
Ce petit garçon attendait le retour de son Papa. Et vous, attendez-vous le retour du Jésus ?
66 – JE REVIENDRAI ! – Ce que j’aimerais vous dire
Durant la seconde guerre mondiale, le Général Douglas Mac Arthur était Commandant des Forces américaines, avec son Quartier Général aux Philippines.
Alors que l’armée japonaise avançait dans la région du Pacifique, Mac Arthur avait été contraint de retirer ses troupes. Il savait alors que pour des millions de Philippins, les conséquences seraient terribles.
À contrecœur, le général se prépare à quitter les Philippines. Les habitants se demandent alors ce qui va leur arriver maintenant qu’ils sont sans protection.
Alors qu’il s’apprête à partir, il annonce à ce peuple effrayé : JE REVIENDRAI !
Et tout un pays s’est accroché à ces deux mots : ‘Je reviendrai’
Le général américain a tenu parole : Il est bien revenu pour libérer les Philippines des mains des Japonais.
Il y a 2 000 ans, Jésus a dit à ses disciples : “Je vais vous préparer une place. Et, quand je serai allé vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi. De cette façon, vous serez vous aussi là où je suis.’’
Alors voici ce que j’aimerais vous dire : Si Douglas Mac Arthur a tenu sa promesse, à combien plus forte raison Jésus-Christ tiendra la sienne.
67 – C’EST UNE FARCE ! – Ce que j’aimerais vous dire
C’est le philosophe et poète danois Sören Kierkegaard qui raconte cette histoire véridique :
La scène se déroule dans un théâtre, en plein spectacle.
Un incendie se déclare dans les coulisses.
L’acteur jouant le rôle de bouffon (celui, qui à l’époque du roi faisait rire les gens), accourt sur la scène et se met à crier pour avertir les spectateurs. « Au feu ! Quittez vite le bâtiment ! »
Mais l’auditoire ne le croit pas en pensant que c’est une farce de plus qui fait partie du spectacle.
Alors le bouffon insiste mais le public rit encore plus fort.
Et voici le commentaire qu’en fait Sören Kierkegaard : « C’est ainsi, je pense, que périra le monde. Dans la joie générale des gens qui croient à une farce. »
Jésus l’a lui-même annoncé : « Le jour où le Fils de l’Homme, Christ, reviendra, les choses se passeront comme au temps de Noé : les gens mangeaient, buvaient, se mariaient…Jusqu’au jour où Noé entra dans le bateau. Alors vint le déluge qui les fit tous périr… »
Oui, Jésus va revenir. Cela fait rire encore les gens comme ceux au temps de Noé, comme cela l’a été pour ces spectateurs dans ce théâtre en feu.
Quelqu’un a dit un jour : « Vivons comme si Christ avait été crucifié hier, comme s’il était ressuscité ce matin, et comme s’il revenait ce soir. »
68 – GARIBALDI ARRIVE ! – Ce que j’aimerais vous dire
En Italie, le général Garibaldi est considéré comme l’un des pères de la nation.
Les Italiens voyaient en lui, au 19ème siècle, leur grand libérateur.
On raconte qu’à l’époque, des hommes sortaient discrètement la nuit pour écrire sur les murs et sur les trottoirs : ‘Garibaldi arrive !’
Ceux qui avaient été capturés par les forces ennemies et que l’on traînait dans les rues, étaient encouragés par les passants qui leur chuchotaient à l’oreille : « Courage, Garibaldi arrive ! »
Quand le célèbre général s’approchait d’une ville, les habitants sortaient dans les rues et criaient : « Garibaldi arrive » !
Effectivement, Garibaldi est arrivé et toute l’Italie a été libérée de ses oppresseurs.
La Bible nous annonce aussi qu’un grand libérateur arrive.
Voilà 2 000 ans qu’on annonce son arrivée. 2 000 ans que l’on crie sur les toits que Jésus revient. Il est venu une première fois (c’est pourquoi nous fêtons sa naissance à Noël) mais Il viendra une deuxième fois.
Si vous appartenez à Christ, vous pouvez déjà vous réjouir. Prenez courage ! Jésus revient. Il ne vous a pas oublié.
Et si vous ne Lui appartenez pas encore, donnez-Lui aujourd’hui votre cœur. Acceptez Jésus comme votre Sauveur et votre Maître.
69 – LE JARDINIER ET LE TOURISTE – Ce que j’aimerais vous dire
Il y a bien des années, en Italie.
Un touriste se trouve devant la Villa Arconati, au bord du lac de Côme.
Le jardinier de cette magnifique propriété est un vieil homme. Il invite le touriste à entrer en lui ouvrant le portail.
En pénétrant dans les jardins de la villa, le visiteur demande au jardinier :
« Vous travaillez ici depuis combien de temps ? »
« Depuis 25 ans » répond le vieillard.
« Et le propriétaire, il vient souvent ? »
« Ah, vous savez, en 25 ans, il est venu 4 fois. Et la dernière fois, c’était il y a 12 ans. »
Le touriste étonné reprend : « Mais il vous téléphone, il vous écrit, non ?
« Non, jamais. »
« Alors, qui vient donc contrôler votre travail ? »
« Personne. On me laisse seul la plupart du temps.
Le visiteur, tout surpris, lui dit alors : « Et pourtant vous entretenez ce jardin avec tant d’ordre et de soin qu’on pourrait croire que vous attendez pour demain la visite du propriétaire. »
Et le vieux jardinier de répondre : « Demain ? Non Monsieur, aujourd’hui ! »
La Bible nous rappelle qu’un jour Jésus-Christ va revenir. Comme pour le propriétaire de cette villa, Jésus pourrait revenir à n’importe quel moment.
Il est écrit dans l’Évangile : « Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. »
Pareillement à ce jardinier, soyons toujours prêts, parce que le Christ pourrait revenir demain, ou dans 10 ans. Mais il pourrait aussi revenir aujourd’hui.
70 – CACHÉE SOUS UNE GROSSE PIERRE – Ce que j’aimerais vous dire
Il y a un conte oriental que j’aime beaucoup :
Un jour, un prince eut l’idée de placer une grosse pierre sur un chemin très fréquenté. Il alla ensuite se cacher pour observer les réactions des passants.
Tous, les uns après les autres la contournèrent sans même avoir l’idée de la déplacer.
Enfin arrive un pauvre paysan qui se rendait en ville pour vendre ses légumes. Il s’arrête, regarde la pierre et réussit à la pousser en dehors du chemin.
En se retournant, il aperçoit une bourse cachée sous la pierre. Il l’ouvre et découvre des pièces en or !
Le prince sort alors de sa cachette et annonce au paysan :
« Mon cher, ces pièces en or sont pour toi ! »
Il devait être bien content ce pauvre homme d’avoir retiré la pierre !
Dans la Bible, il est un verset rarement cité. On le trouve dans l’Epître de Jacques :
« Celui qui sait faire le bien et qui ne le fait pas commet un
péché. »
C’est ce qu’on appelle les « péchés d’omission » : omettre de faire le bien.
Quand nous confessons ces péchés-là, ces « péchés d’omission », dans Sa grâce, Jésus les efface.
71 – L’AIGLE QUI PÉRIT – Ce que j’aimerais vous dire
Un aigle survole les eaux du Niagara.
De haut du ciel, il aperçoit le corps d’un mouton mort qui flotte, emporté par le courant.
À toute vitesse, le grand oiseau fond sur le cadavre de l’animal. Il plante ses griffes dans la chair.
Le courant devient de plus en plus fort mais l’aigle ne s’en inquiète pas, tellement il est heureux d’avoir trouvé de quoi manger.
Tout à coup, il aperçoit l’abîme, les chutes d’eau. Il est conscient du danger mais n’arrive pas à s’envoler : ses serres sont coincées dans la laine du mouton.
Il essaye désespérément de se libérer mais finit par être emporté dans le gouffre. Et il se noie dans les eaux tumultueuses du Niagara.
Nous aussi, nous sommes attirés par le désir, l’envie, les plaisirs. Des plaisirs qui finiront pas nous détruire.
Évidemment on se croit fort ! Fort comme un aigle ! Et pourtant, quand vient la tentation, on fonce souvent tête baissée. On file à toute allure pour se retrouver pris au piège : le piège du mensonge, de la vengeance, de l’amour de l’argent et de tant d’autres.
D’ailleurs, la Bible dit : « Ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. ».
Mon ami, ne cède pas à la tentation ! Ne fonce pas sur la proie. Le diable veut détruire ta vie, il veut détruire ton couple, il veut détruire ton avenir.
Alors, là, maintenant, crie à Jésus ! Dis-lui : « Seigneur, viens à mon secours. Viens me délivrer ! »
72 – LE VOLEUR DE CHIEN – Ce que j’aimerais vous dire
J’ai lu ce fait divers qui m’a fait sourire mais aussi réfléchir.
Un policier était chargé de surveiller un grand parc dans une banlieue.
Un jour, il remarque un passant qui avait une allure un peu bizarre.
Ce promeneur, qui semblait assez pauvre, avait à ses talons un chien de race, apparemment de grande valeur.
Ce beau chien ne cessait de flairer la jambe de cet homme.
Le policier qui observait de loin trouvait ça étrange.
Après une courte enquête, on a découvert que cet inconnu dans le parc avait placé un morceau de viande dans l’ourlet de son pantalon pour attirer le chien loin de la maison de son maître.
Le diable agit exactement comme cet homme : il utilise ce qui va nous attirer pour nous éloigner de Dieu, notre maître.
La Bible compare le diable à un voleur (comme ce voleur de chien).
Dans l’Évangile de Jean (la référence est facile à retenir : Jean 10 : 10), Jésus dit, en parlant de Satan : « Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance. »
Voici ce que j’aimerais vous dire :Ne suivez pas le voleur. Faites demi-tour, abandonnez votre péché et courez dans les bras de Jésus.
73 – LA DAME A LA CAISSE – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, ma femme et moi étions en Allemagne où nous sommes allés faire nos courses dans un supermarché.
C’est étonnant, d’ailleurs, le nombre de Français qui font leurs achats de l’autre côté de la frontière.
En arrivant à la caisse, devant nous, une dame, avec un caddie plein. C’était une Française, qui s’est mise à s’impatienter parce que ça traînait un peu trop. Elle râlait tout en me regardant pour que j’en fasse autant !
Ah ces Français, si souvent à râler, même dans un autre pays !
J’ai pensé : « C’est incroyable, cette chère dame a un caddie bien rempli, elle a pu s’acheter plein de choses. Tout le monde n’a pas cette chance-là. Au Soudan, au Yémen, et ailleurs, ils n’ont pas ce privilège… À mon avis, ils se plaignent moins que nous… »
La Bible, c’est comme un caddie rempli de bonnes choses, les promesses de Dieu. Et là, même pas besoin de payer à la caisse ! Dieu nous en fait cadeau.
Et le plus beau des cadeaux, c’est le pardon qu’Il offre pour qui croit en Jésus.
Quand on réalise toutes les bénédictions que Dieu nous donne, on n’a vraiment pas le droit de se plaindre.
74 – LE GENDARME HÉROÏQUE – Ce que j’aimerais vous dire
On se souviendra longtemps du 23 mars 2018 quand un terroriste entra dans un supermarché du sud de la France.
Arme au poing, il tue 3 personnes.
Ce jour-là, une femme de 40 ans, mariée et maman d’une petite fille, travaille comme caissière. Elle est prise en otage.
Parmi les forces de l’ordre envoyées sur place, un gendarme, Arnaud Beltrame.
Il va donner sa propre vie pour sauver celle de cette femme.
Cet homme a accompli l’acte le plus héroïque qui soit, le sacrifice ultime.
Cette caissière dira plus tard : « Il a donné sa vie pour moi, il s’est fait tuer pour que je vive. »
Le sacrifice d’Arnaud Beltrame en rappelle un autre, il y a 2 000 ans.
Jésus-Christ a choisi de prendre notre place à la Croix pour que nous soyons libérés et pardonnés.
Jésus a subi à notre place la condamnation et la mort.
La Bible dit : « Voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »
Dix ans avant ce terrible drame, Arnaud Beltrame s’était converti à la foi chrétienne.
Son épouse a d’ailleurs retrouvé une phrase écrite de sa main où il explique « qu’il est prêt, que l’heure de Dieu sera la sienne et que le Ciel n’est pas loin. »
75 – UNE BELLE MORT – Ce que j’aimerais vous dire
On entend parfois les expressions :
« Ah, il a eu une belle mort » ou « Elle est morte d’une belle mort ».
Ce sont des façons de dire que la personne est morte sans souffrir, qu’elle n’a pas eu une longue maladie ou qu’elle est décédée entourée de sa famille.
Je crois qu’il est possible de mourir d’une belle mort, qu’il est possible de quitter ce monde dans la paix.
Un communiste chinois qui avait livré beaucoup de chrétiens à l’exécution à cause de leur foi en Christ, a avoué ceci : « J’ai vu mourir beaucoup de gens. Mais les chrétiens meurent autrement. Quel est leur secret ? »
J’aurais répondu à cet incroyant chinois : « Je crois savoir quel est leur secret : un jour, ces chrétiens ont choisi de croire et de suivre Jésus-Christ. Voilà pourquoi, quand la mort est arrivée, même s’ils ont été tués à cause de leur foi en Dieu, ces disciples de Jésus sont décédés en paix. Ils sont morts d’une belle mort. »
Voilà ce que j’aimerais vous dire : Si vous avez choisi Jésus comme votre Sauveur, le jour de votre mort, Dieu ne vous laissera pas tomber. Vous passerez alors de ce monde à Son monde, dans la paix.
C’est ça, mourir d’une belle mort.
76 – LE MESSAGE DE LA REINE – Ce que j’aimerais vous dire
Marie-Christine Ferdinande de Bourbon, reine d’Espagne est décédée en 1878.
Après sa mort, on a retrouvé un feuillet écrit de sa propre main.
Elle dit :
« J’ai la santé, la fortune et la beauté…et après ?
J’ai de l’or, de l’argent… et après ?
Je commande un grand nombre de serviteurs, mais qu’en sera-t-il après ?
Quand je serais seule à posséder du génie et du savoir, qu’en sera-t-il après ?
Quand je serais seule à avoir une position distinguée sur cette Terre, qu’en sera-t-il après ?
Quand je devrais savourer le monde pendant mille ans, qu’en sera-t-il après ? »
Ce que Marie-Christine Ferdinande de Bourbon a écrit me fait penser à ce Jésus a dit : « A quoi cela servirait à un homme (ou une femme) de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? » Matthieu 16 : 26
La reine, en fait, s’est posée la question que beaucoup de gens ne veulent pas vraiment se poser : « Et après ? »
Pour découvrir comment se préparer justement pour l’après et comment s’assurer que cet après est un après de bonheur, il suffit d’ouvrir les pages de la Bible.
77 – LES RICHESSES DE MAZARIN – Ce que j’aimerais vous dire
Le cardinal Mazarin était un homme politique au service des rois Louis XIII et Louis XIV.
L’histoire nous apprend qu’il était très avare, très « proche de ses sous ».
Il a même profité de son rôle auprès du roi pour accroître sa fortune personnelle.
Il donnait d’ailleurs souvent de grandes fêtes dans son palais et accumulait les plus belles collections d’art.
Son secrétaire, Brienne, raconte l’une des dernières journées de la vie de Mazarin : « J’entendis Mazarin venir, au bruit que faisaient ses pantoufles ; je me cachai. Il parlait tout seul en parcourant la galerie des tableaux. Il disait :‘Il faut quitter tout cela’ Il s’arrêtait, jetait les yeux sur un autre objet, et répétait encore en soupirant : ‘ Il faut quitter tout cela… Adieu mes chers tableaux que j’ai tant aimés, je ne vous verrai plus là où je vais’ … »
De nos jours, combien d’hommes et de femmes, comme Mazarin, s’accrochent à leurs biens, à leur compte en banque, à leur maison… ?
Jésus a exhorté : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent et où les voleurs percent les murs pour voler, mais amassez-vous des trésors dans le ciel. »
78 – LES PEUPLIERS – Ce que j’aimerais vous dire
Nous nous promenions un jour, mon épouse et moi, dans un petit village d’Alsace. En garant la voiture devant un cimetière, je dis à ma femme : « Tu vois cette maison-là qui donne sur le cimetière ? Quand ces habitants regardent par la fenêtre, ils ne voient que des tombes. »
Cela me fait penser à cet homme, très riche, qui pouvait apercevoir justement au bout de son grand terrain derrière chez lui, le cimetière du village.
Il était tourmenté à la pensée qu’il serait lui aussi un jour enterré dans ce cimetière.
Alors, pour cacher ces tombes et cacher le caveau qu’il avait fait construire, il décide un jour de faire planter, au bout de son champ, une rangée de peupliers.
Au fil des années, les peupliers grandissent et un beau jour, cet homme finit par ne plus voir le cimetière.
Mais, même avec ces arbres qui cachent la vue des tombes, il ne peut pas enlever de sa tête qu’un jour, il finira quand même de l’autre côté.
Cet homme avait entendu parler de Jésus, de l’Évangile mais ça ne l’intéressait pas.
Âgé, il est tombé malade et la mort l’a vite emporté.
Et son corps, dans un cercueil, a franchi le fameux rideau de peupliers… pour se retrouver au cimetière.
C’est Amos, un prophète de l’Ancien Testament qui a écrit : « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu »
Ce que j’aimerais vous dire : Au lieu de planter des peupliers, lisez la Bible et découvrez pour vous-même comment mourir en paix.
79 – LE CASCADEUR DE LA MORT – Ce que j’aimerais vous dire
Je ne sais si vous avez déjà entendu parlé de Mac Waverly ?
Cet américain est devenu célèbre pour ses acrobaties à couper le souffle.
Mac Waverly s’appelait lui-même le « maître de la mort »
Il accrochait par exemple un trapèze sous un avion, et là, à 300 mètres d’altitude, il effectuait des tours vertigineux, (que je ne pourrais même pas réussir à faire sur mon lit !)
En plein vol, il se promenait avec des échasses, comme si de rien n’était.
Il se servait des ailes de l’avion pour jouer au tennis.
Et il sautait d’un avion à un autre !
Beaucoup pensaient qu’un jour, à force de jouer ainsi avec la mort, il finirait par la rencontrer.
Une nuit, il tombe de son lit et se fracture la colonne vertébrale.
C’est comme ça qu’est mort sur le coup celui qui se disait « maître de la mort ».
Il en est de même pour nous. Nous n’avons aucune idée de comment et à quel moment notre vie va se terminer.
Nous ne sommes pas les maîtres de notre avenir, nous n’avons pas les rênes de notre destin.
Mais la bonne nouvelle c’est qu’en mettant notre foi en Jésus, en Celui qui, à la Croix a vaincu la mort, nous avons la Vie. Alors quand viendra le moment du départ, (dans un an, dans dix ans, ou même aujourd’hui), nous avons la certitude que nous partirons vers Dieu, en paix.
80 – OUVREZ LES PORTES DU MUSÉE ! – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, à Mulhouse, j’aperçois un vieux panneau sur le bord de la route. Il est pratiquement illisible, avec des lettres très effacées.
Je peux à peine le déchiffrer : Musée National de l’Automobile. Un petit panneau qui ne paye pas de mine et ne donne pas vraiment envie d’aller voir ce musée.
Et pourtant…
Et pourtant, il est considéré comme « le plus prestigieux musée automobile du monde » !
Plus de 500 voitures de collection y sont exposées.
J’y suis allé ! C’est incroyable !
Des Bugatti Royale, des Rolls Royce, des Ferrari… Tout est là !
Cela me fait penser à beaucoup de gens, lorsqu’ils voient une Bible.
Parfois sa couverture, comme ce vieux panneau sur le bord de la route, ne leur donne pas envie de l’ouvrir. Ils se disent : « C’est un vieux bouquin, religieux. Si je lis ça, je vais m’ennuyer… »
Et pourtant…
Quand on l’ouvre, quand on commence à lire les pages de l’Évangile, on découvre (comme dans ce musée de l’Automobile) des trésors à perte de vue.
Souvent, ceux qui lisent la Bible pour la première fois disent : « Mais pourquoi j’ai attendu toutes ces années pour lire ce livre incroyable ? »
Il n’est pas étonnant que la Bible soit le best-seller de tous les temps, et qu’elle soit encore aujourd’hui le livre le plus lu et le plus traduit au monde.
81 – LE VOLEUR DE BIBLE – Ce que j’aimerais vous dire
Cette histoire vraie se déroule au Brésil.
Un soir, un cambrioleur s’introduit dans une maison.
Il entre dans une chambre et se glisse sous le lit car il entend des voix : ce sont les membres de cette famille qui arrivent dans la chambre.
Le père s’assoit sur le lit et se met à lire, tandis que sa femme et les enfants écoutent. Le voleur caché sous le lit, écoute aussi, avec beaucoup d’intérêt.
Ce livre parle de pardon : du pardon que Dieu donne à tous les hommes.
Quand le père a terminé la lecture, la famille se met à genoux pour prier.
Une heure plus tard, tout le monde dort. Le cambrioleur sort alors de sa cachette. Il voit le livre. C’est une bible. Il la prend et s’enfuit.
Au fil des mois, il lit cette bible, jusqu’au jour où il confesse à Dieu ses fautes et reçoit Jésus dans sa vie.
Un jour, il décide de rendre la bible, à cette famille, qui s’était demandé pendant tout ce temps où elle avait bien pu passer.
Chacun est tellement ému en entendant le témoignage de cet ancien voleur.
Et alors, dans cette même chambre, la famille entière se met à genoux pour louer Dieu.
Vous savez, pour se procurer une bible, vous n’avez pas besoin d’aller la voler. On peut la trouver gratuitement sur internet ou au prix d’un café dans de nombreuses librairies.
82 – UN MARI TRANSFORMÉ – Ce que j’aimerais vous dire
Écoutez bien le témoignage de cette femme :
« Notre famille était très pauvre. On n’avait pas d’amis. Je n’avais pas les moyens pour nourrir mes enfants et mon mari avait mal tourné. En fait, il ressemblait plus à un démon qu’à un homme. Le jour où il est sorti de prison, il a vu une affiche pour une réunion publique où le pasteur Richard Waever allait annoncer l’Évangile.
Mon mari s’est dit : ‘J’ai entendu parler de cet homme. Je vais aller l’écouter’.
Et ce soir-là, son cœur a été touché et sa vie entièrement transformée.
A son retour à la maison, très tard après cette réunion, quand j’ai entendu ses pas dans l’escalier, je me suis mise à trembler de peur. J’étais debout à la porte et je me disais : ‘Il va me jeter à la rue’.
Il entre et dit : ‘Où sont les enfants ? Va les chercher !’
L’aîné de nos garçons s’approche, tout tremblant de peur lui aussi. Mon mari le prend dans ses bras. Il l’embrasse et lui dit : ‘Mon fils, Dieu, ce soir t’a envoyé un père’.
Et il fait de même avec tous les enfants.
Puis il se tourne vers moi et me dit : ‘Ma chère femme – c’était la première fois en 14 ans qu’il m’appelait ainsi – Dieu t’a rendu un mari.’ »
À vous qui lisez ce témoignage, voici ce que j’aimerais vous dire : Ce que Jésus a fait pour cet homme, ce qu’Il a fait pour cette famille, Il est capable de le faire pour vous aussi !
83 – PAS DE BIBLES ICI ! – Ce que j’aimerais vous dire
En Alsace, un jour, j’entre dans une librairie.
En flânant au milieu des livres, je me suis demandé « Je serais bien curieux de savoir s’ils ont la Bible ? »
Et comme je n’en vois pas sur les étagères (même au rayon ‘Religion’ !), je me renseigne auprès de la vendeuse, qui me regarde un peu perdue. Elle vérifie dans son ordinateur et ne trouve rien. Elle interroge sa collègue qui ne sait pas non plus. Finalement cette dame me dit : « Je vais demander à une autre collègue. » Elle revient 5 minutes plus tard et avoue: « Pardon, Monsieur, mais nous n’avons pas la Bible. »
Alors je lui réponds, avec le sourire : « Et pourtant la Bible, c’est bien le best-seller des best-sellers ! »
En sortant du magasin, j’ai pensé : « Wow, ils ont des milliers de livres, et pas une seule Bible ! »
Le livre le plus vendu au monde n’existe tout simplement pas dans cette boutique.
En revanche, il est étonnant que l’on puisse trouver dans les librairies ou les bibliothèques des ouvrages tels que « la Bible de l’Automobile » ou « la Bible de la cuisine asiatique » mais pas LA Bible.
Le célèbre écrivain anglais Charles Dickens a constaté : « La Bible est le meilleur livre qui soit. »
Et Victor Hugo : « Le livre le plus populaire, le plus éternel, c’est l’Écriture Sainte. »
84 – LA CLOCHE NE SONNE PLUS – Ce que j’aimerais vous dire
Au centre du village où nous habitions autrefois se trouvait une église.
Toutes les 15 minutes, tous les jours de 7 heures à 22 heures, on entendait sonner la cloche.
Et si on n’avait pas de montre, on pouvait quand même savoir l’heure qu’il était.
Mais un jour, pour je ne sais quelle raison, l’horloge de l’église s’est arrêtée. L’aiguille s’est bloquée à 2 h 48.
Et parce que l’horloge s’est arrêtée, la cloche aussi s’est arrêtée.
Je pense à tous ces gens, qui, pour je ne sais quelle raison, ne prient plus régulièrement, ne lisent plus leur Bible tous les jours.
Ils se sont arrêtés. Ils ne trouvent plus le temps où ils sont trop pris sur les écrans. Ils ne s’adressent à Dieu que quand ils en ont envie, s’ils y pensent.
Leur vie ressemble à une horloge qui ne donne plus l’heure, à une cloche qui ne sonne plus. Ils sont sans repères. Leur vie spirituelle s’est arrêtée à 2 h 48.
Le plus beau rendez-vous que vous puissiez avoir chaque jour, c’est avec Dieu. Il vous attend, Il veut vous parler.
Oui, vous pouvez reprendre aujourd’hui la lecture de la Bible.
Ne lisez pas la Bible seulement quand ça vous dit de la lire. Lisez-la tous les jours. Nourrissez-vous chaque jour de la Parole de Dieu.
Parce que la Bible, c’est notre horloge, notre repère, notre boussole.
85 – IL N’Y A QU’UN LIVRE – Ce que j’aimerais vous dire
Walter Scott était un grand écrivain et historien écossais.
En 1832, sur son lit de mort, il appelle Lockhart, son neveu et lui demande s’il peut lui lire quelque chose dans « le livre » .
Lockhart regarde autour de lui et voit l’immense bibliothèque personnelle de son oncle. Une bibliothèque contenant 35 000 ouvrages.
Il se tourne alors vers son oncle et lui dit : « Mais de quel livre parlez-vous ? »
Et le vieil homme de répondre, la voix fragile : « Mais il n’y a qu’un livre, il n’y a qu’un livre, c’est la Bible ! »
Sur les 35 000 volumes qui composaient sa bibliothèque, il n’y avait qu’un livre qui intéressait Walter Scott à la fin de sa vie : la Bible.
C’est Jean-Jacques Rousseau, un autre écrivain célèbre, qui, devenu vieux et abandonné par ses amis disait : « Il n’y a qu’un livre que je puisse encore relire, c’est la Bible. Elle ne me quitte plus. »
N’attendez pas la fin de votre vie pour découvrir le livre le plus précieux au monde. Il existe même dans de nombreuses librairies pour le prix d’un café !
86 – LES LUNETTES DANS LA BIBLE – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, un chrétien vient rendre visite à une dame âgée.
Dans la conversation, il lui demande : « Est-ce que vous avez la Bible ? »
La vieille dame lui répond : « Oh Monsieur, comment pouvez-vous me poser une telle question ? Nous ne sommes pas des païens ici ! »
Elle appelle sa fille : « Va me chercher ma bible ! »
Le visiteur se sent maintenant un peu gêné et la rassure : « Ne vous inquiétez pas Madame, je vous crois, je vous crois ! »
La Bible arrive, enveloppée dans un journal que la mamie déplie avec beaucoup de soin. D’un coup le livre s’ouvre à cause d’une paire de lunettes qui se trouvait à l’intérieur.
« Oh, mes lunettes ! » s’exclame la dame. « Dire que voilà 3 ans que je les cherche ! Elles auraient pu rester introuvables ! Que je vous suis reconnaissante, Monsieur, de m’avoir parlé de la Bible. Comme vous le voyez, j’en ai bien une ! ».
S’il est vrai qu’elle avait bien la Bible, il est aussi vrai qu’elle ne la lisait pas…
Thomas Wilson, Président des États-Unis et Prix Nobel de la Paix a dit : « La Bible est l’un des livres les plus étonnants du monde ; chaque fois qu’on l’ouvre, tel passage familier qu’on a lu des dizaines de fois resplendit soudain d’un éclat nouveau. »
Encore faut-il l’ouvrir !
87 – LE LIVRE DE DIEU – Ce que j’aimerais vous dire
Nos voisins venaient de se marier.
C’est à l’Église catholique qu’ils ont célébré leur union.
Avec ma femme, nous sommes allés les féliciter et leur offrir une bible. Pour eux, c’était une découverte :
ce couple fait partie des nombreux Français qui, de leur vie, n’ont jamais ouvert le livre de Dieu.
Le Pape Jean XXIII a dit :
« Aujourd’hui, tout catholique qui se respecte est vraiment impardonnable d’ignorer le contenu du Livre Saint. »
Voici ce qu’a prononcé l’Archevêque de Paris, le Cardinal Dubois :
« La sainte Bible est la Parole de Dieu… ce dépôt est la vérité infaillible puisqu’elle vient de Dieu, vérité salutaire qui illumine les horizons de cette vie… L’Église désire que le peuple chrétien se familiarise de plus en plus avec les textes sacrés. Qu’ils soient nombreux parmi le clergé et le peuple à y retremper leur foi… »
Quant au Pape Paul VI, il a déclaré :
« Un retour à la Bible est nécessaire. On ne nous recommandera jamais assez de maintenir notre foi vivante en nous abreuvant à cette source prodigieuse. Trop souvent, notre vie spirituelle se nourrit des écrits d’hommes sages et saints, sans doute, mais qui ne sont pas inspirés directement de Dieu comme le furent les auteurs bibliques. »
La meilleure chose que nous puissions faire aujourd’hui, c’est d’ouvrir le livre de Dieu.
88 – LE ROI ET LE BOUFFON – Ce que j’aimerais vous dire
Un roi avait l’habitude d’appeler à son palais un bouffon (une sorte de clown moqueur), pour le faire rire.
Un jour, le roi a tellement ri qu’il décide de donner à son bouffon un magnifique sceptre couvert de pierres précieuses.
Il lui dit : « Tiens, c’est pour toi. Mais si tu trouves quelqu’un de plus fou que toi, eh bien, tu lui donneras »
Les années passent.
Le roi tombe malade. Les médecins déclarent qu’il va bientôt mourir.
Le bouffon est appelé et il essaye, du mieux qu’il peut, de faire rire le roi . Mais le roi ne rit pas. Plus le bouffon plaisante, plus le visage du souverain devient sombre.
« Fiche-moi la paix, lui dit le roi, tu vois bien que je suis en train de mourir ! »
« Majesté, c’est justement maintenant le moment de vous distraire ! »
« Ah, tais-toi ! La mort est arrivée et je ne sais même pas où je vais ! »
Le bouffon rétorque : « Comment ? Vous ne savez pas où vous allez après la mort ? Vous pouviez mourir chaque jour et vous ne vous en êtes jamais inquiété ? Ah, je vois bien que vous êtes plus fou que moi. Tenez, je vous rends votre sceptre. »
Ce que j’aimerais vous dire : ne suivez pas l’exemple de ce roi ; ne soyez pas fou !
C’est dans les pages de la Bible que vous découvrirez comment nous pouvons, sans crainte, faire face à la mort.
Dieu nous invite à mettre notre confiance en Son Fils, Celui qui a vaincu la mort.
Jésus dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt. »
89 – HAENDEL ET LE LIVRE SAINT – Ce que j’aimerais vous dire
Si vous prévoyez de vous rendre à Londres, allez visiter l’Abbaye de Westminster.
Vous découvrirez un monument représentant Haendel, le célèbre compositeur.
On le voit devant son orgue, tenant une feuille de musique sur laquelle sont écrites ces paroles tirées de la Bible : « Je sais que mon Rédempteur est vivant »
Avant de s’éteindre, Haendel avait demandé qu’on lui lise des passages de la Bible :
D’abord le Psaume 91.
En voici un extrait « Aucun malheur ne t’arrivera. Car l’Éternel Dieu ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies. Tu n’auras pas peur des frayeurs de la nuit. »
Et aussi le chapitre 15 de la Première Épître aux Corinthiens.
Plusieurs fois, il a interrompu celui qui lui lisait ce chapitre : « Arrête-toi un instant, relis-moi ce verset, relis-moi ce verset. »
Voici les toutes dernières paroles de ce grand musicien : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. Fais que je meure et que je ressuscite avec toi. »
Haendel est mort en paix. En paix, parce qu’il avait mis sa confiance en Jésus, son Rédempteur vivant.
90 – IL N’AVAIT PAS RECONNU LE CELEBRE SAVANT – Ce que j’aimerais vous dire
Vers la fin du 19ème siècle, il se trouvait à l’Université de Bâle, en Suisse, un professeur et savant du nom de Burckhardt.
Bien qu’il soit très connu en Suisse et aussi à l’étranger, ce professeur est resté très humble. Il fuyait les honneurs, même !
Mais un jour, ses élèves (qui avaient beaucoup de respect pour lui) tenaient à avoir une photo de leur professeur. Ils réussirent à le convaincre d’aller se faire photographier.
Les étudiants prirent le rendez-vous avec le photographe.
Le photographe, qui n’avait jamais vu Burckard de sa vie, était impatient et très honoré de prendre une photo du célèbre professeur.
À quelques minutes du rendez-vous, on sonna à la porte du photographe. Un petit monsieur d’apparence très simple entra en disant qu’il venait pour une photographie.
Le photographe le regarda et lui dit : « Pardon Monsieur, je ne vais pas pouvoir vous prendre ; j’attends un personnage de renom qui va arriver là dans quelques instants. »
Le monsieur s’excusa et s’en alla.
Le photographe, content de s’être débarrassé de cet inconnu, se mit alors à attendre le célèbre savant… qui ne vint pas… Ou plutôt qui ne revint pas.
Car le grand savant, c’était lui, le petit bonhomme de tout à l’heure…
Quand Jésus est venu sur Terre, il y a 2 000 ans, il était tellement humble que beaucoup n’ont pas compris qu’il s’agissait du Fils de Dieu.
La Bible dit : « Jésus s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes… Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort à la Croix… afin que tout genou fléchisse devant Lui… »
91 – ELLE N’A PAS RECONNU QUI ÉTAIT A LA PORTE – Ce que j’aimerais vous dire
L’histoire se déroule en Écosse, non loin du château de Balmoral.
Il pleut, comme souvent en Écosse…
Une dame est déjà bien mouillée quand elle vient sonner à la porte d’une ferme.
On ouvre. La dame, toute trempée, demande à la fermière si elle peut emprunter un parapluie pour rentrer chez elle.
La fermière réfléchit… Elle a deux parapluies : un en soie tout neuf et un autre déjà bien usé.
N’étant pas certaine que cette inconnue revienne pour le lui rendre, elle lui prête le vieux.
En repartant sous la pluie, la dame lui dit : « Merci beaucoup, c’est très gentil à vous. »
Le lendemain matin, la fermière voit arriver chez elle un valet qui vient rapporter le parapluie. Avec les remerciements de la reine d’Angleterre !
La fermière est alors sous le choc et se dit : « Ce n’est pas possible ! C’était donc la reine qui est passée hier ! Je ne l’ai même pas reconnue ! Si j’avais su, c’est sûr, je lui aurais prêté mon parapluie tout neuf ! »
Il y a 2 000 ans, quand le Roi des rois, Jésus, est venu sur Terre, la
plupart des gens ne L’ont pas reconnu.
Et aujourd’hui, Jésus-Christ vient sonner à votre porte. À la porte de votre cœur.
Le reconnaitrez-vous ? Allez-vous lui offrir ce que vous avez de meilleur ?
Parce que, honnêtement, le pire serait de vous dire un jour, mais il serait trop tard : « Si j’avais su ! Si seulement j’avais su que c’était Jésus ! »
92 – LE RICHE ANGLAIS ET L’ESCLAVE – Ce que j’aimerais vous dire
Cette histoire se déroule au 19ème siècle.
Un homme d’affaires anglais voyage à bord d’un bateau turc.
Pendant la traversée, il réalise qu’un des passagers est un esclave.
Il trouve l’occasion de lui parler.
Ce riche Anglais découvre que le jeune esclave, né libre, a été fait prisonnier de guerre avant d’être vendu.
Il est tellement touché par son sort, qu’il décide de le libérer.
Il va trouver son maître et lui demande : « Votre jeune, il coûte combien ? Je veux vous l’acheter. »
Après de longues discussions, les deux hommes finissent par se mettre d’accord sur un prix.
Le jeune esclave qui a entendu la conversation (et n’a pas compris les bonnes intentions de l’homme d’affaires) se met en colère : « Quoi ? Vous vous dites citoyen d’un pays chrétien, libre, opposé à l’esclavage et vous voulez m’acheter ? »
Les yeux remplis de compassion, le riche Anglais se tourne vers le jeune passager et lui déclare : « Mais tu te trompes ! Je ne t’achète pas. Je te rachète pour pouvoir ensuite te libérer. »
La Bible nous dit que nous sommes tous (comme ce jeune homme) esclaves. Nous sommes captifs du péché. Captifs d’un maître terrible, d’un tyran, le diable.
Mais Jésus, qui nous a vus prisonniers, a payé à la Croix le prix de notre rachat avec son propre sang.
Et il nous rachète pour que nous soyons vraiment libres !
93 – AVEZ-VOUS VOTRE KIT DE SURVIE ? – Ce que j’aimerais vous dire
C’était le 2 juin 1960 dans la région du Lac Tarton, aux États-Unis.
C’est ce jour-là qu’on a finalement retrouvé Walter Sedor, un petit garçon de 8 ans.
Il venait de passer 15 jours, seul, assis sur un rocher, après que l’avion dans lequel se trouvaient lui et son père se soit écrasé. Le papa est mort sur le coup.
Pendant deux semaines, le petit Walter n’a rien mangé. Il devenait de plus en faible et était à deux doigts de mourir de faim lorsqu’il a été secouru.
Heureusement, on a fini par le retrouver !
Un fait étonnant de cette histoire est que cet enfant n’aurait pas dû avoir faim : en effet, non loin de lui, se trouvait un kit de survie qui est resté intact au moment du crash de l’avion.
Ce kit contenait des portions alimentaires pour tenir 24 jours.
Le pauvre garçon se trouvait à côté de cette boîte de nourriture sans savoir ce que c’était.
Ce que j’aimerais vous dire : La Bible, c’est notre kit de secours.
Et pourtant, il y a des gens qui passent toute leur vie à côté, sans l’ouvrir. Toute une vie à essayer de survivre, à essayer de s’en sortir par eux-mêmes. Toute une vie sans ouvrir une seule fois la Bible.
Jean Chrysostome, l’un des « pères de l’Église » disait au 2ème siècle : « Ignorer les Écritures, (la Bible) est un abîme dangereux. »
Pour recevoir votre kit de secours, passez en librairie ou téléchargez-la !
C’est une question de vie ou de mort.
94 – LA BIBLE AU CAMP DE DACHAU- Ce que j’aimerais vous dire
Parmi tous ceux qui se sont opposés au régime nazi, il y avait un certain Martin Niemöller.
Cet homme, pasteur, qui eut le courage de s’opposer à Hitler, fut arrêté en 1937. Il fut envoyé en 1941 au camp de concentration de Dachau où il resta pendant quatre ans.
Voici ce qu’il a écrit :
« Il m’est impossible de dire ce qu’a signifié la Bible pour moi durant mes longues années d’emprisonnement et surtout pendant les quatre dernières que j’ai passées dans une cellule du camp de Dachau.
La Parole de Dieu fut pour moi : consolation, force, guide, espérance, maître de mes journées, compagnon de mes nuits, le pain qui me nourrissait et l’eau qui rafraîchissait mon âme.
Ma fenêtre était trop haute pour voir au-dehors mais pas trop haute pour appeler et donner quelques paroles d’encouragement tirées de la Bible, comme des graines semées du haut de la fenêtre et attrapées par un passant.
Plus tard, quand on m’accorda de marcher une heure par jour dans la cour du camp, je trouvai d’autres fenêtres pour envoyer le message de la Parole de Dieu… »
Découvrez la Bible pour vous-mêmes. Elle vous donnera aussi la consolation et la force dont vous avez besoin.
95 – IL FAUT LIRE TOUTES LES LETTRES – Ce que j’aimerais vous dire
C’est le pasteur Richard Wurmbrand, ancien dissident roumain du temps de Ceaucescu, qui raconte cette histoire amusante.
Tom, un petit garçon, tenait à tout prix à porter des lunettes.
Non pas parce qu’il ne voyait pas bien mais parce que les lunettes lui donneraient, pensait-il, le même prestige qu’à son père, qui était un homme d’affaires.
Tom est donc emmené chez l’opticien où on lui demande de lire de loin, sur un tableau, différentes lettres de l’alphabet.
Le garçon s’exclame : « Je vois très bien les premières lettres : H, L, C. Mais je ne peux pas lire les suivantes : S, A, B. »
Le pasteur Wumbrand écrit alors : « Cette histoire illustre nos propres faiblesses. Quand nous lisons la Bible, nous acceptons avec empressement ce qui correspond à nos idées, mais nous avons beaucoup plus de peine à accepter ce qui vient contredire nos pensées et dénoncer nos péchés. »
Face à la Bible, certaines personnes arrivent en effet à « lire sans problème » certains versets mais tout à coup, (comme ce petit garçon chez l’opticien) affirment qu’elles ne peuvent plus lire certaines vérités de la Parole de Dieu plus dérangeantes.
Je pense par exemple à ces deux versets qu’on trouve au chapitre 3 de l’épître aux Romains : « Nous sommes gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus Christ. » (verset 24)
Ça, c’est le verset qu’on aime bien. Mais avant le 24, il y a le verset 23 qui nous avertit :« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »
96 – LA BIBLE DE LA GRAND-MÈRE – Ce que j’aimerais vous dire
J’ignore si c’est cette histoire est vraie, mais elle m’a quand même fait sourire.
Une dame âgée possède chez elle la Bible.
Son petit-fils, Philippe, vient souvent la voir.
Il aime bien s’asseoir sur les genoux de sa grand-mère qui lui raconte des histoires.
Un jour, elle ouvre la Bible et lui dit : « Tu sais Philippe, j’aime beaucoup la Bible. Tu vois, là, entre ces deux pages : la photo de mariage de tes parents, et là, c’est un trèfle à 4 feuilles, et là, regarde, c’est une mèche de tes cheveux quand tu étais bébé… »
Un jour, le jeune garçon se trouve au catéchisme où l’on parle justement de la Bible.
La monitrice se tourne vers Philippe et lui demande :
« Est-ce que tu as une bible chez toi ? »
« Heu, non, mais ma grand-mère, elle, elle en a une ! C’est une grosse bible. Et très jolie. »
« Ah c’est bien mon grand. Et on y trouve quoi dans la Bible ? »
« Alors, il y a la photo de mariage de mes parents, un trèfle à 4 feuilles et une mèche de mes cheveux quand j’étais bébé… »
Et vous, qui m’écoutez aujourd’hui, est-ce que vous savez ce qu’il y a vraiment dans la Bible ?
Parce qu’en lisant la Bible, vous apprendrez combien Dieu vous aime, combien il s’intéresse à vous et vous découvrirez le cadeau de la vie éternelle qu’Il vous offre.
Et un cadeau comme ça, c’est bien mieux qu’un trèfle à 4 feuilles !
97 – LE LIVRE QUI NOUS CONSOLE – Ce que j’aimerais vous dire
Le seul bien qu’ait laissé un vieux marin au moment de mourir était sa bible.
À sa mort, sa famille a conservé précieusement le livre. D’abord parce que la Bible est la Parole de Dieu, mais aussi à cause du texte écrit sur la page de garde de la main de ce vieux matelot :
« J’ai reçu cette bible comme récompense pour mes services en
janvier 1791, de la part de Monsieur R. de Herford. Cette bible a été ma compagne fidèle pendant 53 ans dont 41 (ont été) passés en mer.
Pendant ces années, j’ai été engagé dans (45) quarante-cinq batailles navales. Au cours des différents combats, j’ai été blessé treize fois. J’ai fait trois fois naufrage : une fois notre bateau a brûlé, deux fois il s’est échoué. Quinze fois j’ai été atteint de fièvres diverses.
À travers toutes ces épreuves, la Bible a été mon appui et ma consolation.
Je témoigne de ces choses par ces lignes écrites de ma propre main. »
Au cours d’une vie, nous traverserons des épreuves, des tempêtes, des coups durs. Mais ce qui est certain, si nous lisons la Bible et croyons ce qui est écrit, elle sera et restera toujours, comme pour ce marin, notre appui et notre consolation.
98 – LA PORTE S’OUVRIRA – Ce que j’aimerais vous dire
C’est l’histoire d’une maman qui s’en va avec sa fille faire des courses, au supermarché.
En arrivant à l’entrée du magasin, la petite est fascinée par les portes automatiques. Elle n’avait encore jamais vu ça : des portes qui s’ouvrent d’un coup, quand les gens arrivent.
Au moment de s’approcher des portes, la fillette se tourne vers sa mère et lui demande : « Tu penses, maman, que les portes vont s’ouvrir pour moi aussi ? »
La mère en souriant lui répond : « Mais bien sûr ma chérie, pour toi aussi. »
De même, la Porte du Royaume de Dieu est ouverte pour tous, sans exception: pour les adultes comme pour les enfants, pour les riches comme pour les pauvres. Pour vous, pour moi, pour nous. Tout le monde !
Mais cette Porte du Ciel ne s’ouvre que pour ceux qui décident de La franchir. Personne n’y est forcé !
Au-dessus de la Porte de la Maison de Dieu, il est écrit en grand :
« Viens tel que tu es. Qui que tu sois. Rien à payer. »
C’est pas beau, ça ?
Si j’accepte que Jésus-Christ soit mort à la croix pour mes fautes et si je crois que Dieu l’a ressuscité, alors les portes de la Maison de Dieu s’ouvriront aussi pour moi.
Jésus a dit : « Je suis la Porte. Si quelqu’un entre par Moi, il sera sauvé. »
99 – UN MISSIONNAIRE AU SAHARA – Ce que j’aimerais vous dire
J’ai lu l’histoire d’un missionnaire qui travaillait en Afrique, à la traduction de la Bible.
Il avait commencé par traduire l’Évangile de Matthieu dans la langue d’une tribu du Sahara.
Je ne sais pas si vous avez déjà lu le début de l’Évangile de Matthieu.
Les 17 premiers versets forment la liste des 42 noms, qu’on appelle la généalogie de Jésus. On y trouve Abiud, Eliakim, Azor, Sadok, Achim… Et cela va jusqu’à Abraham.
Après avoir travaillé sur ces 17 versets, le missionnaire se sentait un peu découragé. Il se disait : « Comment se fait-il que cet évangile débute par une si longue liste de noms ? Et pour cette tribu, à quoi cela va-t-il leur servir ? »
C’est alors qu’un homme, membre de cette ethnie entra dans la tente du missionnaire et lui demanda ce qu’il était en train d’écrire.
« Ah, je suis en train de traduire l’Évangile. Eh bien, écoute si tu veux… »
Au fur et à mesure de la lecture et de l’énoncé des 42 noms de la généalogie de Jésus, l’homme devint de plus en plus intéressé.
Il fixe le missionnaire et lui dit : « Ce Jésus que tu sers, je veux en savoir plus sur lui. J’aimerais moi aussi devenir son disciple. »
C’est la longueur de la généalogie qui a fasciné cet homme.
Sa tribu avait aussi une longue généalogie mais pas aussi longue et aussi ancienne que celle de Jésus. Il se disait alors que ce Jésus devait être bien plus grand que ses ancêtres à lui, ancêtres qu’il avait vénérés toute sa vie.
Et vous, l’avez-vous déjà lu l’Évangile de Matthieu ? Pas seulement les 17 premiers versets, mais tout l’Évangile ?
100 – LA PETITE FILLE ET L’INFIRMIERE – Ce que j’aimerais vous dire
Un 25 décembre, une petite fille d’une famille pauvre est emmenée dans un hôpital tenu par des chrétiens.
C’est là qu’elle entend pour la première fois l’histoire de Noël. Elle est très touchée quand elle apprend que Dieu a envoyé, il y a 2000 ans, Son Fils dans le monde.
Quand l’infirmière entre dans la chambre, la petite lui demande :
« Vous le saviez, vous, Madame, que Jésus est né ? »
« Oui, bien sûr », lui répond l’infirmière.
« C’est vrai, vous le saviez ? Vous n’en avez pas l’air ! »
L’infirmière se rend alors compte que son visage triste contredit la joie qu’on devrait montrer à Noël. « Un grand sujet de joie » dit la Bible.
Alors je vous pose, à vous qui me lisez, la même question :
« Vous le saviez, vous aussi, que Jésus est né ? »
Vous le saviez qu’Il a vécu parmi nous, qu’Il s’est offert en sacrifice sur une croix, et que, 3 jours plus tard, Il est ressuscité ?
Vous le saviez qu’Il est retourné au Ciel et qu’un jour, Il reviendra pour prendre avec Lui tous ceux qui l’ont choisi comme leur Sauveur?
L’autre jour, je rentre dans un kebab. Au moment de régler ma note, j’offre un évangile à la serveuse. C’est la première fois de sa vie qu’elle tenait entre ses mains un évangile. Elle ne savait pas que Noël signifiait la naissance de Jésus. Maintenant elle le sait.
Et vous ?
101 – IL A PERDU SA COURONNE – Ce que j’aimerais vous dire
On raconte que le comte Pierre de Burgos revenait un jour de chasse.
Fatigué, il veut se reposer dans sa chambre.
Avant d’aller se coucher, il ordonne à ses serviteurs de ne le déranger sous aucun prétexte.
Ce même jour, le roi Alphonse d’Aragon meurt, sans héritier.
Le Conseil de la ville se réunit alors et décide que la couronne du Roi Alphonse sera offerte au Comte Pierre de Burgos.
Le soir même, deux délégués de la ville se rendent chez le comte.
Mais il dort.
Ses serviteurs disent alors aux visiteurs : « Nous sommes désolés, Messieurs, mais le comte ne peut pas vous recevoir. Revenez demain ! »
Les deux délégués retournent, vexés et rapportent au Conseil de la ville que le comte ne les a pas reçus !
Le Conseil décide alors d’offrir la couronne royale à un autre notable de la ville.
Et c’est ainsi que Pierre de Burgos a perdu sa couronne. Il l’a perdue en dormant !
Cette histoire me fait penser à tous ces gens qui passent à côté d’un cadeau royal. Un cadeau divin. Et c’est mieux qu’une couronne : c’est la vie éternelle.
Ils préfèrent fermer la porte de leur cœur, aller dormir et ne pas être dérangés pour se réveiller un jour, quand ce sera trop tard.
Jésus a dit : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »
102 – QUAND ON CROIT ÊTRE SUR LA BONNE ROUTE – Ce que j’aimerais vous dire
Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé…
Vous prenez le volant, et vous vous dites : « Pas besoin de GPS, je connais la route. »
Sûr de vous, vous roulez, une demi-heure, une heure peut-être, et vous pensez que tout va bien.
Soudain, vous apercevez un panneau d’indication et là c’est le choc :
«Mais ce n’est pas possible, je ne vais pas dans la bonne direction ! J’étais pourtant sûr d’aller vers Strasbourg et ce panneau m’indique Marseille ! »
Le message de l’Évangile, c’est comme ce panneau indicateur sur la route de la vie.
Il produit l’effet d’un l’électrochoc !
Vous étiez convaincu d’aller dans la bonne direction, alors qu’en fait, vous rouliez tout droit sur l’autoroute de la perdition qui mène à l’enfer.
Et vous l’ignoriez complètement !
Un proverbe de la Bible dit : « Telle voie paraît droite à un homme, mais au bout, c’est la voie de la mort. »
Tous ces courts messages que vous lisez, sont tous comme ce panneau indicateur qui vous dit : «Repens- toi ! Quitte au plus vite cette route et prends le chemin qui conduit à la vie éternelle. »
Jésus dit : « Je suis le Chemin… » ( Jean 14 : 6 )
Se repentir signifie simplement : ‘Faire demi-tour.’
103 – LE GARÇON QUI VOULAIT ACHETER LE MONUMENT – Ce que j’aimerais vous dire
L’histoire se déroule aux États-Unis.
Un petit garçon visite la célèbre tour du Washington Monument.
Là, il aperçoit un gardien à qui il déclare :« Monsieur, je veux acheter le monument ! »
Le garde, amusé, lui demande : « Et tu as combien, mon petit, pour l’acheter ? »
Le garçon plonge sa main dans sa poche et en ressort une pièce de 25 cents.
Le gardien lui répond : « Ah, tu n’as pas assez… »
Le jeune garçon, frustré sort alors 9 cents de plus.
Le garde s’abaisse et lui confie : « Mon garçon, il faut que tu comprennes trois choses : Premièrement, 34 cents, c’est pas assez. En fait même si tu avais 34 millions de dollars, ça ne suffirait pas non plus pour acheter le Washington Monument. Deuxièmement le monument n’est pas à vendre. Et troisièmement, si tu es citoyen américain, ce monument t’appartient déjà. »
Voici ce que j’aimerais dire : Il y a 3 choses que nous devons comprendre quant au pardon de Dieu :
Tout d’abord, nous ne pouvons pas (et nous ne pourrons jamais) l’acheter.
Ensuite, le pardon n’est pas à vendre.
Et finalement, si vous acceptez Christ dans votre vie, comme votre sauveur, vous êtes alors citoyen du Ciel et le pardon de Dieu vous appartient.
Le pasteur Thomas Roberts a déclaré un jour :« Le pardon de Dieu est gratuit. J’étais trop pauvre pour l’acheter et Dieu trop riche pour le vendre. »
104 – LA BIBLE SOUS CLÉ – Ce que j’aimerais vous dire
Charles II le Chauve, né au 9ème siècle, était l’un des petits-fils de Charlemagne.
Ce roi de France possédait une bible.
Un jour, cette bible, aujourd’hui propriété de la Bibliothèque Nationale de France a été prêtée à la Ville de Metz pour une exposition.
Pour éviter qu’on ne la vole ou même qu’on ne la touche, la Bible du Roi Charles II se trouvait sous clé.
Mais chaque semaine, durant tout le temps de cette exposition, une personne venait de Paris, mettait des gants blancs, ouvrait avec une clé la vitrine et tournait une page de cette bible.
Dieu merci, n’importe qui aujourd’hui – en France en tout cas ! – peut se procurer une bible.
Je n’ai pas besoin d’une clé pour pouvoir l’ouvrir. Je n’ai pas besoin d’attendre que l’on vienne chaque semaine tourner une page.
Je peux aller moi-même l’acheter, en librairie.
J’en ai même trouvé à 2,50 euros !
Vous vous rendez compte ? Le livre le plus vendu et le plus traduit au monde… pour le prix d’un café !
Je peux aussi trouver la bible complète sur internet.
Le président Abraham Lincoln a dit un jour : « Je crois que la Bible est le meilleur don que Dieu ait jamais fait à l’homme. Tout le bien du Sauveur du monde nous est communiqué par ce livre. »
105 – LE PLUS GRAND EVENEMENT – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, ma femme me montre la brochure d’une conférence chrétienne où elle est invitée à partager son témoignage.
Le dépliant est très bien fait : papier glacé, belles couleurs bleues…
En l’ouvrant, vous découvrez le programme. C’est clair, lisible, aéré, avec les thèmes des différents ateliers proposés.
Tout donne envie d’y participer…
Mais il y a un véritable souci : ceux qui ont conçu le dépliant ont oublié de mettre la date de la rencontre.
Aussi les organisateurs ont dû écrire, à la main et sur chaque dépliant, la date de l’événement.
Un jour, il y aura également, dans notre monde, un très grand événement.
Le plus grand même de toute l’histoire de l’humanité : le Retour de Jésus !
Et c’est en ouvrant la Bible que nous découvrons tout le programme et le déroulement.
Voici un extrait :
« En effet, le Seigneur Lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel et ceux qui sont morts en Christ ressusciteront d’abord. Ensuite, nous qui serons encore en vie, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. »
Nous avons là aussi tout le programme de Son retour mais sans en connaître la date.
Seul Dieu la connaît. Et ce n’est pas parce que nous ne la connaissons pas, que l’événement n’aura pas lieu !
106 – MILLE FOIS A BETHLÉEM – Ce que j’aimerais vous dire
Lors de notre premier voyage en Terre Sainte, ma femme et moi, avons eu l’occasion de nous rendre à Bethléem.
Je me suis demandé combien de touristes et de pèlerins, au fil des siècles, sont arrivés à l’endroit même où Jésus est né ?
Combien, parmi les multitudes de visiteurs du monde entier ont compris, en visitant ce haut lieu du christianisme, la raison pour laquelle Jésus est venu ?
Je me suis dit : Si j’étais le responsable de l’Église de la Nativité à Bethléem, j’aurais écrit, en grosses lettres à l’entrée de l’église, les paroles de Tertullien, un célèbre chrétien du deuxième siècle :
« Mille fois le Christ serait-il venu à Bethléem que cela aurait été inutile,
si dans ton cœur, tu ne l’as pas reçu : pour l’éternité tu serais perdu. »
J’aurais écrit cette phrase en plusieurs langues pour que le plus grand nombre de visiteurs puissent le lire.
Par ce que, ce qui compte, ce n’est pas tant de savoir que Jésus soit né à Bethléem. Ce qui compte vraiment, c’est de recevoir Jésus-Christ dans son cœur.
La Bible dit : « A tous ceux qui l’ont reçu, qui croient en son Nom, Jésus la lumière leur a donné le droit d’être faits enfants de Dieu. »
107 – J’HESITE ENTRE DEUX CHEMINS – Ce que j’aimerais vous dire
Il y a quelques années, alors que j’allais me promener près de chez nous, je rencontrais souvent Bernard, un homme âgé, seul, avec son chien. Il avait été le coiffeur du village.
Quand on se voyait, on bavardait toujours. Je lui parlais quelquefois de l’Évangile.
Un jour, je l’aperçois de loin, arrêté à la croisée de deux chemins.
Je le salue. Il est toujours content de me voir.
Il me dit : « Euh… J’hésite entre prendre ce chemin ou celui-là. »
J’enchaîne tout de suite : « Bernard, eh bien, c’est comme choisir entre le chemin large et le chemin étroit ».
Il n’y croit pas trop. Comme beaucoup de monde, d’ailleurs.
Et pourtant, Jésus Lui-même parle de ces deux chemins :
« Large est la porte, spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mène à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Entrez par la porte étroite. »
Jésus nous invite aujourd’hui à choisir le bon chemin, celui qui est resserré. Parce que c’est ce chemin-là qui mène à la vie.
Je vous pose une question : Là, en ce moment, vous marchez sur quel chemin ?
Si vous marchez sur le chemin étroit, continuez !
Si vous marchez sur le chemin spacieux qui mène à la perdition, à la mort, alors… n’allez pas plus loin.
Faites demi-tour et courez jusqu’à Jésus.
108 – LES INITIALES MYSTERIEUSES – Ce que j’aimerais vous dire
Cette anecdote se déroule dans une commune du Bas-Rhin, en Alsace.
Un pasteur a fait une découverte très intéressante.
Un jour, il ouvre le vieux registre de l’église et il y voit la liste des anciens membres de la paroisse, tous décédés.
À côté de chaque nom sont inscrites trois lettres :
Soit M.E.R, soit M.V.C.
Il ne comprend pas ce que peuvent bien signifier ces lettres.
Après quelques recherches, il découvre ce que le pasteur précédent avait voulu dire en écrivant les 3 lettres :
MER est l’abréviation de : Membre de l’Église Reformée.
Quant aux initiales MVC, elles signifient : Membre Vivant du Christ.
Aujourd’hui, si Dieu – et non pas un pasteur, un prêtre ou quelqu’un d’autre – devait inscrire 3 lettres à côté de votre nom… qu’écrirait – il ?
Est-ce qu’il écrirait Membre de l’Église Réformée ? Membre de l’Église Catholique, de l’Église évangélique, ou méthodiste ou… ?
Ou mettrait-il Membre Vivant du Christ ?
Par ce que c’est cela qui compte : être membre de la famille de Christ.
Ce qui compte c’est d’être disciple de Christ et enfant de Dieu.
Ce serait terrible d’avoir été toute sa vie membre d’une église et de découvrir, à la mort, qu’on n’avait jamais été Membre Vivant du Christ.
Tournez-vous aujourd’hui vers Jésus et donnez-lui votre vie.
109 – PUTSY LE PERROQUET – Ce que j’aimerais vous dire
Je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de Putsy, le perroquet.
C’est une histoire vraie qui se déroule aux États-Unis.
Quand on a trouvé ce perroquet, on ignorait qui était son propriétaire.
Alors on l’a placé dans un centre (l’équivalent américain de la SPA).
Comme personne ne venait le réclamer, on l’a offert à une dame, Suzanne.
Un jour, Putsy vient se poser sur l’épaule de cette femme et chuchote :
“1500 rue Oneida, Green Bay, Wisconsin”.
Suzanne est tout étonnée. Elle effectue une recherche et découvre que cette adresse existe réellement.
Elle se rend donc au 1500 rue Oneida, Green Bay. Elle sonne et un homme ouvre la porte.
Suzanne lui demande : « Vous n’auriez pas un perroquet, par hasard ? »
Et le monsieur de répondre : « Ah, j’en ai eu un. Et il me manque tellement. »
Et c’est alors que Suzanne remet Putsy à son propriétaire.
Ce qui est fascinant, c’est que ce perroquet avait l’adresse de son propriétaire enregistrée à l’intérieur de sa petite tête.
Ce que j’aimerais vous dire : Si Dieu est votre propriétaire, alors vous aussi, vous avez une adresse au fond de votre cœur.
C’est l’adresse de votre maison céleste.
Parce que, pour ceux qui connaissent Jésus, leur véritable demeure n’est pas ici, mais là-haut.
La Bible dit :« Quant à nous, notre cité est dans le Ciel. »
Je vous laisse avec une question, et vous seul pouvez y répondre:
Est-ce que vous avez une adresse, une maison dans le Ciel ?
110 – LA FILLETTE QUI VOYAIT POUR LA PREMIÈRE FOIS – Ce que j’aimerais vous dire
C’est l’histoire d’une petite fille aveugle de naissance.
Il ne semblait pas y avoir beaucoup d’espoir de la voir un jour guérie, jusqu’à ce qu’un chirurgien célèbre mette au point une technique capable de régler son problème de cécité.
Ses parents sont là le jour de l’opération. On enlève les pansements.
Et pour la première fois de sa vie, la petite fille peut voir ! Elle regarde ses parents et observe émerveillée chaque détail de leurs visages.
Ensuite, elle regarde par la fenêtre, elle voit la lumière du soleil, les arbres, les maisons …
Puis elle se tourne vers sa mère et lui dit : « Maman, pourquoi tu ne m’as pas dit que c’était si beau ? »
Émue, la maman lui répond : « Tu sais ma chérie, j’ai essayé mais je n’y suis pas arrivée. »
Vous savez, quand nos yeux s’ouvriront au Ciel, nous passerons, j’en suis sûr, beaucoup de temps à regarder la beauté du Paradis et à admirer le visage de Jésus.
Nous irons trouver l’Apôtre Jean, lui qui a essayé dans le dernier livre de la Bible de nous décrire le Ciel, et nous lui dirons : « Et pourquoi ne nous as-tu pas dit que c’était si beau ? »
Thomas Edison, le célèbre inventeur américain, a dit, juste avant de mourir : « C’est très beau de l’autre côté. »
111 – L’AVARE CHEZ LE DENTISTE – Ce que j’aimerais vous dire
C’est l’histoire d’un homme très proche de ses sous. Il n’aimait pas trop ouvrir son portefeuille.
Mais un jour, il s’est mis à souffrir d’une terrible rage de dents.
Il ne voulait pas se rendre chez le dentiste parce que, disait-il, le dentiste, c’est trop cher !
Mais le mal de dents était tel qu’il se décida finalement d’y aller.
Avant de s’asseoir dans le fauteuil, il se tourne vers le dentiste et lui dit : « Docteur, ça va me coûter combien pour arracher cette dent ? »
« Ah, je pense que ça va être autour de 200 euros. »
« Quoi, 200 euros ! Mais c’est beaucoup trop ! Alors est-ce que je peux vous demander de bouger seulement un peu la dent pour me soulager et je vous donne… 20 euros. »
Vous savez, certains viennent à Dieu comme cet homme. Ils veulent seulement une petite religion qui les soulage, une petite amélioration de vie…
Mais Dieu veut extraire le mal, extraire le péché qui nous ronge.
Le mal dont nous souffrons n’est retiré qu’au moment où nous acceptons que Jésus, à la Croix, ait payé pour nos fautes.
Jésus n’est pas venu dans le monde pour nous améliorer. Jésus est venu pour nous transformer afin que le mal en nous ne nous fasse plus souffrir.
Et à la différence avec l’histoire du dentiste, vous n’avez rien à payer. Rien. Jésus-Christ a déjà réglé la facture.
112 – LA BIBLE, C’EST COMME UN POMMIER – Ce que j’aimerais vous dire
Martin Luther, le célèbre réformateur protestant, racontait un jour comment il étudiait la Bible.
Il expliquait qu’il examine la Parole de Dieu exactement de la même façon qu’il récolte des pommes.
Il secoue d’abord tout l’arbre, après il secoue chaque grosse branche, ensuite chaque petite branche, puis chaque brindille et, à la fin, il regarde sous chaque feuille pour voir s’il n’y a pas encore une pomme qui reste cachée.
Quand vous lisez la Bible, regardez-la d’abord dans son ensemble : l’Ancien Testament, le Nouveau Testament, les livres historiques, les lettres de Saint Paul…
Mais il ne faut pas s’arrêter là. Il faut étudier chacun des 66 livres (même les écrits moins connus comme le livre du prophète Amos ou Habakuk).
Ensuite il faut secouer les branches de l’arbre pour étudier chaque chapitre, puis chaque verset. En fait, il faut chercher la pomme qui se cache derrière la feuille d’un verset.
Le miracle de la Bible, est que, quand on secoue toutes les pommes de l’arbre biblique, d’autres repoussent : il y en a encore, et encore. La Bible – parce que c’est un livre vivant- portera toujours du fruit.
Alors prenez le temps aujourd’hui de la lire, de l’étudier.
Allez-y, secouez le pommier !
113 – « QUELLE EST TA RELIGION ? » – Ce que j’aimerais vous dire
C’était il y a des années, en France, à la rentrée des classes.
L’institutrice distribue à tous les élèves une fiche de renseignements à remplir.
Parmi les questions, il y a celle-ci :
« Quelle est ta religion ? »
Une petite fille se trouve bloquée sur cette question-là.
Elle suce le bout de son crayon. Regarde autour d’elle. Elle ne sait pas comment répondre.
La maîtresse, qui s’aperçoit qu’elle ne sait pas quoi écrire, s’approche et lui dit :
« Eh bien, ce n’est pas difficile, es-tu catholique, protestante… ? »
« Heu, je ne sais pas Madame … »
« Comment ça, tu ne sais pas ? »
« Mais, ce que je sais, c’est que le Seigneur Jésus est mort pour moi sur la croix et que je suis sauvée ! »
Ah ça, la maîtresse ne s’y attendait pas !
Au fond, c’est bien ça la bonne réponse. Cette petite fille avait tout compris.
Parce que, ce qui compte, ce n’est pas de savoir si on appartient à telle ou telle religion (ou à aucune religion), mais de savoir que Jésus Christ est mort à la Croix à notre place et que si je crois, je Lui appartiens.
Et vous, si vous aviez été à la place de la fillette ce jour-là, qu’auriez-vous répondu ?
114 – LIRE TOUTE LA BIBLE EN UN AN – Ce que j’aimerais vous dire
Souvent, quand les gens ouvrent la Bible pour la première fois, ils
disent : «Ouh là…c’est un gros livre ! Je ne pourrai jamais lire tout ça ! »
Et pourtant, savez-vous combien de temps il faut pour la lire en entier, d’un bout à l’autre, de la Genèse à l’Apocalypse ?
D’après une étude, si vous lisez à un rythme normal, il vous faut
seulement 71 heures pour lire toute la Bible, Ancien et Nouveau
Testaments.
71 heures.
Ce qui veut dire que si vous prenez seulement 12 minutes par jour, vous aurez tout lu en une année !
Ça ne vous donne pas envie de la lire ?
Depuis que je suis petit, je lis la Bible tous les jours.
Je prends à chaque fois aussi un crayon de couleur pour souligner les phrases, les mots qui me parlent. Et quand j’ai terminé un livre de la Bible qui en contient 66, j’en choisis un autre et je poursuis ma lecture.
Quand j’ai tout lu, eh bien je recommence !
Ce que j’aimerais vous dire :
Prenez 12 minutes tous les jours pour lire la Bible, ajoutez-y 12 minutes de plus pour prier et demander à Dieu de vous aider à vivre ce que vous avez lu.
Quelqu’un a dit : « Ne t’inquiète pas de ce que tu n’aurais pas compris d’un texte biblique mais plutôt de ce que tu as compris et que tu ne vis pas. »
115 – BILLY GRAHAM ET WINSTON CHURCHILL- Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, le célèbre évangéliste américain Billy Graham rend visite au Premier ministre britannique, Winston Churchill.
C’était pendant les heures les plus sombres de la Deuxième Guerre mondiale.
Winston Churchill est abattu, découragé.
Aussitôt après avoir salué l’évangéliste, Churchill lui demande : « Avez-vous de l’espoir pour le monde ? »
Billy Graham sort de sa poche un Nouveau Testament, la deuxième partie de la Bible, se tourne vers Churchill et lui dit : « Monsieur le Premier ministre, ce livre-là est rempli d’espoir ! »
Churchill lui demande alors : « Pourriez-vous me lire quelques passages de la Bible ? »
C’est ainsi que, pendant une trentaine de minutes, le révérend Graham lui partage quelques extraits du Nouveau Testament.
Au moment de partir, le Premier ministre regarde Graham dans les yeux et lui confie, d’un ton très chaleureux : « Merci. Vous avez donné au vieil homme que je suis un renouveau de foi pour l’avenir. »
Le président américain George Washington a déclaré : “Il est impossible de gouverner le monde avec droiture, sans Dieu et la Bible »
Le monde d’aujourd’hui ne va pas bien du tout. Nous sommes entourés de conflits, de guerres…
Votre monde à vous ne va peut-être pas bien non plus.
Et pourtant, au milieu de tout le chaos, il y a un espoir, une lumière : c’est Jésus !
Découvrez dans les pages de la Bible Celui qui nous donne la paix véritable.
116 – IL CRIAIT ENCORE PLUS FORT – Ce que j’aimerais vous dire
Avez-vous entendu parler de Bartimée ?
Il était mendiant, aveugle, assis au bord de la route.
Un jour, Jésus, suivi d’une grande foule, passe par là.
Quand Bartimée apprend que c’est le Christ, il s’écrie :
« Jésus, aie pitié de moi ! »
S’il est bien aveugle, il n’est par contre pas muet !
Dans la foule, beaucoup essaient de le faire taire.
Ils veulent faire taire un pauvre aveugle qui aimerait être guéri. Quelle folie !
Il y a peut-être des personnes qui voudraient également vous faire taire. Ils vous disent :
» Tu ne penses tout de même pas que Dieu s’intéresse à toi ? Il a d’autres choses à faire, avec tous les problèmes qu’il y a dans le monde… »
Ou
» Si tu es malade, on ne peut rien y faire. C’est comme ça… »
Voici ce que j’aimerais vous dire : Ne laissez pas la foule – ou une foule de pensées – ou le diable ou qui que ce soit vous empêcher de crier à Dieu.
Bartimée, lui, ne s’est pas laissé intimider.
La Bible dit : « Mais il criait beaucoup plus fort : ‘Jésus, aie pitié de moi !’ ».
Si, comme Bartimée, vous vous trouvez aujourd’hui seul au bord du chemin, je vous invite à crier à Jésus, de tout votre cœur.
Parce que votre voix et votre foi seront plus fortes que la foule.
117 – UN PETIT BOUT DE VERRE DANS DU PAIN – Ce que j’aimerais vous dire
Nous avons passé, ma femme et moi, quinze jours au Pays-Bas avec un groupe d’amis.
L’un d’eux, Edward, très doué pour faire du pain, nous en faisait un chaque matin. C’était tellement bon !
Un jour, j’entre dans la cuisine. Il n’y a personne mais le pain, qu’Edward vient de cuire, est là, posé sur la table, avec un petit bout de papier à côté :
« Servez-vous. Mais attention, il y a dedans un petit morceau de verre que j’ai fait tomber par erreur. »
Je vois le pain. Il sent bon. Il me donne tellement envie mais je vois aussi le message. Ne voulant pas prendre le risque d’avoir un bout de verre dans la gorge, je laisse le pain.
Cela me fait penser à toutes ces personnes qui affirment n’avoir jamais commis de gros péchés dans leur vie : « Ah moi, je n’ai pas tué, je n’ai pas volé ! » et qui excusent ce qu’ils appellent les petits péchés. Ils disent : « Bon, j’ai triché un peu à l’école, ça m’est arrivé de mentir, des mauvaises pensées comme tout le monde… »
Par contre, ça ne leur viendrait jamais à l’idée de dire : « Bon, dans ce pain ce ne sont que des petits morceaux de verre qui ne se voient même pas. C’est pas grave ! »
Et pourtant, ces petits morceaux de verre sont dangereux.
La Bible ne fait pas de distinction non plus entre les gros et les petits péchés. Ils sont tous dangereux !
C’est pourquoi Dieu nous a donné Jésus, qui est le Seul à pouvoir enlever le péché de nos vies.
118 – JETTE TON VIEUX MANTEAU ! – Ce que j’aimerais vous dire
Bartimée est aveugle. Il mendie au bord du chemin.
Quand il entend que Jésus passe, il s’écrie « Jésus, aie pitié de moi ! ».
Jésus s’arrête et l’appelle.
La Bible relate alors que « Bartimée jette son manteau, se lève d’un bond et vient vers Jésus. »
Il s’agissait probablement d’un vieux manteau sale.
Voilà bien l’image de sa vie : la misère, la souffrance et la solitude.
Soyons honnêtes, nous portons tous un vieux manteau. Ce sont toutes ces choses qui nous collent à la peau : les addictions, les peurs, ces fautes qui nous pèsent et qui nous courbent.
Ce que j’aimerais vous dire : vous n’avez plus besoin de porter votre vieux manteau un jour de plus.
Comme pour l’aveugle Bartimée, Jésus passe aujourd’hui sur votre route. Vous pouvez jeter votre manteau, jeter le fardeau de votre passé.
Et c’est à la Croix où Jésus est mort pour nous, que nous devons le lancer, l’abandonner.
La Croix est le plus grand porte-manteau du monde.
En 2000 ans, des millions d’hommes, de femmes, de jeunes, de moins jeunes ont jeté leurs péchés à la Croix. Et en échange du manteau, Dieu nous donne une vie nouvelle.
Mais si, comme Bartimée, vous avez jeté votre manteau, n’allez surtout pas le reprendre. Laissez-le pour toujours à la Croix.
119 – LA FRESQUE DE SCHWEITZER – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, j’ai découvert, à Mulhouse, une immense fresque peinte sur la façade d’un bâtiment.
Elle se trouve au centre-ville, sur l’Avenue de Colmar, vous ne pouvez pas la rater.
C’est le portrait du très connu médecin protestant Albert Schweitzer.
Une œuvre de 15 mètres de haut et 11 mètres de large, réalisée en 2020 par l’artiste Jean Linnhoff.
On y voit le docteur Schweitzer dans son traditionnel habit blanc, entouré de patients africains, et un petit enfant dans les bras. Au-dessus de son nom, on peut lire : ‘Respect de la vie’.
C’est à Lambaréné, au Gabon dans l’hôpital qu’il a fondé, que ce chrétien engagé se donne corps et âme pour les pauvres et les malades.
En 1952, il reçoit le Prix Nobel de la Paix.
Vous trouverez la maison natale du Dr Schweitzer à Kaysersberg en Alsace (élu ‘Village préféré des Français’).
Parmi tout ce qu’il a dit de beau dans sa vie, voici trois citations :
« Le bonheur est la seule chose qui se multiplie quand on la partage. »
« Le christianisme n’est pas seulement la religion de la rédemption, mais aussi celle du Royaume de Dieu. »
Et une dernière : « De quelque côté qu’un homme se tourne, il en trouvera un autre qui a besoin de lui. »
Alors, si vous passez à Mulhouse, arrêtez-vous pour admirer cette grande peinture murale représentant l’un des plus célèbres médecins au monde.
120 – LE LIVRE QUI LUI SAUVA LA VIE – Ce que j’aimerais vous dire
C’est le récit d’un soldat anglais au 17ème siècle.
Un soir, après une grosse journée de combats, il rentre au camp.
Il est épuisé mais sain et sauf.
Il ouvre son sac pour prendre du pain mais c’est sur sa bible qu’il met la main. Il faut préciser que tous les soldats anglais à cette époque devaient porter sur eux la Bible.
Ce jeune soldat aperçoit alors un trou dans le livre saint. Il l’ouvre et trouve une balle coincée à l’intérieur.
Sa bible est tellement épaisse qu’elle a arrêté le trajet de cette balle qui aurait dû le tuer !
Quand il regarde où la balle s’est arrêtée, c’est dans le Livre de l’Ecclésiaste, au chapitre 11, verset 9, où il est écrit :
« Réjouis-toi, jeune homme dans ta jeunesse, que ton cœur te rende heureux aux jours de ton adolescence, et marche… selon les regards de tes yeux. Cependant, sache que pour toutes ces choses, Dieu t’amènera en jugement. »
Impressionné, ce jeune militaire relit ces quelques lignes en pensant au jugement et sa conscience en est troublée.
Il se met alors à lire les Évangiles dans la deuxième partie de la Bible et il découvre que Jésus, en mourant à la Croix, a pris à sa place le jugement et la condamnation.
Quelque temps plus tard, ce soldat dira :
« C’est à la Bible que je dois la vie, celle de mon corps que la Bible a préservée sur le champ de bataille et celle de mon âme, que j’ai trouvée en Jésus-Christ, mon Sauveur. »
121 – C’EST SOUS VOS YEUX – Ce que j’aimerais vous dire
Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé.
En ce qui me concerne, ça s’est produit ce matin.
Je me lève, assez tôt. J’entre dans la cuisine pour me préparer un café.
Je ne suis pas encore tout à fait réveillé. J’allume la cafetière. Puis, je cherche le filtre à café.
Je ne le trouve pas. Je regarde à droite, à gauche, et je me dis : « C’est pas vrai. Il est passé où ce filtre ? ».
Au bout d’un certain temps, je me rends compte qu’il est là, depuis le début, sous mes yeux. Je pense alors : « Mais comment ça se fait que je ne l’ai pas vu ? »
C’est comme lorsque vous cherchez vos lunettes ou vos clés de voiture et qu’elles sont là, devant vous.
Ou quand vous êtes en quête du bonheur et de la paix. Vous regardez à droite, à gauche. Depuis des années peut-être. Et vous dites : « Mais il est où le bonheur ? Elle est où la paix que je recherche depuis si longtemps ? »
Vous cherchez et pourtant ce que vous recherchez est là, sous vos yeux : dans les pages de l’Évangile. Tout simplement.
Ce que j’aimerais vous dire : ne cherchez pas plus loin. Regardez : Jésus est là. Il a toujours été là.
Et aujourd’hui, il vous tend la main.
Et quand vous saisirez la main du Sauveur, vous connaîtrez enfin le bonheur et la paix véritable.
Ne cherchez pas plus loin : c’est sous vos yeux.
122 – LES FAÇADES DES MAISONS A VICHY- Ce que j’aimerais vous dire
Je crois que Vichy est l’une des plus belles communes de France.
En 2021, cette petite ville d’Auvergne a été inscrite au patrimoine mondial à l’UNESCO.
Avec ses plages du Lac d’Allier, ses eaux thermales, le Parc Napoléon III, l’Opéra, la Source des Célestins…
Ce qui nous a frappé, ma femme et moi, en nous promenant dans les rues et les boulevards de Vichy, c’est la beauté des maisons. Ou plus exactement, la beauté des façades des maisons et de nombreux immeubles. Dans le style Art nouveau et Belle Époque.
Et pourtant, derrière ces si jolies façades, comme derrière les façades de tant de maisons dans le monde, il y a des hommes, des femmes, des enfants qui souffrent : de la solitude, de la dépression, d’addictions.
Derrière la façade de votre maison ou de votre appartement, derrière la façade de votre visage, qu’y a-t-il vraiment ?
La tristesse ? La peur ? Les regrets ?
Jésus, aujourd’hui est à la porte de votre maison, à la porte de votre cœur.
D’ailleurs, voici ce qu’Il a dit (à retrouver dans le dernier livre de la Bible) : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »
Ce que j’aimerais vous dire : Ne vous cachez plus derrière la façade de votre maison. Ouvrez la porte. Laissez Jésus-Christ entrer. Laissez-le transformer de fond en comble votre intérieur.
123 – Les 33 MIRACULÉS – Ce que j’aimerais vous dire
Vous vous souvenez probablement encore de cet événement qui s’est déroulé au Chili.
C’était en 2010 dans une région minière : 33 mineurs se sont retrouvés coincés à 700 mètres sous terre, et pendant 69 jours.
Quand l’équipe de sauvetage, à bord d’une cage, a pu descendre pour les rejoindre, des centaines de millions de personnes dans le monde retenaient leur souffle.
Le miracle a commencé quand le premier homme est sorti de terre. Puis un deuxième, puis un autre encore… jusqu’au dernier, tous sains et saufs !
Le deuxième mineur, en sortant de la cage, tenait dans ses mains des morceaux de roche. Il en donna un au président du Chili qui attendait les mineurs à la sortie du trou.
Ce mineur garda les autres morceaux pour lui pour se souvenir de cet endroit terrible où il aurait pu rester prisonnier pour toujours.
Quand les chrétiens se réunissent, ils partagent ce qu’on appelle la Sainte Cène. Le pain et le vin qu’ils distribuent entre eux sont des symboles, pour se souvenir de ce que Jésus a fait pour eux sur la Croix.
Comme pour ces 33 mineurs, grâce au secours de Jésus, nous ne
sommes plus enfermés dans le noir, dans la peur. Grâce à son sacrifice, nous ne sommes plus prisonniers du péché et de la mort éternelle.
Évidemment, ce ne sont pas les symboles qui nous sauvent mais notre foi dans le corps brisé de Jésus, symbolisé par le pain et dans le sang versé à la Croix, symbolisé par le vin.
Nous n’avons ainsi plus besoin de rester enfermés dans un trou où règne la mort. Jésus nous a ouvert la voie !
124 – LA CROIX AU-DESSUS DES INVALIDES
Pour les Jeux Olympiques qui se sont tenus à Paris en 2024, une affiche officielle a été réalisée.
On y voit un grand stade, plein de couleurs et de vie.
On aperçoit les Invalides, ce célèbre monument de Paris, avec son dôme doré.
Dans la réalité, le dôme est surmonté par une croix.
Dans la réalité… Parce que sur l’affiche, il n’y a pas de croix. Elle a été tout simplement remplacée par une flèche.
À se demander si la croix risque de troubler ceux qui viendraient de pays où la croix et la foi chrétienne sont bannis. Je l’ignore.
En tout cas, ce que je sais, c’est que, depuis 2000 ans, la Croix de Christ dérange.
L’une des raisons pour lesquelles elle dérange, c’est qu’elle nous rappelle que nous sommes pécheurs et perdus (et ça, ce n’est pas facile à admettre), et que seul Christ, sur la Croix, a pu payer pour nos fautes.
En parlant de Jésus, la Bible affirme qu’il « a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois ».
Soyez certains que, même si l’on effaçait toutes les croix du monde, si l’on détruisait tous les calvaires, si l’on remplaçait, au-dessus de nos églises, toutes les croix par des flèches, eh bien, personne ne pourrait effacer ce que Jésus a fait, pour vous et pour moi, à la Croix.
Napoléon Bonaparte – qui d’ailleurs repose sous ce célèbre Dôme des Invalides – a reconnu, vers la fin de sa vie : « Quel abîme entre les profondeurs de ma misère et le règne éternel du Christ, prêché, loué, adoré et vivant à travers l’univers ».
125 – DEUX VERITES FONDAMENTALES – Ce que j’aimerais vous dire
Nous nous installons, ma femme et moi, dans le train qui va nous conduire de Strasbourg à Paris.
Un homme vient s’asseoir en face de nous.
Nous nous mettons à discuter. Il nous apprend qu’il est d’origine camerounaise…
10 minutes plus tard, nous en sommes déjà à parler de Dieu, de la Bible.
Il nous raconte comment sa mère, quand il était petit, l’emmenait à l’église.
À un moment dans la conversation, il nous dit :
« Jésus m’a abandonné ».
Ma femme lui répond : « En vérité, c’est nous qui avons abandonné Jésus. Lui, ne nous abandonne jamais. »
Il est touché. Il écoute.
Plus tard, vers la fin du trajet, il nous surprend en déclarant :
« Jésus n’a-t-il pas dit : ‘Tous les chemins mènent à Rome’ ? »
Alors, je lui réponds : « Non, Jésus n’a jamais dit ça. Par contre, Il a dit : Je suis le Chemin et personne ne vient à Dieu le Père que par moi ».
Alors que notre train entre en gare de Paris, on s’échange nos numéros de téléphone. Il nous salue avec un grand sourire.
Voici deux vérités qu’il faut absolument retenir :
La première : Jésus ne nous abandonne pas. Au contraire, Il nous aime, Il s’intéresse à nous et Il veut notre bien.
Et la deuxième vérité : Même si tous les chemins menaient à Rome, (ou à Paris ou à Londres), il n’y a qu’un chemin, Jésus, qui nous mène jusqu’à Dieu.
126 – UN PETIT MOT DE QUATRE LETTRES – Ce que j’aimerais vous dire
Dans la langue française, il y a des petits mots.
Ils sont si petits qu’en les lisant, on ne les voit pas toujours et pourtant ils ont une immense signification !
Dans la Bible, dans la première lettre de Jean, je lisais un jour :
« Bien aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons nous aussi nous aimer les uns les autres. »
Avez-vous bien lu ? « Dieu nous a tant aimés »
« … tant aimés »… « tant »…
L’apôtre Jean aurait pu écrire : « Dieu nous a aimés », mais le Saint-Esprit l’a poussé à ajouter le mot ‘tant’. Un petit mot certes, mais un petit mot tellement puissant !
C’est ce même Jean qui a écrit l’Évangile qui porte son nom, où l’on trouve au chapitre 3 le verset le plus connu de toute la Bible :
« Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Jésus ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. »
Cher ami, je ne sais pas où vous êtes en ce moment, je ne connais pas les problèmes que vous pouvez traverser. Mais voici ce que j’aimerais vous dire : Dieu vous aime tant qu’Il vous a donné Son Fils Jésus.
Laissez aujourd’hui ce petit mot de 4 lettres vous transformer !
Quelqu’un a dit : « Ce ne sont pas les clous qui ont gardé Jésus sur la Croix, mais c’est son Amour pour vous et pour moi. »
127 – DIEU VOUS DONNE PLUS QUE LA MOITIÉ
Un jour, j’entre dans un kiosque à journaux.
Il y a déjà trois clients : une dame âgée et deux jeunes. Chacun se trouve là pour acheter des cartes de jeux en espérant remporter le gros lot !
Au moment de sortir, j’aperçois l’un des jeunes, assis dans sa voiture, en train de gratter une carte. En passant, je lui dis en plaisantant : « Je crois que c’est bon ; vous allez gagner ! ».
Il me répond : « Merci ! Alors, si je gagne, je vous en donne la moitié ! »
En continuant mon chemin, je pense en moi-même : « Si jamais il gagne, ça m’étonnerait qu’il m’appelle pour me le dire ! »
Heureusement, pour sa part, quand Dieu donne, il ne donne pas à moitié.
Il ne donne pas la moitié de son pardon.
Il ne donne pas 50 % de son amour.
Dieu donne tout.
D’ailleurs, la Bible assure : « Vous avez tout pleinement en Christ. »
Je ne sais pas si, comme ce jeune, il vous arrive de jouer à ces jeux de hasard… Personnellement, je n’y ai jamais touché.
Mais voilà ce que j’aimerais vous dire : le jour où vous commencez à lire la Bible, vous vous apprêtez à découvrir un grand trésor: le bonheur, la paix, les clés pour résoudre vos problèmes et surtout, le chemin qui conduit à la vie éternelle.
L’auteur du Psaume 119 a écrit: « Je me réjouis, Seigneur, de ta Parole et de tes promesses comme celui qui trouve un grand butin. »
Et quand on a trouvé le grand butin, le grand trésor, dans les pages de la Bible, alors on n’a plus envie de perdre son argent (et son temps !) à gratter des cartes.
128 – ÇA SONNE BIEN MAIS C’EST FAUX – Ce que j’aimerais vous dire
Un jour, nous étions en Zoom avec un groupe d’amis issus de différents pays.
L’un d’eux est né au Pays de Galles. Il parle très bien le français, toutefois il lui arrive de dire ‘le’ au lieu de ‘la’, ou inversement. Par exemple il a parlé à plusieurs reprises de ‘la’ vote.
Je me suis alors tourné vers mon épouse et je lui ai dit : « Ah, il faudra que je lui dise que c’est le vote (c’est masculin).
Ma femme me répond : « Et pourtant ‘la vote’, ça sonne bien. »
C’est vrai, ça sonne bien, mais c’est faux.
Je crois que beaucoup de nos paroles sonnent bien tout en n’étant pas justes.
Par exemple, beaucoup disent : « On ira tous au paradis ! »
Ça sonne bien. On en a même fait une chanson. Mais, c’est faux.
Ce qui est vrai, c’est ce que dit la Bible :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, (c’est Jésus qui parle), celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. »
Cela veut dire que ce n’est pas tout le monde qui ira au paradis, mais seuls ceux qui écoutent la parole de Christ.
Alors, quand j’entends quelque chose, ce qui compte, ce n’est pas de savoir si ça sonne bien, ce qui compte, c’est que ce soit vrai.
129 – IL NE VOUS VEUT QUE DU BIEN – Ce que j’aimerais vous dire
Ça nous arrive souvent, à ma femme et moi, de prendre le vélo.
Et maintenant qu’il y a de plus en plus de pistes cyclables, il faut en profiter !
Je dis souvent à mon épouse de partir avant moi, car avec mes grandes jambes, je finis toujours par la rattraper.
Un jour, en pédalant, je l’aperçois, au loin. Elle est sur le trottoir, le vélo à terre, elle saigne, son visage est sous le choc. Elle vient de faire une grosse chute.
Je me précipite vers elle pour la réconforter.
Mais il y a un homme à ses côtés et je ne le connais pas.
Sa voiture est garée sur le bord de la route.
Je me dis : « C’est pas vrai, c’est probablement lui qui a renversé ma femme ! »
Alors quelacolère commence à monter en moi, mon épouse me dit : « J’ai voulu monter sur le trottoir à vélo et j’ai glissé. Quand il m’a vu, ce monsieur s’est arrêté pour m’aider. En plus, il est secouriste. »
En entendant ces paroles, je me calme, de suite. Je remercie ce brave homme de s’être arrêté pour voir comment allait ma femme.
Vous savez, pour nous qui sommes tous des accidentés de la vie, Jésus s’arrête aussi. Il s’arrête, non pas pour nous condamner, ni pour nous juger, mais pour nous relever et nous sauver.
La Bible dit : « Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. »
Et pourtant, nombreux sont ceux qui entendent parler de Jésus, et qui malgré tout se méfient de Lui, et se braquent contre Lui. Certains vont même jusqu’à se mettre en colère !
Alors que le Christ ne leur veut que du bien !
Ce que j’aimerais vous dire : Jésus vous aime tant qu’il vient vers vous pour vous secourir.
De grâce, ne refusez pas la main qu’il vous tend aujourd’hui.
130 – VOLTAIRE ET SA PLACE AU PARADIS – Ce que j’aimerais vous dire
Voltaire, le célèbre philosophe français, se trouvait un jour à un banquet.
Au cours de la soirée, en voulant amuser les invités, il s’est écrié : « Je vends ma place au paradis pour un louis d’or ! »
Un des invités se lève et déclare : « Monsieur Voltaire, toute personne qui désire vendre quelque chose doit premièrement prouver qu’elle en est bien propriétaire. Si vous me montrez votre titre attestant que vous avez une place au paradis, alors je l’achèterai pour la somme que vous avez demandée. »
Voltaire, qui d’habitude avait réponse à tout, n’a pas su quoi répliquer.
Il y a trois choses que je voudrais dire :
La première : les places au paradis existent bien.
Jésus a assuré : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. »
Et puis : vous n’avez pas besoin de payer pour une place au Ciel. Jésus, sur la Croix, a déjà payé. A tous ceux qui croient en son sacrifice, il promet une place pour toujours au Paradis.
Et la dernière chose : même si on vous offrait tous les louis d’or du monde, vous ne voudriez jamais, jamais les échanger contre votre place au paradis !
131 – ILS ONT VOULU DÉTRUIRE LA BIBLE – Ce que j’aimerais vous dire
En l’an 303, l’empereur romain Dioclétien déclare la guerre à la Bible.
Presque tous les exemplaires de la Bible sont alors détruits et des milliers de chrétiens périssent. On érige même une colonne sur une place de Rome avec cette inscription : « Extincto nomine Christianorum », ce qui veut dire : Le nom des chrétiens est éteint.
Eh bien, ce tyran n’a pas eu le dernier mot, puisque quelques années plus tard, en 325, l’empereur Constantin déclare : « La Bible est le juge infaillible de la vérité. »
Il y a un autre personnage dans l’Histoire qui aurait aimé aussi éradiquer la Bible : un Français, Voltaire. Il avait écrit un jour : « Je viens de relire quelques pages de la Bible, vraiment, ce livre n’est plus pour notre temps. Il a fallu 12 hommes pour propager le christianisme. Je prouverai qu’un seul homme suffit pour l’éteindre. Et dans cent ans, la Bible sera l’almanach de l’an dernier. »
Eh bien, Voltaire, comme l’empereur Dioclétien, n’a pas eu le dernier mot.
Parce que la Bible est aujourd’hui encore plus vivante que jamais. L’Écriture sainte est le livre le plus vendu, le plus lu, et le plus traduit au monde.
Voltaire, d’ailleurs, qui ne croyait ni en Dieu ni dans la Bible est décédé dans une détresse terrible. L’infirmière qui était à son chevet alors qu’il était près de mourir a dit : « Pour tout l’or du monde, je ne voudrais assister encore une fois à l’agonie d’un incroyant. »
Alors, ce que j’aimerais dire : La Bible, puisqu’elle est la Parole de Dieu, ne périra jamais. Elle aura toujours raison et elle aura toujours le dernier mot.
132 – NE VOUS TROMPEZ PAS D’HEURE ! – Ce que j’aimerais vous dire
Quand j’ouvre mon ordinateur l’heure s’affiche au milieu de l’écran.
Récemment, je me suis rendu compte que l’horaire donné n’était pas celui de la réalité… Après vérification avec l’horloge dans la salle à manger, j’ai compris que, peut-être pendant des mois, je n’avais jamais eu la bonne heure.
Je pense à tous ces gens qui croient avoir la bonne « heure », qui sont convaincus que ce qu’ils croient est vrai.
Ils croient, par exemple, qu’on ira tous au Paradis.
Ils croient également que toutes les religions conduisent à Dieu. Que les hommes descendent du singe ou du poisson !
Ils n’ont en fait jamais vérifié « l’horloge » de Dieu, jamais vérifié ce qu’en dit la Bible.
Il y en a même qui n’osent pas ouvrir les pages de la Bible craignant de s’apercevoir que l’heure sur l’écran de leur vie et l’heure au cadran de Dieu ne soient pas les mêmes !
J’ai connu des personnes âgées qui ont réalisé tard dans leur existence qu’elles s’étaient trompées d’heure toute leur vie. C’est alors que souvent elles disent : « Ah si seulement j’avais lu l’Évangile plus tôt. Si seulement j’avais donné ma vie à Jésus dans ma jeunesse ! »
Est-ce que je peux vous inviter à regarder aujourd’hui à l’horloge de Dieu ?
Parce qu’entre nous, c’est Lui qui a la bonne heure.
133 – IL NE TE DÉCEVRA JAMAIS – Ce que j’aimerais vous dire
Au petit-déjeuner, j’aime bien prendre un bon bol de céréales.
L’autre jour, avec ma femme, en faisant nos courses, nous avons trouvé une boîte de céréales : « Pétales de riz au blé complet et orge aux fruits rouges. »
Quand j’ai vu, sur la photo de l’emballage, ces fruits rouges, (des fraises, des framboises…), je me suis dit : « Et ben, ça va être trop bon ! »
Alors, bien sûr, on l’a acheté.
Le lendemain matin, j’ouvre la boîte et je verse ces fameuses céréales aux fruits rouges dans un bol.
Et là, je n’ai pas bien compris. Entre ce que montre la photo et ce qu’il y a dans mon bol… il y a une grande différence… Je vois à peine quelques petits fruits rouges, maigrichons comme tout !
Vous avez déjà fait l’expérience d’être terriblement déçu (Je ne parle pas d’une boîte de céréales, ça, ce n’est pas grave !) mais déçu par des gens qui n’ont pas tenu leur promesse ? Malheureusement, ça arrive.
Et pourtant, il y en a un qui ne déçoit jamais, quelqu’un qui tient toutes ses promesses.
En parlant de Jésus, la Bible assure : « Quiconque croit en Lui ne sera pas déçu. »
Jésus, c’est certain, ne vous décevra jamais. La religion, peut-être, mais pas Lui !
Quand il promet : ‘Si tu crois en moi, j’effacerai tous tes péchés’ eh bien, il le fait.
Quand il affirme : ‘Je peux faire de toi une nouvelle personne’, il le fait.
Avec Jésus, il n’y a pas de décalage entre ce qu’il promet et ce qu’il fait.
134 – PASSEZ DU ‘e’ minuscule AU ‘E’ MAJUSCULE ! – Ce que j’aimerais vous dire
À un moment, à l’école, quand on est petit, on nous apprend la différence entre la lettre minuscule et la lettre majuscule.
On nous explique, par exemple, que les noms propres commencent par une majuscule. Napoléon avec un grand N, Paris avec un grand P.
Il y a un mot qui peut s’écrire soit en minuscule soit en majuscule. Mais quand il s’écrit en minuscule, il ne veut pas du tout dire la même chose que quand il est écrit en majuscule. Vous me suivez toujours ?
Le mot « église ». Quand c’est avec un petit « e », c’est l’église au centre du village, l’église que vous fréquentez. L’église réformée de Strasbourg par exemple, l’église catholique ou évangélique… C’est ce qu’on appelle : « une église locale ».
Et puis, il y a l’Église avec un grand E. Ce n’est pas un bâtiment, il n’y a pas d’adresse. C’est l’ensemble de toutes les personnes à travers le monde qui ont choisi Jésus comme Sauveur et Maître de leur vie. Elles sont devenues ses disciples.
Le drame c’est que l’on peut passer toute sa vie comme fidèle d’une paroisse, membre d’une église sans avoir jamais franchi la porte de la famille de Dieu, l’Église avec un grand ‘E’.
Alors que c’est très bien d’aller à l’église, ce qui compte c’est d’appartenir à l’Église de Dieu.
Parce qu’au retour de Jésus, Il ne viendra pas me chercher comme membre d’une église locale mais parce que je Lui appartiens.
Assurons-nous de bien faire partie de Son Église… avec un E majuscule.
135 – Quand c’est TOUT, c’est TOUT ! – Ce que j’aimerais vous dire
Dans la série des petits mots de la langue française qui ont pourtant une grande signification, il y a un mot de seulement 4 lettres.
Mais 4 lettres qui peuvent changer toute une vie !
Je vais vous citer deux versets de la Bible. Essayez de trouver dans ces versets le fameux petit mot :
« Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier de tout mal. »
Et le deuxième verset :
« Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché. »
Vous l’avez trouvé ? Oui, ces 4 lettres sont bien : T.O.U.T
Parce que, si vous vous détournez de vos péchés et si vous vous tournez vers Jésus, alors Dieu, dans Sa Grâce, vous pardonnera TOUT.
Oui, TOUT. Pas presque tout, mais TOUT.
Dieu ne fait aucun tri en se disant : « Bon, ces péchés-là, oui je pardonne. Mais pour celui-là, ce lourd passé, non ce n’est pas possible. »
Il y aura peut-être même des gens qui vous diront : « Ah pour ça, je ne crois pas que le Bon Dieu pourra te pardonner. »
Heureusement Dieu n’écoute pas les opinions des uns et des autres avant de nous gracier.
Par contre, Il a écouté son Fils à la Croix qui a crié : « Tout est accompli ! »
C’est le célèbre pasteur Moody qui a dit : « Si tu trouves la personne qui a transpercé Jésus, dis-lui que le sang de Jésus purifie de TOUT péché. »
136 – SI – Ce que j’aimerais vous dire
Dans la langue française, il y a un très petit mot de deux lettres : « Si »
Il est impressionnant de constater comment ce petit mot peut faire toute la différence dans une vie. Par exemple :
– Si, le jour de mon mariage, je dis « oui » devant le maire, alors je suis marié.
– Si je bois (de l’eau de préférence !), je peux alors rester en vie.
– Si je signe ce contrat de travail, je serai embauché.
Il y a énormément de « si » dans la vie, et on en trouve énormément aussi dans la Bible :
Par exemple :
« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. »
Vous l’avez repéré : dans ce seul verset, il y a deux fois « si » :
Tout d’abord « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus ».
Ensuite : « Si tu crois dans ton cœur que Dieu a ressuscité Jésus de la mort, tu seras sauvé. »
En fait, si on y réfléchit ces deux lettres sont tellement puissantes qu’elles nous font basculer de la mort à la vie, de la perdition à la vie éternelle.
Si je viens à Dieu tel que je suis, Il me reçoit.
Si je le prie, Il m’entend.
Si je crois que Jésus a payé à la croix pour mes fautes, je suis alors acquitté.
En fait, ce petit mot de deux lettres est véritablement la porte d’entrée vers une nouvelle vie.
« Je suis reconnaissant à Martine, Marie-Annick, Michel et Étienne pour leur fidélité dans le travail de relecture. Merci les amis pour vos retours si précieux pour chacun des textes de ce livre ! »